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Travail en hauteur

QCM travail en hauteur : EPI antichute

Rédigé par Victor Aubague· Sources : Code du travail / INRS· Mis à jour : juillet 2026

En bref

Le Travail en hauteur - EPI antichute fait partie de la certification Travail en hauteur (validité Annuelle recommandée, référentiel Code du travail / INRS). Cette page réunit 100 questions corrigées et expliquées pour s'entraîner.

Cette page rassemble 100 questions corrigées sur le Travail en hauteur - EPI antichute, chacune avec la bonne réponse et une explication rattachée au référentiel officiel (Code du travail / INRS). Entraînez-vous d'abord en conditions d'examen avec le quiz interactif chronométrable, puis vérifiez le corrigé complet.

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100 questions corrigées

Toutes les questions du EPI, avec la réponse et l'explication sourcée.

  1. 1. En 2012, combien de décès ont été recensés en France du fait des chutes de hauteur, d'après les statistiques Cnam ?

    • A.38 décès
    • B.52 décès ✓
    • C.67 décès
    • D.Environ 81 décès

    Réponse B. 52 décès ont été recensés en 2012, plaçant les chutes de hauteur au 2e rang des accidents du travail mortels après le risque routier (ED 6110, p.6).

  2. 2. En 2012, quelle proportion des journées de travail perdues par incapacité temporaire est attribuable aux chutes de hauteur, alors qu'elles ne représentent que 11,4 % des accidents du travail ?

    • A.Environ 8,2 %
    • B.12,9 %
    • C.14,1 %
    • D.16,6 % ✓

    Réponse D. Les chutes de hauteur représentent 16,6 % des journées perdues pour seulement 11,4 % des accidents, signe de leur gravité disproportionnée (ED 6110, p.6).

  3. 3. Entre 1990 et 2012, de quel ordre a été la diminution du nombre de chutes depuis toitures, terrasses et verrières ?

    • A.Plus de 40 % ✓
    • B.Environ 15 %
    • C.Environ 25 %
    • D.Moins de 10 %

    Réponse A. La baisse dépasse 40 % sur la période, mais ces situations restent la première cause de décès et d'invalidités permanentes toutes chutes confondues (ED 6110, p.6).

  4. 4. Quelle part des décès par chute de hauteur, tous secteurs confondus, concerne le seul secteur du BTP en 2012 ?

    • A.24 %
    • B.38 %
    • C.56 % ✓
    • D.Environ 70 %

    Réponse C. Le BTP concentre 56 % des décès par chute de hauteur, contre 24 % des accidents par chute tous secteurs (ED 6110, p.7).

  5. 5. Entre 1989 et 2012, comment a évolué le nombre de décès par chute de hauteur par rapport à la progression des effectifs salariés, en hausse de près de 31 % ?

    • A.Les décès ont progressé plus vite que les effectifs
    • B.Les décès ont totalement disparu
    • C.Les décès ont décru moins rapidement que les décès toutes causes confondues ✓
    • D.Les décès sont restés parfaitement stables

    Réponse C. Sur cette période, les décès par chute de hauteur ont décru moins rapidement que la mortalité au travail toutes causes confondues (ED 6110, p.8).

  6. 6. En 2019, quel rang occupent les chutes de hauteur parmi les causes de décès professionnels ?

    • A.2e cause ✓
    • B.1re cause
    • C.4e cause
    • D.6e cause

    Réponse A. En 2019, les chutes de hauteur constituent la 3e cause d'accidents avec arrêt et la 2e cause de décès professionnels (inrs.fr, page accidents-travail).

  7. 7. Dans le BTP en 2019, quelle proportion des décès liés aux chutes de hauteur, toutes activités confondues, ce secteur représente-t-il ?

    • A.Environ 20 %
    • B.28 %
    • C.41 %
    • D.54 % ✓

    Réponse D. Le BTP concentre 54 % des décès par chute de hauteur et reste le premier secteur pour ce type de décès (inrs.fr, page accidents-travail).

  8. 8. Quelle est la double fonction d'un système d'arrêt de chute ?

    • A.Arrêter la chute puis suspendre l'opérateur ✓
    • B.Empêcher tout déplacement vers la zone dangereuse
    • C.Uniquement amortir le bruit de l'impact
    • D.Remplacer le port du casque

    Réponse A. Le système d'arrêt de chute doit arrêter la chute si elle se produit puis assurer la suspension de l'opérateur après l'arrêt (ED 6110, p.21).

  9. 9. Un système de retenue est-il capable d'arrêter une chute de hauteur ?

    • A.Oui, systématiquement
    • B.Oui, mais seulement au-delà de 3 mètres
    • C.Non, il n'en est pas capable ✓
    • D.Non, sauf s'il est couplé à un absorbeur

    Réponse C. Le système de retenue limite les mouvements pour empêcher d'atteindre la zone à risque, mais il n'est pas capable d'arrêter une chute (ED 6110, p.24).

  10. 10. À quoi sert un système de maintien au poste de travail ?

    • A.À hisser l'opérateur en hauteur
    • B.À le protéger du bruit ambiant
    • C.À travailler en appui ou en suspension sans tomber ✓
    • D.À remplacer le garde-corps périphérique de la toiture

    Réponse C. Il permet à l'utilisateur de travailler en appui ou en suspension en l'empêchant de glisser ou de tomber en contrebas de sa zone de travail (ED 6110, p.24).

  11. 11. Pourquoi le système de retenue peut-il être confondu à tort avec un système d'arrêt de chute ?

    • A.Parce que la réglementation les fusionne dans un même article
    • B.Parce que les deux nécessitent un harnais NF EN 361 obligatoire
    • C.Parce que les fabricants ne font pas la distinction
    • D.Parce qu'il utilise des composants d'apparence similaire alors que le principe est totalement différent ✓

    Réponse D. Les composants employés peuvent sembler proches, mais le principe des deux systèmes est totalement différent (ED 6110, p.24).

  12. 12. Quels trois éléments composent toujours un système d'arrêt de chute, quel que soit son type ?

    • A.Un point d'ancrage, un harnais NF EN 361 et un absorbeur ✓
    • B.Un casque, une longe, un mousqueton simple
    • C.Une ceinture NF EN 358, un enrouleur, une corde de sécurité
    • D.Un filet, un garde-corps, une plateforme

    Réponse A. Le système comprend toujours un point d'ancrage, un harnais antichute conforme à la norme NF EN 361 et un élément à fonction d'absorption d'énergie (ED 6110, p.21).

  13. 13. Quelle est la force d'impact maximale admise sur le corps lors d'un arrêt de chute ?

    • A.300 daN
    • B.450 daN
    • C.900 daN environ
    • D.600 daN ✓

    Réponse D. La force d'impact doit être limitée à 600 daN au maximum (ED 6110, p.21).

  14. 14. Un système d'arrêt de chute peut-il être utilisé comme dispositif de maintien au poste de travail durant l'ascension vers le poste ?

    • A.Oui, s'il est validé par le chef de chantier
    • B.Oui, à condition de le signaler au registre de sécurité
    • C.Non, cet usage est proscrit ✓
    • D.Oui, systématiquement, c'est même recommandé

    Réponse C. Les systèmes d'arrêt de chute ne doivent jamais être sollicités hormis pour leur fonction propre ; leur usage en maintien au poste ou pendant l'ascension est proscrit (ED 6110, p.21).

  15. 15. Que signifie qu'un ancrage soit qualifié de « sûr » dans le cadre d'un système d'arrêt de chute ?

    • A.Qu'il garantit d'arrêter puis de retenir l'opérateur ✓
    • B.Qu'il est certifié par un huissier de justice assermenté
    • C.Qu'il pèse au moins 100 kg
    • D.Qu'il est visible depuis le sol

    Réponse A. L'ancrage doit garantir la capacité d'arrêter puis de retenir l'opérateur en cas de chute, ou empêcher la chute pour les systèmes de retenue et de maintien (ED 6110, p.22).

  16. 16. À quelle norme les caractéristiques des ancrages doivent-elles correspondre a minima ?

    • A.La norme NF EN 361
    • B.NF EN 358
    • C.NF EN 795 ✓
    • D.NF EN 363

    Réponse C. Les caractéristiques des ancrages doivent correspondre, a minima, aux exigences de la norme NF EN 795 (ED 6110, p.22).

  17. 17. Dans la norme NF EN 795, à quoi correspond la classe A1 ?

    • A.Des ancres à corps mort
    • B.Des rails d'assurage horizontaux à point mobile
    • C.Des dispositifs provisoires transportables type trépied
    • D.Des ancres structurelles fixées sur surfaces verticales, horizontales et inclinées ✓

    Réponse D. La classe A1 regroupe les ancres structurelles conçues pour être fixées sur surfaces verticales, horizontales et inclinées (ED 6110, p.22).

  18. 18. Quel type de support la classe A2 de la norme NF EN 795 vise-t-elle spécifiquement ?

    • A.Les échafaudages roulants
    • B.Les nacelles de PEMP
    • C.Les surfaces verticales uniquement
    • D.Les toits inclinés ✓

    Réponse D. La classe A2 correspond aux ancres structurelles conçues pour être fixées sur des toits inclinés (ED 6110, p.22).

  19. 19. Un trépied ou une clavette d'ancrage transportable relève de quelle classe de la norme NF EN 795 ?

    • A.Classe A1
    • B.Classe D
    • C.Classe E
    • D.Classe B ✓

    Réponse D. La classe B désigne les dispositifs d'ancrage provisoires transportables tels que poutre transversale, clavette d'ancrage ou trépied (ED 6110, p.22).

  20. 20. Quelle classe de la norme NF EN 795 correspond aux rails d'assurage horizontaux avec point d'ancrage mobile ?

    • A.Classe A2
    • B.Classe D ✓
    • C.Classe B
    • D.Classe E

    Réponse B. La classe D regroupe les dispositifs équipés de rails d'assurage horizontaux à point d'ancrage mobile (ED 6110, p.22).

  21. 21. Que désigne la classe E de la norme NF EN 795 ?

    • A.Les ancres à corps mort ✓
    • B.Les ancres structurelles sur toits inclinés
    • C.Les rails horizontaux mobiles
    • D.Les dispositifs provisoires transportables

    Réponse A. La classe E correspond aux ancres à corps mort (ED 6110, p.22).

  22. 22. Avant l'installation de certains dispositifs d'ancrage, quelles vérifications les prescriptions peuvent-elles imposer ?

    • A.Un simple contrôle visuel du chef d'équipe
    • B.Un avis de la médecine du travail uniquement, avant chaque pose
    • C.Des calculs et/ou essais par une personne qualifiée ✓
    • D.Une déclaration préalable en mairie

    Réponse C. Selon les cas, des calculs et/ou essais par une personne qualifiée sont requis avant l'installation, complétés par des essais sur site avant utilisation (ED 6110, p.22).

  23. 23. Que doit-on réaliser avant la mise en œuvre d'un EPI antichute, concernant le point d'ancrage et le cheminement pour l'atteindre ?

    • A.Une simple estimation visuelle
    • B.Une étude spécifique ✓
    • C.Un affichage réglementaire au sol
    • D.Une notice fournie par le fabricant du harnais uniquement

    Réponse B. Une étude spécifique doit être réalisée sur le point d'ancrage et sur le cheminement jusqu'à celui-ci avant la mise en œuvre d'un EPI antichute (ED 6110, p.12).

  24. 24. Un système de retenue, bien qu'il ne soit pas destiné à résister à une chute, doit-il utiliser un point d'ancrage conforme à une norme spécifique ?

    • A.Non, aucune norme n'est exigée dans ce cas
    • B.Oui, conforme à la norme NF EN 795 ✓
    • C.Oui, mais seulement la norme NF EN 361
    • D.Non, un point fixe quelconque suffit

    Réponse B. Le point d'ancrage utilisé pour un système de retenue doit rester conforme aux spécifications de la norme NF EN 795 (ED 6110, p.24).

  25. 25. Quelle norme s'applique au point d'ancrage d'un système de maintien au poste de travail ?

    • A.NF EN 358
    • B.NF EN 354
    • C.La norme NF EN 363
    • D.NF EN 795 ✓

    Réponse D. Le point d'ancrage d'un système de maintien au poste de travail doit être conforme aux spécifications de la norme NF EN 795 (ED 6110, p.24).

  26. 26. Comment le harnais antichute est-il défini réglementairement ?

    • A.Un dispositif rigide en métal fixé au sol de la zone de travail
    • B.Un simple ceinturon lesté
    • C.Un vêtement de travail renforcé
    • D.Un dispositif de préhension du corps en sangles ajustables ✓

    Réponse D. Le harnais antichute est un dispositif de préhension du corps constitué de sangles, boucles et autres éléments disposés pour être ajusté de manière appropriée sur le corps (ED 6110, p.23).

  27. 27. Quelles sont les deux fonctions attendues du harnais antichute lors d'une chute ?

    • A.Absorber le bruit et protéger la tête
    • B.Maintenir le porteur vertical et répartir les efforts ✓
    • C.Empêcher toute chute libre supérieure à 10 centimètres de haut
    • D.Servir de flotteur en cas de chute dans l'eau

    Réponse B. Le harnais doit maintenir le porteur en position verticale durant la chute et répartir au mieux les efforts engendrés par l'arrêt (ED 6110, p.23).

  28. 28. À quelle norme les harnais antichute doivent-ils être conformes ?

    • A.NF EN 361 ✓
    • B.NF EN 358
    • C.NF EN 354
    • D.La norme NF EN 795

    Réponse A. Les harnais antichute doivent être conformes à la norme NF EN 361 (ED 6110, p.23).

  29. 29. Sur un harnais antichute, quel élément est constitué de deux ganses réunies ?

    • A.L'ancrage dorsal
    • B.La sangle de sous-fessière
    • C.L'ancrage sternal ✓
    • D.L'anneau porte-outils

    Réponse C. L'ancrage sternal du harnais est constitué de deux ganses réunies, distinct de l'ancrage dorsal (ED 6110, p.23, fig.23).

  30. 30. Parmi les éléments suivants, lequel ne fait pas partie de la composition d'un harnais antichute ?

    • A.Les bretelles
    • B.Les cuissardes
    • C.La lisse de garde-corps ✓
    • D.Les boucles de réglage

    Réponse C. La lisse relève des garde-corps, pas du harnais ; celui-ci comprend bretelles, ancrages dorsal et sternal, bavaroise, cuissardes et boucles de réglage (ED 6110, p.23, fig.23).

  31. 31. Comment est qualifiée une longe équipée d'un absorbeur d'énergie et de deux connecteurs, du point de vue de l'utilisateur ?

    • A.Légère et apportant peu de gêne ✓
    • B.Lourde et encombrante
    • C.Interdite sur chantier
    • D.Réservée aux cordistes uniquement

    Réponse A. Une longe équipée d'un absorbeur et de deux connecteurs est légère et apporte peu de gêne à l'utilisateur (ED 6110, p.23).

  32. 32. Quelle est la longueur maximale autorisée pour une longe destinée à un usage antichute ?

    • A.1 mètre
    • B.3 mètres
    • C.5 mètres au plus
    • D.2 mètres ✓

    Réponse D. La longueur d'une longe pour antichute ne peut pas dépasser 2 mètres, ce qui limite les déplacements autour du point d'ancrage (ED 6110, p.23).

  33. 33. Lorsqu'un système d'arrêt de chute est utilisé sur un point d'ancrage fixe, que doit impérativement comporter la longe ?

    • A.Un système de rappel automatique
    • B.Une poulie de renvoi
    • C.Un mousqueton à triple action uniquement
    • D.Un absorbeur d'énergie ✓

    Réponse D. Sur un point d'ancrage fixe, la longe doit impérativement comporter un absorbeur d'énergie (ED 6110, p.23).

  34. 34. Pourquoi l'allongement de l'absorbeur d'énergie lors de la chute impose-t-il une précaution particulière avant l'intervention ?

    • A.Il faut disposer d'un tirant d'air important et le vérifier ✓
    • B.Il faut porter des gants renforcés
    • C.Il faut doubler le nombre de connecteurs sur le harnais complet
    • D.Il faut réduire la longueur du harnais

    Réponse A. L'allongement de l'absorbeur nécessite de disposer d'un tirant d'air important, qui doit être vérifié avant le début de l'intervention (ED 6110, p.23).

  35. 35. Lorsque l'ancrage est un coulisseau mobile sur une ligne de vie horizontale flexible, quel phénomène impose également de vérifier le tirant d'air ?

    • A.Le bruit du câble
    • B.La corrosion du support
    • C.La déflexion du câble lors de la chute ✓
    • D.La température ambiante

    Réponse C. La déflexion du câble, qui peut être importante lors de la chute, nécessite de disposer d'un tirant d'air suffisant (ED 6110, p.23).

  36. 36. Comment fonctionne la liaison entre le harnais et le point d'ancrage dans un antichute à rappel automatique ?

    • A.Par une corde fixe sans tension
    • B.Par un câble rigide non enroulable relié au harnais complet
    • C.Par une longe rétractable enroulée sur un tambour ✓
    • D.Par une simple chaîne métallique

    Réponse C. La liaison est assurée par une longe rétractable enroulée sur un tambour comportant un système automatique de tension, de rappel et de blocage en cas de chute (ED 6110, p.23).

  37. 37. Quel avantage présente un enrouleur correctement positionné à la verticale du poste de travail ?

    • A.Une tension permanente et un arrêt sur faible distance ✓
    • B.Une absence totale de tirant d'air nécessaire sous le poste
    • C.Une longueur illimitée de déplacement
    • D.Une dispense d'ancrage NF EN 795

    Réponse A. L'enrouleur maintient une tension permanente garantissant un arrêt de la chute sur une distance très faible, avec un choc limité (ED 6110, p.23).

  38. 38. Contrairement à une longe classique limitée à 2 mètres, quelle particularité peut présenter la longe rétractable d'un enrouleur ?

    • A.Elle est toujours plus courte qu'un mètre
    • B.Elle ne peut jamais être réalisée en câble métallique tressé souple
    • C.Elle doit être en corde naturelle uniquement
    • D.Elle peut dépasser 2 mètres, pour plus de déplacement ✓

    Réponse D. La longueur de la longe rétractable peut être supérieure à 2 mètres, ce qui autorise des déplacements importants autour du point d'ancrage (ED 6110, p.23).

  39. 39. Quel risque particulier apparaît lors de déplacements horizontaux en rive avec un antichute à rappel automatique ?

    • A.Un risque d'électrocution
    • B.Un risque de corrosion accélérée du câble
    • C.Une absence totale de risque, c'est justement leur usage recommandé
    • D.Un effet pendulaire pouvant provoquer un heurt avec le sol ou un obstacle ✓

    Réponse D. L'usage en déplacement horizontal en rive crée un risque de balancement, l'effet pendulaire pouvant provoquer le heurt de l'opérateur (ED 6110, p.23).

  40. 40. Dans quel angle par rapport à la verticale la plupart des enrouleurs sont-ils conçus pour fonctionner sous le point d'ancrage ?

    • A.Un cône de 30° maximum ✓
    • B.Un cône de 90°
    • C.Un cône de 60° maximum
    • D.Aucune limite d'angle n'est prévue

    Réponse A. La plupart des enrouleurs fonctionnent dans un cône vertical de 30° maximum et ne garantissent pas le blocage à l'horizontale (ED 6110, p.24).

  41. 41. Comment se déplace le coulisseau mobile d'un antichute sur support d'assurage vertical ?

    • A.Il nécessite une manœuvre manuelle à chaque déplacement
    • B.Il est actionné par un moteur électrique
    • C.Il se déplace sans intervention manuelle à la montée comme à la descente ✓
    • D.Il doit être détaché puis raccroché à chaque mètre parcouru

    Réponse C. Le coulisseau se déplace sans intervention manuelle à la montée comme à la descente le long du support (ED 6110, p.24).

  42. 42. Que se passe-t-il automatiquement lorsqu'une chute survient avec un coulisseau mobile sur support vertical ?

    • A.Rien, l'opérateur doit lui-même actionner un levier de blocage
    • B.Le blocage du coulisseau sur le support est automatique ✓
    • C.Le support entier se détache pour amortir le choc
    • D.Le coulisseau continue de glisser jusqu'au sol

    Réponse B. Le blocage du coulisseau sur le support est automatique en cas de chute (ED 6110, p.24).

  43. 43. Dans quelle configuration ce dispositif de coulisseau mobile sur support vertical doit-il être utilisé ?

    • A.Uniquement en position horizontale
    • B.Depuis une PEMP en mouvement
    • C.À plus de 45° du support
    • D.À l'aplomb du point de fixation du support ✓

    Réponse D. Ce dispositif, adapté aux déplacements verticaux comme la progression sur échelle, doit être utilisé à l'aplomb du point de fixation du support (ED 6110, p.24).

  44. 44. Le dispositif de connexion entre le coulisseau et le harnais peut-il être modifié par l'utilisateur ?

    • A.Non, il doit respecter les spécifications du constructeur sans modification ✓
    • B.Oui, si un mousqueton équivalent est disponible
    • C.Oui, sur autorisation du chef de chantier
    • D.Oui, mais seulement pour une utilisation ponctuelle

    Réponse A. Le dispositif de connexion doit respecter les spécifications du constructeur et ne peut pas être modifié (ED 6110, p.24).

  45. 45. Pour un système de retenue, quel dispositif de maintien du corps la norme NF EN 363 permet-elle d'utiliser ?

    • A.Une ceinture NF EN 358 ou un harnais NF EN 361 ✓
    • B.Uniquement une combinaison ignifugée
    • C.Un simple baudrier d'alpinisme non normé et non certifié
    • D.Un gilet de sauvetage NF EN ISO 12402

    Réponse A. La norme NF EN 363 ne spécifie pas de type unique : le dispositif peut être une ceinture de maintien NF EN 358 ou un harnais NF EN 361 (ED 6110, p.24).

  46. 46. Pour un système de retenue, comment la longueur de la longe doit-elle être choisie ?

    • A.Elle doit toujours dépasser 2 mètres
    • B.Elle est fixée arbitrairement à 1,50 mètre par le fabricant
    • C.Elle doit rendre la chute impossible (NF EN 354 ou 358) ✓
    • D.Elle n'a aucune importance normative

    Réponse C. La longueur doit être choisie ou ajustée pour rendre la chute impossible, en privilégiant une longe antichute NF EN 354 ou une longe de retenue NF EN 358 (ED 6110, p.24).

  47. 47. Pour un système de maintien au poste de travail, quelle norme la NF EN 363 déconseille-t-elle pour le dispositif de maintien du corps ?

    • A.NF EN 361
    • B.La norme NF EN 795
    • C.NF EN 354
    • D.NF EN 358 ✓

    Réponse D. La norme NF EN 363 admet tout dispositif pour le maintien au poste mais déconseille les ceintures relevant de la norme NF EN 358 (ED 6110, p.24).

  48. 48. Quelle caractéristique doivent obligatoirement présenter les longes ou sangles de maintien au poste de travail ?

    • A.Elles doivent être fixes, sans réglage possible
    • B.Elles doivent mesurer exactement 1 mètre
    • C.Elles doivent être doublées d'un absorbeur d'énergie
    • D.Elles doivent être ajustables en longueur ✓

    Réponse D. Les longes ou sangles de maintien au poste de travail doivent être ajustables en longueur (ED 6110, p.24).

  49. 49. Que prévoit l'article R.4323-61 alinéa 1er du Code du travail lorsque la protection collective ne peut être mise en œuvre à partir d'un plan de travail ?

    • A.Le travail en hauteur est purement interdit
    • B.Un filet de sécurité devient obligatoire dans tous les cas
    • C.Un système d'arrêt de chute approprié, ne permettant pas une chute libre de plus d'un mètre, doit être utilisé ✓
    • D.Une PEMP doit systématiquement remplacer l'échafaudage

    Réponse C. L'article R.4323-61 impose un système d'arrêt de chute approprié ne permettant pas une chute libre de plus d'un mètre, ou limitant dans les mêmes conditions les effets d'une chute plus importante (ED 6110, p.12).

  50. 50. Quelle interprétation erronée est fréquemment faite de la notion de « chute libre d'un mètre » de l'article R.4323-61 ?

    • A.Qu'elle s'applique uniquement aux échafaudages
    • B.Qu'elle impose un harnais NF EN 358 obligatoire
    • C.Que cette chute libre d'un mètre sans moyen d'amortissement serait autorisée ✓
    • D.Qu'elle interdit tout usage de longe rétractable

    Réponse C. Ce texte est souvent mal interprété comme autorisant une chute libre d'un mètre sans amortissement, ce qui est inexact (ED 6110, p.12).

  51. 51. À quel ordre d'effort un utilisateur est-il soumis lors d'une chute libre d'un mètre sans absorbeur, selon les essais réalisés ?

    • A.600 daN
    • B.1 200 daN ✓
    • C.300 daN
    • D.2 000 daN environ

    Réponse B. Les essais démontrent un effort de l'ordre de 1 200 daN dans ces conditions, préjudiciable à la santé de l'utilisateur (ED 6110, p.12).

  52. 52. Quelle norme fixe la valeur limite d'effort de 600 daN pour les systèmes d'arrêt des chutes ?

    • A.NF EN 795
    • B.NF EN 363 ✓
    • C.NF EN 361
    • D.La norme NF EN 358

    Réponse B. La norme NF EN 363, relative aux systèmes d'arrêt des chutes, retient une valeur limite d'effort de 600 daN (ED 6110, p.12).

  53. 53. Que sous-entend en réalité la « chute libre d'un mètre » évoquée par l'article R.4323-61 ?

    • A.Une absence totale d'équipement de protection
    • B.Une chute libre sans absorbeur, tolérée par la loi
    • C.Une chute réalisée avec un système d'arrêt de chute limitant les effets à 600 daN maximum grâce à un absorbeur ✓
    • D.Une chute uniquement possible sur PEMP

    Réponse C. La chute libre d'un mètre sous-entend l'usage d'un système d'arrêt de chute dont les effets sont limités, par absorption d'énergie, à 600 daN maximum (ED 6110, p.12).

  54. 54. Quels articles du Code du travail précisent les dispositions générales pour l'exécution en sécurité des travaux temporaires en hauteur, pour tous secteurs d'activité ?

    • A.R.4323-1 à R.4323-10
    • B.R.4224-1 à R.4224-4
    • C.R.4323-99 à R.4323-106
    • D.R.4323-58 à R.4323-68 ✓

    Réponse D. Les articles R.4323-58 à R.4323-68 précisent ces dispositions générales, communes à tous les secteurs (ED 6110, p.10).

  55. 55. Que prévoit l'article R.4323-58 concernant l'exécution des travaux en hauteur ?

    • A.Une interdiction de tout travail au-dessus de 3 mètres
    • B.Un plan de travail conçu, installé ou équipé pour garantir la sécurité, dans des conditions ergonomiques ✓
    • C.Une obligation de PEMP pour tout chantier
    • D.Une visite médicale hebdomadaire obligatoire

    Réponse B. L'article R.4323-58 impose que les travaux en hauteur soient réalisés depuis un plan de travail garantissant la sécurité, dans des conditions ergonomiques (ED 6110, p.10).

  56. 56. Comment la circulaire DRT n°2005-08 définit-elle le « plan de travail » ?

    • A.Une surface sensiblement plane et horizontale sur laquelle prennent place des travailleurs pour exécuter un travail ✓
    • B.Un document administratif de planification de chantier
    • C.Une plateforme métallique certifiée CE uniquement
    • D.Un logiciel de calcul des charges

    Réponse A. La circulaire DRT n°2005-08 du 27 juin 2005 définit le plan de travail comme une surface sensiblement plane et horizontale destinée à l'exécution d'un travail (ED 6110, p.11).

  57. 57. Quelle protection collective l'article R.4323-59 impose-t-il pour le plan de travail ?

    • A.Un filet de recueil uniquement
    • B.Des garde-corps périphériques rigides ✓
    • C.Une signalisation lumineuse
    • D.Un harnais individuel pour chaque travailleur

    Réponse B. L'article R.4323-59 impose une protection collective par des garde-corps périphériques rigides (ED 6110, p.10-11).

  58. 58. Selon l'article R.4323-60, quand les garde-corps ne peuvent pas être mis en œuvre, quels dispositifs doivent être installés et selon quelle limite de hauteur de chute ?

    • A.Des filets, sans limite de hauteur de chute
    • B.Des harnais, avec une limite de 5 mètres
    • C.Des ceintures de maintien, avec une limite de 1 mètre
    • D.Des dispositifs de recueil souples, évitant une chute de plus de 3 mètres ✓

    Réponse D. L'article R.4323-60 prévoit des dispositifs de recueil souples installés de manière à éviter une chute de plus de trois mètres (ED 6110, p.11).

  59. 59. Que précise l'article R.4323-62 concernant le choix des équipements de travail en hauteur ?

    • A.Il fixe les principes de choix des équipements de travail ✓
    • B.Il interdit tout usage d'échelle
    • C.Il ne concerne que les PEMP
    • D.Il fixe la durée de vie des harnais antichute et des longes

    Réponse A. L'article R.4323-62 prévoit le choix des équipements de travail selon les principes réglementaires, en dernier lieu après protections collective et EPI (inrs.fr, page réglementation).

  60. 60. Dans l'ordre des principes généraux de prévention applicables au travail en hauteur, que doit-on faire avant de donner des instructions appropriées aux travailleurs ?

    • A.Signer une attestation d'assurance
    • B.Attendre la visite de l'inspection du travail
    • C.Donner la priorité aux mesures de protection collective sur la protection individuelle ✓
    • D.Commander directement les EPI sans évaluation

    Réponse C. La démarche de prévention donne la priorité à la protection collective sur la protection individuelle, avant de donner des instructions appropriées (ED 6110, p.9-10).

  61. 61. Quel ordre de priorité doit-on respecter entre installations permanentes, installations temporaires et équipements de protection individuelle ?

    • A.EPI, puis temporaire, puis permanent
    • B.Permanent, puis temporaire, puis EPI ✓
    • C.Temporaire, puis EPI, puis permanent
    • D.Les trois options sont strictement équivalentes

    Réponse B. La priorité va aux installations permanentes, puis aux installations temporaires, les EPI n'intervenant qu'en dernier recours (ED 6110, p.11, logigramme).

  62. 62. Que prévoit l'article R.4224-4 concernant l'accès aux zones à risque de chute nécessitant le port d'un EPI ?

    • A.Aucune restriction n'est prévue légalement
    • B.Seul le chef d'entreprise peut y accéder
    • C.L'accès est libre s'il est signalé par une pancarte
    • D.L'accès doit être réservé au personnel autorisé et signalé de façon visible ✓

    Réponse D. L'article R.4224-4 impose que l'accès aux zones de danger soit réservé au personnel autorisé et signalé de façon visible (ED 6110, p.21).

  63. 63. Une simple consigne organisationnelle interdisant l'accès à une zone à risque de chute est-elle suffisante ?

    • A.Oui, si elle est écrite dans le règlement intérieur
    • B.Non, l'accès doit être matériellement condamné en temps normal ✓
    • C.Oui, si un panneau est apposé
    • D.Non, il faut fermer intégralement le chantier

    Réponse B. La seule mesure organisationnelle n'est pas suffisante ; l'accès doit être matériellement condamné en temps normal (ED 6110, p.21).

  64. 64. Quelle est la hauteur réglementaire d'un garde-corps de lieu de travail selon la norme NF E 85-015 ?

    • A.Entre 1 m et 1,10 m ✓
    • B.Entre 0,50 m et 0,80 m
    • C.Exactement 2 m
    • D.Entre 1,50 m et 2 m

    Réponse A. La norme NF E 85-015 fixe une hauteur comprise entre 1 m et 1,10 m, avec lisse, sous-lisse et plinthe (ED 6110, p.13).

  65. 65. Quelle hauteur minimale la norme NF EN ISO 14122-3 impose-t-elle pour les garde-corps sur machines ?

    • A.0,90 m
    • B.1,00 m
    • C.1,10 m ✓
    • D.1,30 mètre

    Réponse C. Pour les machines, la norme NF EN ISO 14122-3 impose une hauteur minimale de 1,10 m (ED 6110, p.13).

  66. 66. Un garde-corps provisoire de classe A, selon la norme NF EN 13374, est destiné à des plans de travail dont l'angle avec l'horizontale ne dépasse pas quelle valeur ?

    • A.10° ✓
    • B.30°
    • C.45°
    • D.60° au plus

    Réponse A. La classe A protège les plans de travail dont l'angle avec l'horizontale ne dépasse pas 10° (ED 6110, p.18).

  67. 67. Un garde-corps provisoire de classe B protège des plans d'un angle inférieur à quelle valeur, ou 60° sous condition de limitation de hauteur de chute ?

    • A.10°, sans aucune dérogation possible en classe B
    • B.20°, ou 40° avec limitation à 1 m
    • C.30°, ou 60° avec limitation de chute à 2 m ✓
    • D.45°, ou 90° avec limitation à 3 m

    Réponse C. La classe B protège les plans dont l'angle est inférieur à 30°, ou 60° avec une limitation de la hauteur de chute à 2 m (ED 6110, p.18).

  68. 68. Outre la protection d'un plan incliné jusqu'à 45°, ou 60° avec limitation à 5 m, quelle capacité supplémentaire doit posséder un garde-corps provisoire de classe C ?

    • A.Résister à un choc de véhicule
    • B.Interrompre la chute d'une personne qui glisse ✓
    • C.Servir de point d'ancrage NF EN 795
    • D.Flotter en cas d'inondation ou de montée des eaux sur le chantier

    Réponse B. La classe C doit pouvoir interrompre la chute d'une personne en cas de glissade sur la surface de travail (ED 6110, p.18).

  69. 69. Quelle est la hauteur de chute maximale autorisée avant la mise en place d'un dispositif de recueil souple type filet, selon la norme NF EN 1263-1 ?

    • A.1 mètre
    • B.5 mètres
    • C.10 mètres
    • D.3 mètres ✓

    Réponse D. Les filets doivent être installés au plus près du niveau de travail, la hauteur de chute ne devant en aucun cas excéder 3 mètres (ED 6110, p.19).

  70. 70. Dans quelles conditions l'article R.4323-63 tolère-t-il l'usage d'une échelle comme poste de travail ?

    • A.Jamais, l'interdiction est absolue sans dérogation possible
    • B.En cas d'impossibilité technique de recourir à un équipement collectif, pour un risque faible et des travaux de courte durée non répétitifs ✓
    • C.Uniquement si le chantier dure moins d'une semaine entière
    • D.Systématiquement en dessous de 3 mètres de hauteur

    Réponse B. L'usage comme poste de travail n'est toléré qu'en cas d'impossibilité technique de recourir à la protection collective, pour un risque faible et des travaux de courte durée à caractère non répétitif (ED 6110, p.15).

  71. 71. Quels articles du Code du travail encadrent les échelles, escabeaux et marchepieds ?

    • A.R.4323-63 à R.4323-88 ✓
    • B.R.4323-1 à R.4323-20
    • C.R.4322-1 à R.4322-2
    • D.R.4323-99 à R.4323-106

    Réponse A. Les échelles, escabeaux et marchepieds relèvent des articles R.4323-63 à R.4323-88 (inrs.fr, page équipements d'accès en hauteur).

  72. 72. À partir de quel dénivelé d'accès la présence d'une crinoline devient-elle nécessaire sur une échelle fixe, selon la norme NF E 85-016 ?

    • A.1 mètre
    • B.2 mètres
    • C.3 mètres ✓
    • D.5 mètres au moins

    Réponse C. La crinoline est nécessaire à partir d'un dénivelé de 3 m, la hauteur d'une échelle à crinoline à une seule volée étant limitée à 8 m (ED 6110, p.15).

  73. 73. Que prévoit l'article R.4323-64 sur l'usage des techniques d'accès et de positionnement par cordes comme poste de travail ?

    • A.Il les autorise sans aucune restriction
    • B.Il les interdit, sauf impossibilité technique de recourir à la protection collective ou risque moindre démontré par l'évaluation ✓
    • C.Il les réserve exclusivement aux pompiers
    • D.Il les autorise seulement au-dessus de 10 mètres

    Réponse B. L'article R.4323-64 interdit ces techniques comme poste de travail, sauf impossibilité technique de recourir à un équipement collectif ou lorsque l'évaluation établit un risque moindre (ED 6110, p.29).

  74. 74. Un système de travail sur cordes comporte au minimum quels deux éléments ?

    • A.Une corde de travail et une corde de sécurité ✓
    • B.Deux cordes de travail identiques
    • C.Une corde de travail et un filet de recueil
    • D.Une corde de sécurité et un garde-corps provisoire

    Réponse A. Le système comporte au moins une corde de travail, moyen d'accès et de soutien, et une corde de sécurité équipée d'un système d'arrêt des chutes (inrs.fr, page travail encordé).

  75. 75. Comment les points d'ancrage de la corde de travail et de la corde de sécurité doivent-ils être installés ?

    • A.Sur le même point, pour simplifier l'installation
    • B.Sans étude préalable si le cordiste est expérimenté
    • C.Uniquement sur des ancres de classe E
    • D.Ancrés séparément, chacun faisant l'objet d'une note de calcul ✓

    Réponse D. La corde de travail et la corde de sécurité doivent être ancrées séparément, chaque point faisant l'objet d'une note de calcul élaborée par l'employeur ou une personne compétente (inrs.fr, page travail encordé).

  76. 76. Quel dispositif équipe la corde de sécurité, par opposition au système autobloquant de la corde de travail ?

    • A.Un enrouleur électrique
    • B.Un dispositif antichute mobile qui accompagne les déplacements ✓
    • C.Une simple boucle nouée manuellement
    • D.Aucun dispositif particulier n'est requis sur la corde de sécurité

    Réponse B. La corde de sécurité est équipée d'un dispositif antichute mobile accompagnant les déplacements, tandis que la corde de travail requiert un système autobloquant (inrs.fr, page travail encordé).

  77. 77. Sur quoi l'article R.4323-89 insiste-t-il particulièrement pour les interventions par techniques d'accès et de positionnement par cordes ?

    • A.La fourniture d'un casque à visière
    • B.La présence d'un médecin sur site
    • C.Une formation adéquate aux opérations et au sauvetage ✓
    • D.L'usage exclusif de cordes synthétiques neuves et certifiées

    Réponse C. L'article R.4323-89 insiste sur la nécessité d'une formation adéquate et spécifique aux opérations envisagées et aux procédures de sauvetage (ED 6110, p.29).

  78. 78. Quels diplômes permettent d'acquérir les techniques de travail sur cordes ?

    • A.Le CACES et le CATSC uniquement
    • B.Le certificat d'aptitude aux travaux sur corde (CATSC) et le certificat de qualification professionnelle (CQP) de cordiste ✓
    • C.Le seul permis de conduire PEMP
    • D.Le diplôme de sauveteur secouriste du travail (SST)

    Réponse B. Le CATSC, obtenu après expérience professionnelle et stage de formation continue, et le CQP de cordiste permettent d'acquérir ces techniques (ED 6110, p.29).

  79. 79. Quels textes précisent les règles de conception, d'installation, de vérification et d'utilisation des échafaudages ?

    • A.Les articles R.4323-69 à R.4323-80 et l'arrêté du 21 décembre 2004 ✓
    • B.Les seuls articles R.4224-1 à R.4224-4
    • C.La norme NF EN 280 uniquement
    • D.Le Code de la construction et de l'habitation

    Réponse A. Les articles R.4323-69 à R.4323-80, complétés par l'arrêté du 21 décembre 2004, régissent les échafaudages (ED 6110, p.16).

  80. 80. Que permettent les systèmes MDS, montage et démontage en sécurité, lors de l'installation d'un échafaudage de pied ?

    • A.De supprimer totalement le port du harnais
    • B.D'accélérer le chantier sans contrainte de sécurité
    • C.De sécuriser le niveau supérieur avant d'y accéder ✓
    • D.De remplacer les garde-corps par des filets uniquement

    Réponse C. Les systèmes MDS sont conçus pour sécuriser le niveau supérieur avant d'y accéder, avec la protection définitive (ED 6110, p.16).

  81. 81. Parmi les éléments suivants, lequel fait partie du contenu de la formation au montage d'échafaudage prévue par l'article R.4323-69 ?

    • A.La conduite des véhicules poids lourds de livraison du chantier
    • B.La prévention des risques de chute de personnes ou d'objets ✓
    • C.La comptabilité du chantier
    • D.Le calcul de la paie des intérimaires

    Réponse B. L'article R.4323-69 prévoit notamment les mesures de prévention des risques de chute de personnes ou d'objets dans le contenu de la formation (ED 6110, p.25).

  82. 82. Sur quelle base le chef d'entreprise délivre-t-il une attestation de compétence pour monter, démonter ou exploiter un échafaudage ?

    • A.Sur simple ancienneté du salarié
    • B.Sur avis unique du médecin du travail
    • C.Sur présentation d'un diplôme d'ingénieur en génie civil
    • D.Sur les référentiels de la R 408 ou du CQP Monteur ✓

    Réponse D. L'attestation de compétence, obligatoire, est délivrée sur la base des référentiels R 408 de la Cnam ou du CQP Monteur en échafaudages (ED 6110, p.26).

  83. 83. Combien de catégories d'intervenants distingue la recommandation R 408 de la Cnam pour les échafaudages ?

    • A.Quatre catégories ✓
    • B.Deux catégories
    • C.Six catégories
    • D.Une seule catégorie universelle

    Réponse A. La R 408 distingue quatre catégories : responsable de la conception, responsable du montage, responsable de réception et de maintenance, et personnel travaillant sur les échafaudages (ED 6110, p.25-26).

  84. 84. À quelle fréquence minimale l'arrêté du 21 décembre 2004 impose-t-il la vérification du bon état de conservation d'un échafaudage, en complément de la vérification journalière ?

    • A.Une fois par semaine
    • B.Au minimum tous les trois mois ✓
    • C.Une fois par an
    • D.Uniquement au montage initial

    Réponse B. L'arrêté du 21 décembre 2004 prévoit une vérification du bon état de conservation au minimum tous les trois mois, en plus d'une vérification journalière de l'état général (ED 6110, p.28).

  85. 85. Qui délivre l'autorisation de conduite requise pour conduire une PEMP ?

    • A.L'employeur ✓
    • B.L'organisme certificateur Caces exclusivement
    • C.L'inspection du travail
    • D.Le fabricant de la PEMP

    Réponse A. Seules les personnes titulaires d'une autorisation de conduite délivrée par leur employeur sont habilitées à conduire une PEMP (ED 6110, p.26).

  86. 86. Comment se répartissent les PEMP selon leur classification technique ?

    • A.2 types et 3 groupes
    • B.4 types uniquement, sans groupe
    • C.1 type et 5 groupes
    • D.3 types selon la translation du porteur et 2 groupes selon l'élévation ✓

    Réponse D. Les PEMP se décomposent en 3 types selon la translation du porteur et 2 groupes selon le mode d'élévation, verticale ou multidirectionnelle (ED 6110, p.20).

  87. 87. À quelle norme la conformité d'une PEMP peut-elle être évaluée ?

    • A.NF EN 1808
    • B.NF EN 280 ✓
    • C.NF EN 1495
    • D.NF EN 13374

    Réponse B. La conformité d'une PEMP peut être évaluée en référence à la norme NF EN 280 (ED 6110, p.20).

  88. 88. Un opérateur peut-il sortir de la nacelle d'une PEMP en cours d'utilisation ?

    • A.Oui, en s'attachant à une ligne de vie voisine
    • B.Oui, si la hauteur est inférieure à 3 mètres
    • C.Non, c'est interdit ✓
    • D.Oui, uniquement sur autorisation verbale du chef de chantier

    Réponse C. Il est interdit de sortir de la nacelle d'une PEMP (ED 6110, p.20 et p.45).

  89. 89. Combien de personnes au minimum sont nécessaires pour l'utilisation d'une PEMP de type 1 ou de type 3 ?

    • A.Une seule, l'opérateur en plate-forme
    • B.Trois, dont un contremaître
    • C.Deux, l'opérateur en plate-forme et une personne au sol ✓
    • D.Quatre, incluant un signaleur supplémentaire

    Réponse C. Ces types nécessitent au moins deux personnes : le titulaire de l'autorisation en plate-forme et une seconde au sol pour guider et alerter les secours (ED 6110, p.27).

  90. 90. Pourquoi une PEMP de type 2 avec un seul opérateur en plate-forme demande-t-elle trois personnes pour sa mise en œuvre ?

    • A.Il faut le conducteur du porteur, l'opérateur en plate-forme, et une personne d'aide en cas de manœuvre délicate ✓
    • B.Parce que la réglementation impose un tiers témoin indépendant
    • C.Parce que trois PEMP doivent être utilisées simultanément
    • D.Parce que la charge maximale l'exige systématiquement

    Réponse A. Le type 2 nécessite le conducteur du porteur, la personne en plate-forme, et une troisième personne chargée d'aider en cas de manœuvre délicate ou d'urgence (ED 6110, p.27).

  91. 91. Depuis le 1er janvier 2020, quelle recommandation Cnam régit la conduite des PEMP, et combien de catégories prévoit-elle ?

    • A.La R 408, avec 4 catégories
    • B.La R 486, avec 3 catégories A, B et C ✓
    • C.La R 386, avec 6 catégories inchangées
    • D.La R 433, avec 2 catégories

    Réponse B. Depuis le 1er janvier 2020, la R 486 remplace la R 386 et ne prévoit plus que 3 catégories A, B et C (ED 6110, p.27).

  92. 92. Que devient l'autorisation de conduite d'une PEMP en cas de changement d'employeur ?

    • A.Elle reste valable à vie sur tout site
    • B.Elle devient caduque ✓
    • C.Elle se transforme automatiquement en Caces
    • D.Elle est transférée sans formalité au nouvel employeur

    Réponse B. L'autorisation de conduite est un document personnel, précis dans son champ d'application, qui devient caduque en cas de changement d'employeur (ED 6110, p.27).

  93. 93. À quelle norme la conformité des plates-formes suspendues motorisées peut-elle être évaluée ?

    • A.NF EN 280
    • B.NF EN 795
    • C.La norme NF EN 1495
    • D.NF EN 1808 ✓

    Réponse D. La conformité des plates-formes suspendues motorisées peut être évaluée en référence à la norme NF EN 1808 (ED 6110, p.24).

  94. 94. Quelle norme concerne les plates-formes de travail se déplaçant le long de mâts ?

    • A.NF EN 1808
    • B.NF EN 1495 ✓
    • C.NF EN 13374
    • D.NF EN 361

    Réponse B. La conformité des plates-formes se déplaçant le long de mâts peut être évaluée en référence à la norme NF EN 1495 (ED 6110, p.21).

  95. 95. Sur la base de quelle recommandation le chef d'entreprise délivre-t-il une attestation de compétence pour les plates-formes suspendues motorisées ?

    • A.La R 408
    • B.La R 486
    • C.La R 433 ✓
    • D.La R 386 de la Cnam

    Réponse C. Sur la base de la recommandation R 433 de la Cnam, le chef d'entreprise peut délivrer cette attestation (ED 6110, p.26).

  96. 96. Que prévoit l'article R.4322-1 concernant les équipements de travail ?

    • A.Il fixe la durée de vie de tous les EPI à 5 ans
    • B.Il impose de maintenir les équipements en état de conformité ✓
    • C.Il concerne uniquement les échafaudages
    • D.Il porte sur la formation initiale des cordistes et des monteurs

    Réponse B. L'article R.4322-1 impose de maintenir tous les équipements en état de conformité, y compris en cas de modification (ED 6110, p.28).

  97. 97. Que prévoit l'article R.4322-2 concernant les détériorations des équipements de travail ?

    • A.L'obligation de remplacer les EPI tous les ans sans exception
    • B.Le droit de retrait automatique du salarié
    • C.Une amende forfaitaire en cas de non-conformité
    • D.L'obligation de déceler toute détérioration dangereuse ✓

    Réponse D. L'article R.4322-2 impose à l'employeur de déceler en temps utile toute détérioration susceptible de créer un danger, pour y porter remède (ED 6110, p.28).

  98. 98. À quelle fréquence minimale les EPI contre les chutes de hauteur sont-ils soumis à vérification périodique, selon les articles R.4323-99 à 103 et l'arrêté du 19 mars 1993 ?

    • A.Annuelle ✓
    • B.Mensuelle
    • C.Semestrielle
    • D.Tous les cinq ans

    Réponse A. Les EPI antichute sont soumis à des vérifications périodiques annuelles minimales, en application des articles R.4323-99 à R.4323-103 et de l'arrêté du 19 mars 1993 (ED 6110, p.28).

  99. 99. Qui l'employeur doit-il désigner pour réaliser les vérifications périodiques des EPI antichute, destinées à déceler les défectuosités dangereuses ?

    • A.Le fabricant uniquement, par courrier
    • B.Une personne compétente et/ou un organisme compétent ✓
    • C.N'importe quel salarié volontaire
    • D.L'inspection du travail systématiquement

    Réponse B. L'employeur doit désigner une personne compétente et/ou un organisme compétent pour déceler les défectuosités susceptibles de créer une situation dangereuse (ED 6110, p.28).

  100. 100. Avant toute utilisation d'un EPI antichute, que convient-il de vérifier concernant les observations des précédentes vérifications ?

    • A.Qu'elles ont été consignées et prises en compte dans le registre de sécurité tenu par l'employeur ✓
    • B.Qu'elles ont été transmises à la médecine du travail uniquement
    • C.Qu'elles datent de moins d'une semaine
    • D.Qu'elles ont été validées par un huissier

    Réponse A. Il convient de vérifier que l'EPI est en bon état et que les observations des précédentes vérifications, consignées dans le registre de sécurité, ont été prises en compte (ED 6110, p.28).

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