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Travail en hauteur

QCM travail en hauteur : points d'ancrage

Rédigé par Victor Aubague· Sources : Code du travail / INRS· Mis à jour : juillet 2026

En bref

Le Travail en hauteur - Points d'ancrage fait partie de la certification Travail en hauteur (validité Annuelle recommandée, référentiel Code du travail / INRS). Cette page réunit 100 questions corrigées et expliquées pour s'entraîner.

Cette page rassemble 100 questions corrigées sur le Travail en hauteur - Points d'ancrage, chacune avec la bonne réponse et une explication rattachée au référentiel officiel (Code du travail / INRS). Entraînez-vous d'abord en conditions d'examen avec le quiz interactif chronométrable, puis vérifiez le corrigé complet.

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100 questions corrigées

Toutes les questions du Ancrage, avec la réponse et l'explication sourcée.

  1. 1. D'après l'article L.4121-2 du Code du travail, quel est le 8e principe général de prévention que l'employeur doit respecter ?

    • A.Donner la priorité à la protection collective ✓
    • B.Éviter les risques à la source
    • C.Informer les travailleurs des risques résiduels
    • D.Adapter le travail aux capacités physiques du salarié

    Réponse A. Le 8e principe général de prévention de l'article L.4121-2 impose de prendre des mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle. [Legifrance, Code du travail, art. L.4121-2]

  2. 2. Parmi les neuf principes généraux de prévention de l'article L.4121-2, lequel est cité en premier ?

    • A.Combattre les risques à la source
    • B.Éviter les risques ✓
    • C.Donner les instructions appropriées aux travailleurs
    • D.Prendre des mesures de protection collective

    Réponse B. Le 1er principe de l'article L.4121-2 est « Éviter les risques ». [Legifrance, Code du travail, art. L.4121-2]

  3. 3. Que doit préserver le plan de travail à partir duquel les travaux temporaires en hauteur sont réalisés, en application de l'article R.4323-58 ?

    • A.La cadence de production du chantier
    • B.Le confort thermique des travailleurs
    • C.La santé et la sécurité, dans des conditions ergonomiques ✓
    • D.Uniquement la résistance mécanique de la structure porteuse

    Réponse C. L'article R.4323-58 impose que le plan de travail soit conçu, installé ou équipé pour préserver la santé et la sécurité des travailleurs, dans des conditions ergonomiques. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-58]

  4. 4. L'article R.4323-59 du Code du travail impose la prévention des chutes de hauteur par quel moyen prioritaire à partir du plan de travail ?

    • A.Un système d'arrêt de chute individuel
    • B.Une signalisation au sol
    • C.Un filet de recueil souple
    • D.Des garde-corps ou des moyens de protection collective équivalents ✓

    Réponse D. L'article R.4323-59 prévoit la prévention des chutes de hauteur par garde-corps ou moyens de protection collective équivalents. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-59]

  5. 5. Selon l'article R.4323-60, lorsque des garde-corps ne peuvent pas être mis en œuvre, quel type de dispositif doit être installé ?

    • A.Un dispositif de recueil souple ✓
    • B.Un point d'ancrage fixe supplémentaire
    • C.Un balisage renforcé de la zone à risque
    • D.Une ligne de vie rigide horizontale

    Réponse A. L'article R.4323-60 impose l'installation de dispositifs de recueil souples lorsque les garde-corps ne peuvent être mis en œuvre. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-60]

  6. 6. D'après l'article R.4323-60, un dispositif de recueil souple doit être positionné pour éviter une chute de plus de combien de mètres ?

    • A.Un mètre
    • B.Trois mètres ✓
    • C.Deux mètres
    • D.Cinq mètres au moins

    Réponse B. L'article R.4323-60 impose que le dispositif de recueil souple soit positionné de manière à éviter une chute de plus de trois mètres. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-60]

  7. 7. L'article R.4323-61, alinéa 1er, impose qu'un système d'arrêt de chute ne permette pas une chute libre supérieure à combien de mètres ?

    • A.Deux mètres
    • B.Trois mètres
    • C.Un mètre ✓
    • D.Cinq mètres cinquante

    Réponse C. L'article R.4323-61, alinéa 1er, impose un système d'arrêt de chute ne permettant pas une chute libre de plus d'un mètre. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-61 al. 1]

  8. 8. Que dispose l'alinéa 2 de l'article R.4323-61 concernant un travailleur protégé par un système d'arrêt de chute ?

    • A.Il doit porter un casque homologué CE en permanence
    • B.Il doit disposer d'un moyen de communication radio
    • C.Il doit être titulaire du certificat d'aptitude aux travaux sur corde
    • D.Il ne doit jamais rester seul, pour être secouru à temps ✓

    Réponse D. L'alinéa 2 de l'article R.4323-61 impose qu'un travailleur ainsi protégé ne doit jamais rester seul, afin de pouvoir être secouru dans un délai compatible avec la préservation de sa santé. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-61 al. 2]

  9. 9. Que doit préciser l'employeur dans une notice, en application de l'alinéa 3 de l'article R.4323-61 ?

    • A.Les points d'ancrage, l'amarrage et l'utilisation de l'EPI ✓
    • B.Le plan de circulation du chantier
    • C.La liste des sous-traitants autorisés à intervenir en hauteur
    • D.Le registre unique de sécurité du chantier

    Réponse A. L'alinéa 3 de l'article R.4323-61 impose à l'employeur de préciser dans une notice les points d'ancrage, les dispositifs d'amarrage et les modalités d'utilisation de l'EPI. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-61 al. 3]

  10. 10. Selon l'article R.4323-62, lorsque les travaux ne peuvent être exécutés depuis le plan de travail de l'article R.4323-58, quelle priorité est donnée ?

    • A.Aux systèmes d'arrêt de chute individuels
    • B.Aux équipements de protection collective ✓
    • C.Aux échelles fixes équipées de crinolines
    • D.Aux plateformes suspendues motorisées

    Réponse B. L'article R.4323-62 donne la priorité aux équipements assurant une protection collective avant le recours à des dispositifs de protection contre la chute. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-62]

  11. 11. Que prévoit l'article R.4323-63 concernant l'usage des échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail ?

    • A.Il est autorisé sans restriction pour tous les travaux de moins de deux heures
    • B.Il est autorisé si le travailleur porte un harnais antichute
    • C.Il est interdit, sauf impossibilité technique de protection collective ✓
    • D.Il est interdit uniquement au-delà de trois mètres de hauteur

    Réponse C. L'article R.4323-63 interdit l'usage des échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail, sauf impossibilité technique de recourir à une protection collective ou risque faible pour des travaux de courte durée non répétitifs. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-63]

  12. 12. L'article R.4323-64 interdit l'utilisation des techniques d'accès et de positionnement au moyen de cordes comme poste de travail, sauf dans quel cas ?

    • A.Sauf accord verbal du maître d'ouvrage
    • B.Sauf lorsque la hauteur dépasse dix mètres
    • C.Sauf pendant les heures de faible affluence sur le chantier
    • D.Sauf impossibilité technique de protection collective ✓

    Réponse D. L'article R.4323-64 n'autorise les techniques sur cordes comme poste de travail qu'en cas d'impossibilité technique de recourir à une protection collective, ou de risque supérieur démontré par l'évaluation des risques. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-64]

  13. 13. Que prévoit l'article R.4323-64 lorsque des travaux sur cordes sont nécessaires en raison de leur durée ?

    • A.Un siège muni des accessoires appropriés doit être prévu ✓
    • B.Le travailleur doit être remplacé toutes les trente minutes
    • C.Un filet de recueil doit être tendu au sol
    • D.Une grue de secours doit rester en poste à proximité

    Réponse A. L'article R.4323-64 impose, pour les travaux sur cordes prolongés, de prévoir un siège muni des accessoires appropriés pour des conditions ergonomiques adaptées. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-64]

  14. 14. L'article R.4323-65 impose que les dispositifs de protection collective soient conçus de manière à éviter quoi aux points d'accès tels qu'une échelle ou un escalier ?

    • A.Leur peinture en couleur vive obligatoire
    • B.Leur interruption sans sécurité équivalente ✓
    • C.Leur démontage par du personnel non habilité
    • D.Leur exposition directe aux intempéries

    Réponse B. L'article R.4323-65 impose d'éviter l'interruption des dispositifs de protection collective aux points d'accès, ou à défaut d'assurer une sécurité équivalente. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-65]

  15. 15. Que doit faire l'employeur avant tout enlèvement temporaire d'une protection collective, selon l'article R.4323-66 ?

    • A.Suspendre définitivement les travaux concernés
    • B.Faire signer une décharge de responsabilité aux travailleurs
    • C.Adopter des mesures compensatoires efficaces ✓
    • D.Attendre l'accord écrit de l'inspection du travail

    Réponse C. L'article R.4323-66 impose l'adoption de mesures de sécurité compensatoires efficaces avant tout enlèvement temporaire d'une protection collective, puis leur remise en place après le travail. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-66]

  16. 16. Selon l'article R.4323-67, sur quels critères doit être choisi le moyen d'accès à un poste de travail en hauteur ?

    • A.Le coût de location du matériel
    • B.La disponibilité immédiate sur le dépôt du chantier
    • C.La préférence du chef d'équipe
    • D.La fréquence, la hauteur à atteindre et la durée ✓

    Réponse D. L'article R.4323-67 impose de choisir le moyen d'accès selon la fréquence de circulation, la hauteur à atteindre et la durée d'utilisation, en permettant l'évacuation rapide en cas de danger. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-67]

  17. 17. Que dispose l'article R.4323-68 du Code du travail au sujet des conditions météorologiques ?

    • A.Ils sont interdits par conditions météorologiques dangereuses ✓
    • B.Les travaux sont autorisés par vent modéré si un harnais est porté
    • C.Seule la pluie constitue un motif d'arrêt des travaux
    • D.L'arrêt des travaux est laissé à la seule appréciation du travailleur

    Réponse A. L'article R.4323-68 interdit les travaux temporaires en hauteur lorsque les conditions météorologiques ou environnementales sont susceptibles de compromettre la santé et la sécurité des travailleurs. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-68]

  18. 18. Que précise l'article R.4323-74 concernant les échafaudages fixes exposés aux efforts du vent ?

    • A.Ils doivent être démontés dès que le vent dépasse 20 km/h
    • B.Ils doivent être ancrés à un point de résistance suffisante ✓
    • C.Ils doivent obligatoirement être lestés par des sacs de sable
    • D.Ils ne peuvent être utilisés qu'en zone abritée

    Réponse B. L'article R.4323-74 impose l'ancrage ou l'amarrage des échafaudages fixes à tout point de résistance suffisante, ou une protection d'efficacité équivalente contre glissement et renversement. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-74]

  19. 19. D'après l'article R.4323-74, que doit garantir la surface portante sur laquelle repose un échafaudage fixe ?

    • A.Une couleur contrastée avec le sol
    • B.Être recouverte d'un revêtement antidérapant certifié
    • C.Résister à tout affaissement d'appui ✓
    • D.Être strictement horizontale sans aucune tolérance

    Réponse C. L'article R.4323-74 exige que la surface portante d'un échafaudage fixe résiste à tout affaissement d'appui. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-74]

  20. 20. Quel arrêté complète les articles R.4323-69 à R.4323-80 du Code du travail pour la conception, l'installation et l'utilisation des échafaudages ?

    • A.L'arrêté du 1er mars 2004 modifié
    • B.L'arrêté du 19 mars 1993
    • C.La circulaire DRT n°2005-08
    • D.L'arrêté du 21 décembre 2004 ✓

    Réponse D. L'arrêté du 21 décembre 2004 complète les articles R.4323-69 à R.4323-80 pour les règles de conception, d'installation, de vérification et d'utilisation des échafaudages. [Code du travail, art. R.4323-69 à 80, cités in INRS ED 6110, p. 16]

  21. 21. Quel article du Code du travail précise les conditions d'organisation du travail et de formation applicables aux interventions par techniques d'accès et de positionnement par cordes ?

    • A.R.4323-89 ✓
    • B.R.4323-61
    • C.R.4323-104
    • D.R.4323-64

    Réponse A. L'article R.4323-89 précise les conditions d'organisation du travail et de formation applicables aux interventions sur cordes. [Code du travail, art. R.4323-89, cité in INRS ED 6110, p. 29]

  22. 22. À quelle fréquence les équipements de protection individuelle contre les chutes de hauteur doivent-ils faire l'objet d'une vérification périodique, en application des articles R.4323-99 à R.4323-103 et de l'arrêté du 19 mars 1993 ?

    • A.Mensuelle
    • B.Annuelle ✓
    • C.Trimestrielle
    • D.Semestrielle

    Réponse B. Les EPI contre les chutes de hauteur sont soumis à des vérifications périodiques annuelles en application des articles R.4323-99 à R.4323-103 et de l'arrêté du 19 mars 1993. [Code du travail, art. R.4323-99 à 103, cités in INRS ED 6110, p. 28]

  23. 23. Que prévoient les articles R.4323-104 à R.4323-106 du Code du travail concernant les équipements de protection individuelle ?

    • A.L'obligation de renouveler le matériel tous les cinq ans
    • B.L'obligation de marquage CE renforcé
    • C.L'information et la formation des travailleurs aux EPI ✓
    • D.La désignation obligatoire d'un coordinateur SPS

    Réponse C. Les articles R.4323-104 à R.4323-106 prévoient l'information et la formation des travailleurs à l'utilisation des EPI. [Code du travail, art. R.4323-104 à 106, cités in INRS ED 6110, p. 27]

  24. 24. Selon l'article R.4224-4, comment doit être l'accès à une zone de travail nécessitant le recours à des EPI contre les chutes de hauteur ?

    • A.Signalé par un simple panneau
    • B.Ouvert à tout le personnel du chantier
    • C.Soumis à autorisation écrite préalable du client
    • D.Réservé au personnel autorisé et condamné ✓

    Réponse D. L'article R.4224-4 impose que l'accès à ces zones soit réservé au personnel autorisé et normalement condamné. [Code du travail, art. R.4224-4, cité in INRS ED 6110, p. 21]

  25. 25. Que doit assurer l'employeur en application des articles R.4322-1 et R.4322-2 du Code du travail concernant les équipements ?

    • A.Maintenir les équipements en état de conformité ✓
    • B.Remplacer systématiquement tout équipement âgé de plus de deux ans
    • C.Confier l'ensemble des équipements à un prestataire externe
    • D.Assurer les équipements auprès d'une compagnie agréée

    Réponse A. Les articles R.4322-1 et R.4322-2 imposent à l'employeur de maintenir les équipements en état de conformité et de déceler en temps utile toute détérioration dangereuse. [Code du travail, art. R.4322-1 et R.4322-2, cités in INRS ED 6110, p. 28]

  26. 26. Que prévoient les articles R.4323-22 à R.4323-28 du Code du travail pour certains équipements ?

    • A.Une obligation de certification internationale ISO
    • B.Des vérifications initiales et des vérifications périodiques ou ponctuelles destinées à s'assurer de leur état ✓
    • C.Une déclaration préalable auprès de la mairie
    • D.Un affichage public des rapports de vérification

    Réponse B. Les articles R.4323-22 à R.4323-28 prévoient des vérifications initiales et des vérifications périodiques ou ponctuelles pour certains équipements. [Code du travail, art. R.4323-22 à 28, cités in INRS ED 6110, p. 28]

  27. 27. Combien de décès par chute de hauteur ont été recensés en France en 2012, selon les statistiques Cnam citées par l'INRS ?

    • A.24
    • B.Environ 82
    • C.52 ✓
    • D.16

    Réponse C. Les chutes de hauteur ont causé 52 décès en France en 2012. [INRS ED 6110, p. 6, source Cnam DRP Mission statistique]

  28. 28. Les chutes de hauteur constituent quel rang parmi les causes d'accidents du travail mortels ?

    • A.La première cause
    • B.La troisième cause
    • C.La quatrième cause
    • D.La deuxième cause, après le risque routier ✓

    Réponse D. Les chutes de hauteur constituent la deuxième cause d'accidents du travail mortels après le risque routier. [INRS ED 6110, p. 6]

  29. 29. En 2012, quelle part du nombre total de journées de travail perdues par incapacité temporaire les chutes de hauteur représentaient-elles, alors qu'elles ne représentaient que 11,4 % des accidents ?

    • A.16,6 % ✓
    • B.Environ 8,2 %
    • C.24 %
    • D.56 %

    Réponse A. Les chutes de hauteur représentaient 16,6 % des journées perdues en 2012, contre 11,4 % du total des accidents du travail. [INRS ED 6110, p. 6]

  30. 30. Quel secteur d'activité concentrait, en 2012, la plus forte proportion d'accidents par chute de hauteur, avec 24 % des accidents ?

    • A.L'industrie manufacturière
    • B.Le Bâtiment et les Travaux Publics ✓
    • C.Le commerce et la distribution
    • D.Les transports et la logistique

    Réponse B. Le secteur du BTP concentrait 24 % des accidents par chute de hauteur en 2012, la plus forte proportion tous secteurs confondus. [INRS ED 6110, p. 7]

  31. 31. Quelle proportion des décès toutes causes confondues par chute de hauteur le secteur du BTP concentrait-il en 2012 ?

    • A.11,4 %
    • B.16,6 %
    • C.56 % ✓
    • D.24 %

    Réponse C. Le secteur du BTP concentrait 56 % des décès toutes causes confondues par chute de hauteur en 2012, la proportion la plus élevée de tous les secteurs. [INRS ED 6110, p. 7]

  32. 32. Comment ont évolué respectivement le nombre d'accidents par chute de hauteur et le nombre de décès entre 1990 et 2012 ?

    • A.Les deux ont augmenté au même rythme
    • B.Les accidents ont diminué, les décès ont augmenté
    • C.Aucun des deux n'a évolué de façon significative
    • D.Les deux ont diminué, mais les décès beaucoup moins rapidement que les accidents toutes origines confondues ✓

    Réponse D. Entre 1990 et 2012, le nombre d'accidents par chute de hauteur a diminué, les décès diminuant toutefois beaucoup moins rapidement que les accidents toutes origines confondues. [INRS ED 6110, p. 8]

  33. 33. Selon l'INRS, quel type de chute constitue le point noir des chutes de hauteur malgré une baisse de plus de 40 % entre 1990 et 2012 ?

    • A.Les chutes depuis toitures et terrasses ✓
    • B.Les chutes depuis un échafaudage
    • C.Les chutes depuis une échelle
    • D.Les chutes depuis une plateforme élévatrice

    Réponse A. Les chutes depuis toitures, terrasses et verrières comportent la plus forte proportion d'invalidités et de décès malgré une baisse de plus de 40 % de leur nombre. [INRS ED 6110, p. 6]

  34. 34. Dans quel ordre la démarche de prévention des risques de chute de hauteur doit-elle s'articuler selon l'INRS ?

    • A.Former les travailleurs, puis évaluer les risques, puis choisir les EPI
    • B.Éviter, évaluer, combattre à la source, prioriser le collectif ✓
    • C.Choisir un EPI, vérifier le point d'ancrage, puis informer le travailleur
    • D.Combattre les risques à la source, puis les éviter, puis les évaluer

    Réponse B. L'INRS articule la démarche de prévention dans cet ordre précis : éviter, évaluer, combattre à la source, tenir compte de la technique, prioriser le collectif, instruire. [INRS ED 6110, § 3.1, p. 9-10]

  35. 35. Quels articles du Code du travail précisent, pour tous les secteurs d'activité, les dispositions générales pour l'exécution en sécurité des travaux temporaires en hauteur ?

    • A.R.4323-69 à R.4323-80
    • B.R.4323-99 à R.4323-106
    • C.R.4323-58 à R.4323-68 ✓
    • D.R.4224-1 à R.4224-4

    Réponse C. Les articles R.4323-58 à R.4323-68 précisent, pour tous les secteurs, les dispositions générales pour l'exécution en sécurité des travaux temporaires en hauteur. [INRS ED 6110, p. 10]

  36. 36. Quel est l'ordre de priorité des équipements prévu par la réglementation, tel que présenté dans le logigramme de choix de l'INRS ?

    • A.Équipements de protection individuelle, puis équipements temporaires, puis équipements permanents
    • B.Le choix est laissé libre à l'appréciation du chef de chantier
    • C.Protection individuelle systématique, complétée par une protection collective si possible
    • D.Équipements permanents, puis temporaires de protection collective, puis EPI ✓

    Réponse D. Le logigramme de l'INRS priorise les équipements permanents de protection collective, puis les temporaires, la protection individuelle n'intervenant qu'en dernier recours. [INRS ED 6110, « Logigramme de choix », p. 11]

  37. 37. Comment la circulaire DRT n°2005-08 du 27 juin 2005 définit-elle le plan de travail ?

    • A.Une surface sensiblement plane et horizontale de travail ✓
    • B.Un dispositif métallique installé au sommet d'un échafaudage
    • C.Toute zone du chantier accessible sans équipement de protection
    • D.Le document contractuel définissant les tâches du travailleur

    Réponse A. La circulaire DRT n°2005-08 définit le plan de travail comme une surface, sensiblement plane et horizontale, sur laquelle prennent place des travailleurs pour exécuter un travail. [INRS ED 6110, p. 11, citant la circulaire DRT 2005-08]

  38. 38. Selon la circulaire DRT n°2005-08, au regard de quels critères se définit l'impossibilité technique de recourir à une protection collective ?

    • A.Le budget alloué par le maître d'ouvrage
    • B.Les contraintes structurelles de l'environnement, les possibilités d'accès et l'existence de risques particuliers ✓
    • C.La météo prévue le jour de l'intervention
    • D.L'ancienneté du chantier

    Réponse B. L'impossibilité technique se définit au regard des contraintes structurelles de l'environnement, des possibilités d'accès et de l'existence de risques particuliers. [INRS ED 6110, p. 11, citant la circulaire DRT 2005-08]

  39. 39. Parmi les contraintes d'organisation identifiées par l'INRS lors du recours à la protection individuelle contre les chutes, laquelle concerne l'intervention en cas d'accident ?

    • A.Le port obligatoire d'un casque isolant
    • B.La formation obligatoire au certificat de cordiste
    • C.La rapidité de l'intervention des secours ✓
    • D.La vérification semestrielle des plateformes suspendues

    Réponse C. L'INRS identifie la rapidité de l'intervention des secours parmi les contraintes d'organisation liées au recours à la protection individuelle. [INRS ED 6110, p. 12]

  40. 40. Selon l'INRS, quelle étude doit être réalisée avant la mise en œuvre d'un équipement de protection individuelle contre les chutes de hauteur ?

    • A.Une étude de sol géotechnique complète
    • B.Une étude thermique du bâtiment
    • C.Une étude acoustique du chantier
    • D.Une étude spécifique sur le point d'ancrage et sur le cheminement jusqu'à celui-ci ✓

    Réponse D. Avant la mise en œuvre d'un EPI contre les chutes, une étude spécifique doit être réalisée sur le point d'ancrage et sur le cheminement jusqu'à celui-ci. [INRS ED 6110, p. 12]

  41. 41. Que signifie qu'un ancrage soit « sûr » pour un système d'arrêt de chute ?

    • A.Qu'il est suffisamment résistant pour empêcher la chute, ou garantir la capacité d'arrêter puis de retenir l'opérateur en cas de chute ✓
    • B.Qu'il est visible depuis le sol
    • C.Qu'il est peint d'une couleur réglementaire
    • D.Qu'il a été installé par le fabricant de l'EPI

    Réponse A. Un ancrage sûr doit être suffisamment résistant pour empêcher la chute, ou garantir la capacité d'arrêter puis de retenir l'opérateur en cas de chute. [INRS ED 6110, § 4.4.2.1, p. 22]

  42. 42. À quelle norme les caractéristiques des ancrages doivent-elles correspondre, a minima, selon l'INRS ?

    • A.NF EN 361
    • B.NF EN 795 ✓
    • C.La norme NF EN 358
    • D.NF EN 363

    Réponse B. Les caractéristiques des ancrages doivent correspondre, a minima, aux exigences de la norme NF EN 795 relative aux ancrages. [INRS ED 6110, p. 22]

  43. 43. Que peuvent imposer les prescriptions relatives aux points d'ancrage préalablement à leur installation ?

    • A.Une simple déclaration sur l'honneur du poseur
    • B.Un affichage public de la notice technique
    • C.Des calculs et/ou des essais réalisés par une personne qualifiée ✓
    • D.Un contrôle par les services de l'urbanisme

    Réponse C. Selon les cas, ces prescriptions peuvent imposer des calculs et/ou des essais réalisés par une personne qualifiée préalablement à l'installation. [INRS ED 6110, p. 22]

  44. 44. Au-delà des calculs, que doit-on réaliser sur le dispositif d'ancrage avant son utilisation ?

    • A.Une attestation d'assurance décennale
    • B.Une homologation par la préfecture
    • C.Un audit environnemental
    • D.Des essais sur site du dispositif ✓

    Réponse D. Au-delà des calculs, des essais sur site du dispositif d'ancrage doivent être réalisés avant son utilisation. [INRS ED 6110, p. 22]

  45. 45. De quoi est toujours constitué un système d'arrêt de chute ?

    • A.D'un dispositif de préhension relié à un ancrage fiable ✓
    • B.Uniquement d'une longe fixée à la ceinture de l'opérateur
    • C.D'un filet de recueil tendu sous le poste de travail
    • D.D'une simple corde d'assurage sans absorbeur

    Réponse A. Un système d'arrêt de chute est constitué d'un dispositif de préhension du corps, fixé à un point d'ancrage fiable par un système d'accrochage. [INRS ED 6110, § 4.4.1, p. 21]

  46. 46. Quel marquage est obligatoire pour tous les composants des systèmes d'arrêt de chute ?

    • A.Le marquage CSTB
    • B.Le marquage CE ✓
    • C.Le marquage NF exclusivement
    • D.Le marquage Afnor certifié

    Réponse B. Tous les composants des systèmes d'arrêt de chute sont soumis au marquage CE. [INRS ED 6110, p. 21]

  47. 47. Que désigne la classe A1 de la norme NF EN 795 illustrée par l'INRS ?

    • A.Des dispositifs d'ancrage provisoires transportables
    • B.Des rails d'assurage horizontaux à point mobile coulissant
    • C.Des ancres structurelles fixées sur toutes surfaces ✓
    • D.Des ancres à corps mort posées librement au sol

    Réponse C. La classe A1 correspond à des ancres structurelles conçues pour être fixées sur des surfaces verticales, horizontales et inclinées. [INRS ED 6110, Figure 18, p. 22]

  48. 48. À quoi correspond la classe A2 de la norme NF EN 795 ?

    • A.Des trépieds pour espaces confinés
    • B.Des clavettes d'ancrage pour poutrelles métalliques
    • C.Des poutres transversales posées sur deux appuis
    • D.Des ancres structurelles pour toits inclinés ✓

    Réponse D. La classe A2 correspond à des ancres structurelles conçues pour être fixées sur des toits inclinés. [INRS ED 6110, Figure 19, p. 22]

  49. 49. Quel exemple de dispositif d'ancrage de classe B l'INRS illustre-t-il avec une poutre transversale posée sur deux appuis ?

    • A.Un dispositif d'ancrage transportable ✓
    • B.Une ancre structurelle permanente de classe A2
    • C.Un rail d'assurage horizontal de classe D
    • D.Une ancre à corps mort de classe E

    Réponse A. La poutre transversale posée sur deux appuis illustre un dispositif d'ancrage provisoire transportable de classe B. [INRS ED 6110, Figure 20a, p. 22]

  50. 50. Sur quel type de support la clavette d'ancrage, exemple de dispositif de classe B, se fixe-t-elle ?

    • A.Une toiture en tôle ondulée
    • B.Une poutrelle métallique en I ✓
    • C.Une charpente en bois lamellé-collé
    • D.Un mur en béton banché

    Réponse B. La clavette d'ancrage est un exemple de dispositif de classe B se fixant sur une poutrelle métallique (profil en I). [INRS ED 6110, Figure 20b, p. 22]

  51. 51. Quel équipement, cité par l'INRS comme exemple de dispositif d'ancrage provisoire transportable de classe B, se présente comme un ensemble à trois pieds ?

    • A.Le rail d'assurage
    • B.L'ancre à corps mort
    • C.Le trépied ✓
    • D.L'ancre structurelle A2

    Réponse C. Le trépied est cité par l'INRS comme exemple de dispositif d'ancrage provisoire transportable de classe B. [INRS ED 6110, Figure 20c, p. 22]

  52. 52. Que désigne la classe D de la norme NF EN 795 ?

    • A.Des ancres structurelles fixées sur toits inclinés
    • B.Des poutres transversales posées sur deux appuis
    • C.Des ancres à corps mort sans fixation mécanique
    • D.Des dispositifs d'ancrage équipés de rails d'assurage horizontaux comportant un point d'ancrage mobile coulissant le long du rail ✓

    Réponse D. La classe D regroupe les dispositifs d'ancrage équipés de rails d'assurage horizontaux avec point d'ancrage mobile coulissant. [INRS ED 6110, Figure 21, p. 22]

  53. 53. Quelle est la particularité des ancres à corps mort de classe E ?

    • A.Elles sont posées librement sur une surface horizontale sans fixation mécanique, leur stabilité reposant sur leur propre poids ✓
    • B.Elles sont fixées par boulonnage traversant
    • C.Elles nécessitent une fixation mécanique sur charpente
    • D.Elles coulissent le long d'un rail horizontal

    Réponse A. Les ancres à corps mort de classe E sont posées librement, sans fixation mécanique, et tiennent par leur propre poids. [INRS ED 6110, Figure 22, p. 22]

  54. 54. Quel exemple d'ancre structurelle de classe A1 l'INRS illustre-t-il ?

    • A.Un trépied posé sur le sol
    • B.Une ancre fixée par boulonnage traversant ✓
    • C.Une clavette insérée dans une poutrelle en I
    • D.Une ancre à corps mort lestée

    Réponse B. L'INRS illustre la classe A1 avec une ancre fixée par boulonnage traversant une paroi, distincte du point d'ancrage proprement dit. [INRS ED 6110, Figure 18, p. 22]

  55. 55. Dans les schémas d'ancrage de l'INRS, comment se distingue « l'ancre structurelle » du « point d'ancrage » ?

    • A.Ce sont deux termes strictement synonymes
    • B.L'ancre structurelle désigne le harnais, le point d'ancrage désigne la longe
    • C.L'ancre est fixée à l'ouvrage, le point d'ancrage reçoit l'EPI ✓
    • D.L'ancre structurelle est mobile, le point d'ancrage est toujours fixe

    Réponse C. L'INRS distingue l'ancre structurelle, fixée à l'ouvrage, du point d'ancrage, où se connecte l'EPI. [INRS ED 6110, Figures 18-22, p. 22]

  56. 56. Pourquoi les échafaudages de pied doivent-ils être ancrés ou amarrés à des points de résistance suffisante, selon l'article R.4323-74 ?

    • A.Parce qu'ils dépassent systématiquement huit mètres de haut
    • B.Parce qu'ils supportent nécessairement des charges lourdes
    • C.Parce qu'ils sont montés sur roulettes
    • D.Parce qu'ils sont exposés aux efforts du vent ✓

    Réponse D. Les échafaudages de pied sont ancrés ou amarrés à des points de résistance suffisante lorsqu'ils sont exposés aux efforts du vent. [Legifrance, Code du travail, art. R.4323-74]

  57. 57. En cas d'impossibilité technique de protection collective sur un échafaudage, à quelle condition l'échafaudage lui-même peut-il servir de point d'ancrage pour un EPI ?

    • A.Si le fabricant l'a prévu et testé ✓
    • B.Si le chef d'équipe donne son accord oral
    • C.Si l'échafaudage a moins d'un an d'ancienneté
    • D.Dans tous les cas, sans condition particulière

    Réponse A. L'échafaudage lui-même ne peut servir de point d'ancrage qu'à défaut de point d'ancrage sur l'ouvrage, et si le fabricant l'a prévu et testé pour cet usage. [INRS ED 6110, p. 16]

  58. 58. Le choix entre les différents systèmes d'arrêt de chute dépend notamment de quels deux éléments ?

    • A.La couleur du harnais et le poids de l'opérateur
    • B.Le tirant d'air disponible et l'effet pendulaire ✓
    • C.Le prix du matériel et sa date de fabrication
    • D.La météo du jour et la présence d'un contremaître

    Réponse B. Le choix entre les systèmes d'arrêt de chute dépend du tirant d'air disponible et de l'éventualité d'un balancement, ou effet pendulaire, lors de la chute. [INRS ED 6110, p. 12]

  59. 59. Quelle interprétation erronée de l'article R.4323-61 l'INRS met-il en garde ?

    • A.Croire que la chute libre d'un mètre est toujours mesurée depuis le sol
    • B.Croire que seul un harnais NF EN 358 est autorisé
    • C.Penser qu'une chute libre d'un mètre sans amortissement est autorisée ✓
    • D.Penser que l'article ne s'applique qu'aux échafaudages

    Réponse C. L'INRS souligne que le texte de l'article R.4323-61 est souvent mal interprété : une chute libre d'un mètre sans moyen d'amortissement n'est pas autorisée réglementairement. [INRS ED 6110, p. 12]

  60. 60. Quel effort subit un utilisateur en chute libre d'un mètre sans dispositif d'absorption d'énergie, selon les essais cités par l'INRS ?

    • A.De l'ordre de 200 daN
    • B.De l'ordre de 600 daN
    • C.De l'ordre de 2 000 daN environ
    • D.De l'ordre de 1 200 daN ✓

    Réponse D. Des essais démontrent qu'une chute libre d'un mètre sans dispositif d'absorption d'énergie génère un effort de l'ordre de 1 200 daN, préjudiciable à la santé. [INRS ED 6110, p. 12]

  61. 61. Quelle valeur limite de force d'impact admissible sur le corps la norme NF EN 363 fixe-t-elle ?

    • A.600 daN ✓
    • B.400 daN
    • C.800 daN
    • D.1 200 daN

    Réponse A. La norme NF EN 363 fixe la valeur limite de force d'impact admissible sur le corps à 600 daN. [INRS ED 6110, p. 12]

  62. 62. Que sous-entend, en pratique, la chute libre d'un mètre visée par le Code du travail à l'article R.4323-61 ?

    • A.L'absence totale de tout dispositif d'amortissement
    • B.Un système d'arrêt de chute dont les effets sont limités par un dispositif d'absorption d'énergie pour ne jamais dépasser 600 daN ✓
    • C.Un harnais renforcé sans longe associée
    • D.Une chute déjà arrêtée avant tout contact avec le corps

    Réponse B. La chute libre d'un mètre sous-entend un système d'arrêt de chute dont les effets sont limités par un dispositif d'absorption d'énergie afin de ne jamais dépasser 600 daN. [INRS ED 6110, p. 12]

  63. 63. Comment un système d'antichute à rappel automatique correctement utilisé, avec un ancrage à la verticale au-dessus du poste, limite-t-il le choc en cas de chute ?

    • A.En laissant filer la longe librement sur toute sa longueur
    • B.En transférant l'effort d'arrêt directement sur le point d'ancrage sans absorbeur
    • C.L'enrouleur maintient la longe tendue, l'arrêt se fait sur une faible distance ✓
    • D.En imposant un délai de blocage de plusieurs secondes

    Réponse C. Dans un antichute à rappel automatique bien utilisé, l'enrouleur maintient une tension permanente de la longe qui garantit un arrêt sur une distance très faible. [INRS ED 6110, § 4.4.2.4, p. 23]

  64. 64. Dans quel angle maximal les enrouleurs à rappel automatique sont-ils généralement conçus pour fonctionner sous le point d'ancrage ?

    • A.Un cône vertical de 15°
    • B.Un cône vertical de 45° environ
    • C.Un cône vertical de 60°
    • D.Un cône vertical de 30° ✓

    Réponse D. La plupart des enrouleurs à rappel automatique sont conçus pour fonctionner dans un cône vertical de 30° maximum sous le point d'ancrage. [INRS ED 6110, p. 24]

  65. 65. Que se passe-t-il si un enrouleur à rappel automatique fonctionne à l'horizontale, hors du cône de 30° recommandé ?

    • A.Il ne peut garantir le blocage de la longe ✓
    • B.Il fonctionne de manière identique, sans aucune restriction
    • C.Il se bloque instantanément et de façon irréversible
    • D.Il double sa capacité d'absorption d'énergie

    Réponse A. Les enrouleurs à rappel automatique ne peuvent garantir le blocage de la longe en cas de fonctionnement hors du cône de 30°, notamment à l'horizontale. [INRS ED 6110, p. 24]

  66. 66. Quel risque crée l'utilisation d'une longe rétractable pour des déplacements horizontaux en rive de toiture ?

    • A.Un risque de rupture prématurée de l'absorbeur d'énergie
    • B.Un risque de balancement (effet pendulaire) pouvant provoquer le heurt de l'opérateur avec le sol ou un obstacle ✓
    • C.Un risque d'usure accélérée du harnais
    • D.Un risque de gel du mécanisme de blocage

    Réponse B. L'utilisation d'une longe rétractable pour des déplacements horizontaux en rive crée un risque d'effet pendulaire susceptible de provoquer un heurt. [INRS ED 6110, § 4.4.2.4, p. 23]

  67. 67. Comment doit être utilisé un antichute mobile sur support d'assurage vertical, adapté à la progression le long d'échelles ?

    • A.En le laissant coulisser librement sans point de fixation
    • B.Uniquement en position horizontale
    • C.À l'aplomb du point de fixation du support ✓
    • D.Sans jamais dépasser deux mètres de hauteur

    Réponse C. Un antichute mobile sur support d'assurage vertical doit être utilisé à l'aplomb du point de fixation du support. [INRS ED 6110, § 4.4.3, p. 24]

  68. 68. Lorsque l'ancrage d'une longe avec absorbeur d'énergie est un point fixe, quelle précaution faut-il vérifier avant l'intervention ?

    • A.Vérifier la couleur de la longe
    • B.S'assurer que la longe ne dépasse pas 50 centimètres
    • C.Prévoir un second harnais de rechange sur place
    • D.Disposer d'un tirant d'air important en raison de l'allongement de l'absorbeur lors de la chute ✓

    Réponse D. L'allongement de l'absorbeur d'énergie lors de la chute nécessite de disposer d'un tirant d'air important, à vérifier avant l'intervention. [INRS ED 6110, § 4.4.2.3, p. 23]

  69. 69. Pourquoi un coulisseau mobile sur une ligne de vie horizontale flexible nécessite-t-il de vérifier un tirant d'air suffisant avant intervention ?

    • A.Parce que la déflexion du câble peut être importante ✓
    • B.Parce que le coulisseau se bloque au bout de trois utilisations
    • C.Parce que la ligne de vie doit rester à hauteur d'homme
    • D.Parce que le câble doit être graissé régulièrement

    Réponse A. La déflexion du câble d'une ligne de vie horizontale flexible peut être importante lors de la chute, ce qui nécessite un tirant d'air suffisant vérifié avant intervention. [INRS ED 6110, § 4.4.2.3, p. 23]

  70. 70. Dans les travaux sur cordes à plus de 60° d'inclinaison, combien de cordes ancrées séparément le système comporte-t-il au minimum ?

    • A.Une seule corde renforcée à double gainage
    • B.Deux cordes, de travail et de sécurité ✓
    • C.Trois cordes distinctes
    • D.Quatre cordes reliées entre elles

    Réponse B. Pour les travaux sur cordes à plus de 60° d'inclinaison, le système comporte au moins une corde de travail et une corde de sécurité, ancrées séparément l'une de l'autre. [INRS ED 6110, Annexe, Exemple 12, p. 41]

  71. 71. À quelle norme les harnais antichute doivent-ils être conformes ?

    • A.NF EN 795
    • B.NF EN 358
    • C.NF EN 361 ✓
    • D.La norme NF EN 354

    Réponse C. Les harnais antichute doivent être conformes à la norme NF EN 361. [INRS ED 6110, § 4.4.2.2, p. 23]

  72. 72. Quelle est la longueur maximale d'une longe pour antichute, ce qui limite les déplacements autour du point d'ancrage ?

    • A.Un mètre
    • B.Trois mètres
    • C.Cinq mètres
    • D.Deux mètres ✓

    Réponse D. La longueur d'une longe pour antichute ne peut dépasser deux mètres. [INRS ED 6110, § 4.4.2.3, p. 23]

  73. 73. Contrairement à une longe fixe classique, la longe rétractable d'un antichute à rappel automatique peut présenter quelle particularité ?

    • A.Une longueur supérieure à deux mètres ✓
    • B.L'absence totale d'absorbeur d'énergie
    • C.Une résistance limitée à 200 daN
    • D.Un usage réservé aux seuls travaux sur cordes

    Réponse A. La longe rétractable d'un antichute à rappel automatique peut être supérieure à deux mètres, autorisant des déplacements plus importants. [INRS ED 6110, p. 23]

  74. 74. Pour un système de retenue, la norme NF EN 363 impose-t-elle un type spécifique de dispositif de maintien du corps ?

    • A.Oui, uniquement un harnais NF EN 361 complet
    • B.Non, cela peut être une ceinture de maintien NF EN 358 ou un harnais antichute NF EN 361 ✓
    • C.Oui, uniquement une ceinture NF EN 358
    • D.Oui, un baudrier d'alpiniste homologué UIAA

    Réponse B. La norme NF EN 363 n'impose pas de type spécifique pour un système de retenue : ceinture NF EN 358 ou harnais NF EN 361 conviennent. [INRS ED 6110, § 4.4.4, p. 24]

  75. 75. Pour un système de retenue, quelles normes de longe l'INRS recommande-t-il de privilégier ?

    • A.NF EN 361 exclusivement
    • B.NF EN 363 exclusivement
    • C.NF EN 354 pour une longe pour antichute, ou NF EN 358 pour une longe de retenue ✓
    • D.NF EN 795 exclusivement

    Réponse C. Pour un système de retenue, il est recommandé de choisir une longe pour antichute NF EN 354 ou une longe de retenue NF EN 358. [INRS ED 6110, p. 24]

  76. 76. Que déconseille la norme NF EN 363 pour un système de maintien au poste de travail ?

    • A.L'usage d'un harnais complet
    • B.L'usage de longes avec absorbeur d'énergie
    • C.L'usage d'un point d'ancrage fixe
    • D.Les ceintures de la norme NF EN 358 ✓

    Réponse D. Pour un système de maintien au poste de travail, la norme NF EN 363 admet tout dispositif de maintien mais déconseille les ceintures NF EN 358. [INRS ED 6110, § 4.4.5, p. 24]

  77. 77. Quels sont les quatre types de systèmes de protection individuelle contre les chutes de hauteur cités par l'INRS ?

    • A.Systèmes d'arrêt des chutes, systèmes de retenue, systèmes de maintien au poste de travail, antichutes mobiles sur support d'assurage ✓
    • B.Harnais, longe, absorbeur, connecteur
    • C.Garde-corps, filet, ligne de vie, échafaudage
    • D.EPI de niveau 1, 2, 3 et 4

    Réponse A. L'INRS distingue les systèmes d'arrêt des chutes, de retenue, de maintien au poste de travail, et les antichutes mobiles sur support d'assurage rigide ou flexible. [INRS ED 6110, § 4.4.1, p. 21]

  78. 78. Quelle est la double fonction d'un système d'arrêt de chute une fois qu'une chute s'est produite ?

    • A.Alerter les secours puis couper l'alimentation électrique du chantier
    • B.Arrêter la chute puis assurer la suspension de l'opérateur ✓
    • C.Ralentir la chute puis libérer automatiquement le harnais
    • D.Signaler la chute puis rétracter la longe à vide

    Réponse B. Un système d'arrêt de chute doit arrêter la chute si elle se produit, puis assurer la suspension de l'opérateur après l'arrêt. [INRS ED 6110, § 4.4.2, p. 21]

  79. 79. Un système de retenue est-il capable d'arrêter une chute de hauteur déjà engagée ?

    • A.Oui, comme un système d'arrêt de chute classique
    • B.Oui, mais uniquement si un absorbeur d'énergie est ajouté
    • C.Non, il limite les mouvements mais n'arrête pas une chute ✓
    • D.Oui, dans la limite d'une chute libre d'un mètre

    Réponse C. Un système de retenue limite les mouvements de l'utilisateur pour l'empêcher d'atteindre une zone à risque, mais n'est pas capable d'arrêter une chute de hauteur. [INRS ED 6110, § 4.4.4, p. 24]

  80. 80. À quoi sert un système de maintien au poste de travail ?

    • A.À arrêter une chute libre supérieure à un mètre
    • B.À remplacer l'usage d'un point d'ancrage
    • C.À transporter les outils du travailleur
    • D.À permettre de travailler en appui ou en suspension en empêchant de glisser ou de tomber en contrebas de la zone de travail ✓

    Réponse D. Un système de maintien au poste de travail permet de travailler en appui ou en suspension en empêchant de glisser ou de tomber en contrebas de la zone où l'on travaille. [INRS ED 6110, § 4.4.5, p. 24]

  81. 81. Le point d'ancrage utilisé pour un système de retenue doit-il être conforme à une norme, même si ce système n'a pas pour fonction de résister à une chute ?

    • A.Oui, conformément à la norme NF EN 795 ✓
    • B.Non, aucune norme ne s'applique dans ce cas
    • C.Oui, mais seulement à la norme NF EN 361
    • D.Non, seule une note de calcul suffit

    Réponse A. Le point d'ancrage d'un système de retenue doit être conforme à la norme NF EN 795, bien que ce système n'ait pas pour fonction de résister à une chute de hauteur. [INRS ED 6110, p. 24]

  82. 82. À quelle norme doit également être conforme le point d'ancrage utilisé pour un système de maintien au poste de travail ?

    • A.La norme NF EN 363
    • B.NF EN 795 ✓
    • C.NF EN 361
    • D.NF EN 358

    Réponse B. Le point d'ancrage utilisé pour un système de maintien au poste de travail doit également être conforme aux spécifications de la norme NF EN 795. [INRS ED 6110, § 4.4.5, p. 24]

  83. 83. Que faut-il évaluer lors de la mise en œuvre d'un système de maintien au poste de travail ?

    • A.Le coût du matériel par rapport à un système d'arrêt de chute
    • B.La couleur du harnais adaptée à la visibilité
    • C.La nécessité de l'associer à un système d'arrêt de chute ✓
    • D.Le nombre de travailleurs présents sur le chantier

    Réponse C. Il est nécessaire d'évaluer la nécessité d'une utilisation conjointe d'un système de maintien au poste de travail avec un système d'arrêt de chute. [INRS ED 6110, p. 24]

  84. 84. Comment la restriction d'accès, consistant à empêcher physiquement l'accès à une zone de risque de chute, est-elle traitée par la réglementation selon l'INRS ?

    • A.Elle est imposée par défaut sur tout chantier de plus de trois mètres
    • B.Elle est interdite dans tous les cas
    • C.Elle remplace systématiquement le port du harnais
    • D.Elle n'est pas explicitement envisagée et doit être réservée à des configurations spécifiques où l'évaluation des risques le permet ✓

    Réponse D. La restriction d'accès n'est pas explicitement envisagée par la réglementation et doit être réservée à des configurations spécifiques validées par l'évaluation des risques. [INRS ED 6110, p. 12]

  85. 85. Quel avantage présentent les installations permanentes de protection contre la chute par rapport aux installations temporaires ?

    • A.Elles ne nécessitent pas de travaux préalables de montage, ce qui réduit les coûts d'exploitation ✓
    • B.Elles sont toujours moins chères à l'achat
    • C.Elles ne requièrent aucune vérification périodique
    • D.Elles dispensent de toute formation du personnel

    Réponse A. Les installations permanentes ne nécessitent pas de travaux préalables de montage, ce qui réduit les coûts d'exploitation, et sont à privilégier. [INRS ED 6110, § 3.3.1, p. 10]

  86. 86. Quelle est la principale différence entre la classe A et la classe B d'ancrage de la norme NF EN 795 ?

    • A.La classe A est réservée aux toitures plates, la classe B aux toitures inclinées
    • B.La classe A correspond à des ancres structurelles fixées durablement, la classe B regroupe des dispositifs provisoires transportables ✓
    • C.La classe A concerne les EPI, la classe B les EPC
    • D.La classe A est obsolète depuis 2019, seule la classe B est encore utilisée

    Réponse B. La classe A (A1/A2) regroupe des ancres structurelles fixées durablement, alors que la classe B regroupe des dispositifs d'ancrage provisoires transportables. [INRS ED 6110, Figures 18-20, p. 22]

  87. 87. Dans une situation de travail en toiture inclinée à plus de 60° sans protection périphérique possible, que doit comprendre l'équipe d'intervention ?

    • A.Un seul travailleur expérimenté suffit
    • B.Un travailleur et un simple observateur non formé
    • C.Au moins deux personnes ayant suivi une formation adéquate et spécifique aux travaux et aux procédures de sauvetage ✓
    • D.Trois travailleurs minimum, sans exigence de formation particulière

    Réponse C. Pour ces travaux en toiture à plus de 60° sans protection périphérique, l'équipe doit comprendre au moins deux personnes formées aux travaux et aux procédures de sauvetage. [INRS ED 6110, Annexe, Exemple 12, p. 41]

  88. 88. Que rappelle l'INRS à propos de la hauteur de chute libre lors du choix d'un point d'ancrage pour un système d'arrêt de chute ?

    • A.Elle n'a aucune incidence sur le choix du dispositif
    • B.Elle ne concerne que les travaux sur cordes
    • C.Elle est fixée forfaitairement à cinq mètres quel que soit le dispositif
    • D.Il y a lieu de toujours tenir compte de la hauteur de chute libre nécessaire au bon fonctionnement du dispositif retenu ✓

    Réponse D. L'INRS rappelle qu'il faut toujours tenir compte de la hauteur de chute libre nécessaire au bon fonctionnement du dispositif d'ancrage retenu. [INRS ED 6110, Annexe, Exemple 6, p. 35]

  89. 89. Que doit-on garantir concernant un intervenant avant qu'il ne soit exposé au risque de chute dans une zone protégée par EPI ?

    • A.Qu'il ne doit en aucun cas être exposé au risque avant d'être sécurisé au point d'ancrage ✓
    • B.Qu'il porte des chaussures de sécurité renforcées
    • C.Qu'il a suivi une formation aux premiers secours dans l'année
    • D.Qu'il dispose d'un talkie-walkie chargé

    Réponse A. L'accès à une zone protégée uniquement par EPI doit être sécurisé : l'intervenant ne doit en aucun cas être exposé au risque avant d'être sécurisé au point d'ancrage. [INRS ED 6110, Annexe, Exemple 6 et 11, p. 35 et 40]

  90. 90. Une intervention ne s'appuyant que sur des EPI et des points d'ancrage doit-elle être mise en œuvre pour des travaux répétitifs de longue durée ?

    • A.Oui, c'est même le cas d'usage privilégié
    • B.Non, uniquement pour des travaux de courte durée, non répétitifs ✓
    • C.Oui, à condition d'ajouter un second point d'ancrage
    • D.Oui, sans restriction particulière

    Réponse B. Une intervention reposant uniquement sur des EPI et des points d'ancrage ne doit être mise en œuvre que pour des travaux de courte durée, non répétitifs. [INRS ED 6110, Annexe, Exemple 6, p. 35]

  91. 91. Quelle consigne doit exister pour toute intervention protégée par ancrage et système antichute concernant la météo ?

    • A.L'obligation de porter un vêtement imperméable
    • B.L'obligation de reporter les travaux uniquement en cas de neige
    • C.L'interdiction de réaliser les opérations d'accès par EPI lorsque les conditions météorologiques sont dégradées ✓
    • D.Aucune consigne météorologique n'est requise si le harnais est certifié CE

    Réponse C. Une consigne d'utilisation doit intégrer l'interdiction de réaliser les opérations d'accès par EPI lorsque les conditions météorologiques sont dégradées. [INRS ED 6110, Annexe, Exemple 6 et 12, p. 35 et 41]

  92. 92. Quelles sont les deux conditions requises pour effectuer une intervention en hauteur, selon l'INRS ?

    • A.Être majeur et posséder le permis de conduire
    • B.Être volontaire et disposer d'une assurance personnelle
    • C.Être cadre et titulaire du CACES
    • D.Être apte médicalement et avoir reçu une formation ✓

    Réponse D. L'intervention en hauteur doit être effectuée par une personne apte médicalement et ayant reçu une formation. [INRS ED 6110, § 5, p. 25]

  93. 93. Quel dispositif de suivi de santé existe pour les travailleurs affectés au montage et démontage d'échafaudages présentant un risque de chute de hauteur ?

    • A.Le suivi individuel renforcé (SIR) ✓
    • B.La visite médicale simple tous les cinq ans
    • C.Le suivi post-professionnel
    • D.L'examen d'aptitude quinquennal renforcé

    Réponse A. Il existe un suivi individuel renforcé (SIR) de l'état de santé pour les travailleurs affectés au montage et démontage d'échafaudages présentant un risque de chute. [INRS ED 6110, § 5.1, p. 25]

  94. 94. À quelle fréquence la formation à l'utilisation d'un EPI contre les chutes de hauteur, comprenant un entraînement au port de l'équipement, doit-elle être renouvelée ?

    • A.Une seule fois, à l'embauche
    • B.Aussi souvent que nécessaire ✓
    • C.Tous les cinq ans, sans exception
    • D.Tous les dix ans

    Réponse B. La formation à l'utilisation d'un EPI, comprenant un entraînement au port de l'équipement, doit être renouvelée aussi souvent que nécessaire. [INRS ED 6110, § 5.3.3, p. 27]

  95. 95. Quelle recommandation de la Cnam préconise un ensemble de règles pour l'utilisateur d'un système d'arrêt de chute ?

    • A.R.408
    • B.La R.477
    • C.R.431 ✓
    • D.R.457

    Réponse C. La recommandation R.431 de la Cnam préconise un ensemble de règles permettant à l'utilisateur d'un système d'arrêt de chute d'intervenir dans les meilleures conditions de sécurité. [INRS ED 6110, p. 21]

  96. 96. Quels sont les deux diplômes permettant d'acquérir les techniques de déplacement sur cordes, cités par l'INRS ?

    • A.Le CACES et le CQP d'échafaudeur
    • B.Le brevet de secouriste et le permis grutier
    • C.Le diplôme de moniteur de secourisme et le CAP charpente
    • D.Le certificat d'aptitude aux travaux sur corde (CATSC) et le certificat de qualification professionnelle (CQP) de cordiste ✓

    Réponse D. Le CATSC et le CQP de cordiste sont les deux diplômes cités par l'INRS pour acquérir les techniques de déplacement sur cordes et les règles de sécurité associées. [INRS ED 6110, Annexe « Travaux sur cordes », p. 29]

  97. 97. Qui l'employeur doit-il désigner pour les vérifications des équipements de protection individuelle, selon l'INRS ?

    • A.Une personne compétente et/ou un organisme compétent ✓
    • B.Le représentant du personnel au CSE
    • C.Le maître d'ouvrage du chantier
    • D.Un huissier de justice assermenté

    Réponse A. L'employeur doit désigner une personne compétente et/ou un organisme compétent pour les vérifications des EPI, et veiller aux conditions de stockage prévues par le fabricant. [INRS ED 6110, § 6.3, p. 28]

  98. 98. Avant toute utilisation d'un EPI, que convient-il de vérifier concernant le registre de sécurité tenu par l'employeur ?

    • A.Que le registre a été signé par l'inspection du travail
    • B.Que les observations précédentes ont été prises en compte ✓
    • C.Que le registre mentionne le prix d'achat du matériel
    • D.Que le registre est disponible uniquement en version papier

    Réponse B. Avant toute utilisation d'un EPI, il convient de vérifier son bon état et que les observations du registre de sécurité ont été prises en compte. [INRS ED 6110, § 6.3, p. 28]

  99. 99. À quelle fréquence les appareils de levage de personnes, tels que les plateformes suspendues ou les PEMP, sont-ils soumis à une vérification périodique, en application de l'arrêté du 1er mars 2004 modifié ?

    • A.Annuelle
    • B.Trimestrielle
    • C.Semestrielle ✓
    • D.Mensuelle

    Réponse C. Les appareils de levage de personnes sont soumis, en plus de la vérification de mise en service, à des vérifications périodiques semestrielles. [INRS ED 6110, § 6.2, p. 28]

  100. 100. Selon l'arrêté du 21 décembre 2004, à quel intervalle minimal doit avoir lieu la vérification du bon état de conservation d'un échafaudage, en plus de la vérification journalière ?

    • A.Tous les six mois
    • B.Une seule fois, lors du montage
    • C.Une fois par semaine
    • D.Tous les trois mois ✓

    Réponse D. Les échafaudages sont soumis, en application de l'arrêté du 21 décembre 2004, à une vérification du bon état de conservation au minimum tous les trois mois. [INRS ED 6110, § 6.1, p. 28]

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