QCM SSIAP 1 : rondes de sécurité
Rédigé par Victor Aubague· Sources : Arrêté du 2 mai 2005· Mis à jour : juillet 2026
En bref
Le SSIAP 1 - Rondes de sécurité fait partie de la certification SSIAP (validité 3 ans (recyclage triennal), référentiel Arrêté du 2 mai 2005). Cette page réunit 100 questions corrigées et expliquées pour s'entraîner.
Cette page rassemble 100 questions corrigées sur le SSIAP 1 - Rondes de sécurité, chacune avec la bonne réponse et une explication rattachée au référentiel officiel (Arrêté du 2 mai 2005). Entraînez-vous d'abord en conditions d'examen avec le quiz interactif chronométrable, puis vérifiez le corrigé complet.
100 questions corrigées
Toutes les questions du Rondes, avec la réponse et l'explication sourcée.
1. Pendant la présence du public dans un ERP, qui doit assurer la surveillance en application de l'article R.123-11 du code de la construction et de l'habitation ?
- A.Un service de sécurité incendie, organisé selon l'article MS 45 ✓
- B.Le seul gérant technique du bâtiment, en dehors des heures d'ouverture
- C.La commission de sécurité communale
- D.Un prestataire de nettoyage habilité
Réponse A. La surveillance des ERP pendant la présence du public doit être assurée par un service de sécurité incendie. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 45.
2. Parmi les compositions possibles du service de sécurité incendie prévues à l'article MS 46, laquelle correspond à des personnes désignées par l'exploitant ?
- A.Des sapeurs-pompiers détachés en permanence
- B.Des personnes désignées par l'exploitant, entraînées à la manœuvre des moyens de secours et à l'évacuation du public ✓
- C.Des agents de sécurité-incendie qualifiés au sens de l'article MS 48, titulaires du diplôme SSIAP en cours de validité
- D.Un prestataire externe sans formation spécifique
Réponse B. L'article MS 46 §1 a prévoit des personnes désignées par l'exploitant, entraînées à la manœuvre des moyens de secours et à l'évacuation du public.
3. Le service de sécurité incendie peut aussi être composé d'agents de sécurité-incendie. De quel article leur qualification relève-t-elle ?
- A.De l'article MS 45
- B.De l'article MS 50
- C.De l'article MS 48 ✓
- D.De l'article GN 13, relatif aux travaux dangereux
Réponse C. L'article MS 46 §1 b renvoie à l'article MS 48 pour la qualification des agents de sécurité-incendie.
4. Parmi les quatre compositions possibles du service de sécurité prévues par MS 46, laquelle suppose un avis préalable de la commission de sécurité compétente ?
- A.Le recours exclusif à des sapeurs-pompiers
- B.Le recours exclusif à des agents de sécurité-incendie
- C.Le recours exclusif à des personnes désignées par l'exploitant
- D.La combinaison de plusieurs de ces possibilités ✓
Réponse D. La combinaison des différentes possibilités de composition du service est déterminée après avis de la commission de sécurité compétente. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §1 d.
5. Lorsque le service est assuré par des agents de sécurité-incendie, quel est l'effectif minimal exigé, chef d'équipe inclus ?
- A.Trois personnes présentes simultanément ✓
- B.Une seule personne, quel que soit l'effectif du public
- C.Cinq personnes
- D.Deux personnes
Réponse A. L'effectif minimal est de trois personnes présentes simultanément, dont un chef d'équipe. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §1.
6. L'effectif de trois agents de sécurité-incendie fixe par l'article MS 46 doit être :
- A.Réduit de moitie la nuit sans condition particulière
- B.Adapté à l'importance de l'établissement ✓
- C.Identique dans tous les établissements quelle que soit leur taille
- D.Fixe uniquement par le maire de la commune
Réponse B. Cet effectif minimal doit être adapté à l'importance de l'établissement. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §1.
7. Le chef d'équipe et au moins un agent de sécurité-incendie ne doivent pas être distraits de leurs missions spécifiques. Que signifie concrètement cette règle lors d'une ronde ?
- A.Ils peuvent être affectés à l'accueil ou à la billetterie pendant la présence du public dans l'établissement
- B.Ils peuvent quitter le poste sans en informer personne
- C.Ils doivent rester disponibles pour la sécurité incendie et ne pas être détournés vers d'autres tâches ✓
- D.Ils doivent obligatoirement effectuer la maintenance des ascenseurs
Réponse C. Le chef d'équipe et un agent au moins doivent rester consacrés à leurs missions de sécurité incendie sans être distraits par d'autres tâches. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §1.
8. Les agents de sécurité-incendie non affectés en priorité aux missions spécifiques peuvent être employés à des tâches de maintenance technique, à condition de :
- A.Ne plus porter leur tenue de service
- B.Ne rendre compte qu'en fin de journée
- C.Être remplacés par un veilleur de nuit désigné par l'exploitant
- D.Rester en liaison permanente avec le poste de sécurité ✓
Réponse D. Ces agents doivent rester en liaison permanente avec le poste de sécurité lorsqu'ils effectuent des tâches de maintenance. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §1.
9. Quand les dispositions particulières le prévoient, le service de sécurité-incendie doit être placé sous la direction de :
- A.Un chef de service de sécurité-incendie spécifiquement affecté à cette tâche ✓
- B.Le responsable des ressources humaines
- C.N'importe quel salarié volontaire
- D.Le président de la commission de sécurité compétente pour l'établissement concerné
Réponse A. Le service doit alors être placé sous la direction d'un chef de service de sécurité-incendie affecté spécifiquement à cette tâche. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §1.
10. Parmi les missions du service listées à l'article MS 46 §2, laquelle concerné directement les consignes en cas d'incendie ?
- A.Assurer la comptabilité des recettes de l'établissement et le contrôle des caisses en fin de journée d'exploitation
- B.Connaître et faire appliquer les consignes, notamment pour l'évacuation des personnes en situation de handicap ✓
- C.Fixer les tarifs d'entrée du public
- D.Organiser les plannings de congés du personnel
Réponse B. Le service doit connaître et faire appliquer les consignes en cas d'incendie, notamment pour l'évacuation des personnes en situation de handicap. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 a.
11. Sous l'autorité de qui le service de sécurité-incendie peut-il prendre les premières mesures de sécurité ?
- A.Du président de la commission de sécurité
- B.Du préfet uniquement
- C.De l'exploitant ✓
- D.Du service municipal d'urbanisme
Réponse C. Le service prend éventuellement les premières mesures de sécurité sous l'autorité de l'exploitant. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 b.
12. Parmi les missions permanentes du service, laquelle vise à garantir que les cheminements d'évacuation restent utilisables jusqu'à la voie publique ?
- A.La gestion du parc de stationnement et des accès réservés à la clientèle
- B.L'entretien des espaces verts
- C.La surveillance des caisses
- D.Assurer la vacuité et la permanence des cheminements d'évacuation ✓
Réponse D. Le service doit assurer la vacuité et la permanence des cheminements d'évacuation jusqu'à la voie publique. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 c.
13. En attendant l'arrivée des sapeurs-pompiers, le service de sécurité-incendie doit diriger les secours, puis se mettre :
- A.À la disposition du chef de détachement d'intervention ✓
- B.À la disposition du public présent
- C.En retrait du sinistre, sans aucun contact avec les secours publics
- D.À la disposition de la presse locale
Réponse A. Le service dirige les secours en attendant l'arrivée des sapeurs-pompiers, puis se met à la disposition du chef de détachement d'intervention. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 d.
14. Veiller au bon fonctionnement du matériel et des équipements de protection contre l'incendie implique, selon l'article MS 46 §2 e, d'en effectuer ou faire effectuer :
- A.Uniquement le nettoyage esthétique
- B.Les essais et l'entretien ✓
- C.Le remplacement systématique chaque année
- D.La revente en fin de contrat
Réponse B. Le service doit veiller au bon fonctionnement du matériel et en effectuer ou faire effectuer les essais et l'entretien. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 e.
15. Selon l'article MS 46 §2 f, la ronde vise à prévenir et détecter les risques d'incendie et de panique, y compris :
- A.Uniquement dans les locaux ouverts au public
- B.Uniquement pendant les heures de fermeture
- C.Dans les locaux non occupés également ✓
- D.Uniquement dans le poste de sécurité
Réponse C. Le texte impose d'organiser des rondes pour prévenir et détecter les risques d'incendie et de panique, y compris dans les locaux non occupés. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 f.
16. Le texte de l'article MS 46 §2 f emploie littéralement deux verbes pour décrire l'objectif de la ronde. Lesquels ?
- A.Surveiller et sanctionner
- B.Contrôler et réparer
- C.Alerter et évacuer
- D.Prévenir et détecter ✓
Réponse D. Le corps de l'article ne cite littéralement que deux objectifs pour la ronde, prévenir et détecter les risques d'incendie et de panique. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §2 f.
17. Une convention entre l'exploitant et un organisateur peut, sous conditions, remplacer partiellement le service de sécurité-incendie. Quel plafond d'effectif total est fixe pour y recourir ?
- A.300 personnes ✓
- B.500 personnes
- C.100 personnes
- D.1000 personnes
Réponse A. La convention n'est possible que si l'effectif total de l'établissement n'excède pas 300 personnes. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §3.
18. Pour qu'une convention MS 46 §3 soit possible, l'établissement doit disposer d'une alarme générale présentant quelle caractéristique ?
- A.Être obligatoirement couplée à une alarme restreinte
- B.Ne pas nécessiter de surveillance humaine ✓
- C.Être exclusivement de type 4
- D.Être gérée directement par les sapeurs-pompiers
Réponse B. La convention suppose une alarme générale ne nécessitant pas de surveillance humaine. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §3.
19. L'organisateur signataire d'une convention MS 46 §3 doit être capable d'assurer notamment :
- A.La direction des opérations de secours à l'arrivée des sapeurs-pompiers
- B.L'entretien annuel des extincteurs
- C.Les consignes, les premières mesures et la vacuité des cheminements ✓
- D.Le recrutement des agents SSIAP
Réponse C. L'organisateur doit pouvoir assurer les missions a, b et c du paragraphe 2 de l'article MS 46, soit les consignes, les premières mesures et la vacuité des cheminements. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §3.
20. Une convention MS 46 §3 doit obligatoirement préciser, parmi d'autres éléments :
- A.Le montant du chiffre d'affaires annuel réalisé par l'organisateur
- B.La liste des fournisseurs de l'établissement
- C.Les horaires de la commission de sécurité
- D.Les coordonnées de la personne à contacter en cas d'urgence ✓
Réponse D. La convention doit notamment comporter les coordonnées de la personne à contacter en cas d'urgence. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §3.
21. Ou l'exemplaire de la convention prévue à l'article MS 46 §3 doit-il obligatoirement être conservé ?
- A.Annexe au registre de sécurité ✓
- B.Dans les archives du siège social uniquement
- C.Chez l'organisateur uniquement
- D.Aucune conservation n'est exigée
Réponse A. Un exemplaire de la convention doit être annexé au registre de sécurité. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 46 §3.
22. Les consignes de sécurité destinées au personnel doivent être conformes à une norme précise. Laquelle ?
- A.La norme NF EN 3
- B.La norme NF S 60-303 ✓
- C.La norme NF C 15-100, relative aux installations électriques
- D.La norme ISO 9001
Réponse B. Les consignes de sécurité doivent être conformes à la norme NF S 60-303 du 20 septembre 1987. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 47.
23. Parmi les mentions obligatoires des consignes de sécurité, laquelle concerné le contact avec les secours extérieurs ?
- A.Le tarif des interventions des pompiers
- B.L'organigramme de la direction
- C.Les modalités d'alerte des sapeurs-pompiers ✓
- D.La liste des fournisseurs agréés
Réponse C. Les consignes doivent indiquer les modalités d'alerte des sapeurs-pompiers. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 47.
24. Les consignes de sécurité doivent notamment prévoir des dispositions favorisant :
- A.La réduction des coûts d'exploitation
- B.L'augmentation de la capacité d'accueil
- C.La communication commerciale et l'image de marque de l'établissement recevant du public
- D.L'évacuation, y compris différée, des personnes en situation de handicap ✓
Réponse D. Les consignes doivent prévoir des dispositions pour favoriser l'évacuation, ou l'évacuation différée, des personnes en situation de handicap. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 47.
25. Outre l'alerte des secours, les consignes doivent indiquer la mise en œuvre :
- A.Des moyens de secours de l'établissement ✓
- B.Des moyens de communication commerciale
- C.Des moyens de transport du personnel
- D.Des moyens de restauration collective
Réponse A. Les consignes doivent indiquer la mise en œuvre des moyens de secours de l'établissement. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 47.
26. Les consignes de sécurité doivent également organiser :
- A.La formation continue en langues étrangères
- B.L'accueil et le guidage des sapeurs-pompiers ✓
- C.La gestion des réclamations clients
- D.Le contrôle des stocks de marchandises
Réponse B. Les consignes doivent organiser l'accueil et le guidage des sapeurs-pompiers. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 47.
27. Comment les consignes de sécurité doivent-elles être affichées dans l'établissement ?
- A.Sur des feuilles volantes remplacées au début de chaque mois civil
- B.Uniquement dans le bureau de la direction
- C.Sur des supports fixes et inaltérables, constamment mis à jour ✓
- D.Uniquement dans le registre du personnel
Réponse C. Les consignes doivent être affichées sur des supports fixes et inaltérables, et constamment mises à jour. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 47.
28. Les personnes désignées par l'exploitant pour la sécurité incendie, au sens de l'article MS 46 §1 a, doivent avoir reçu une formation organisée :
- A.Par la commission de sécurité
- B.Par le préfet
- C.Par le centre de secours local dont dépend l'établissement
- D.À l'initiative et sous la responsabilité de l'exploitant ✓
Réponse D. Cette formation est conduite à l'initiative et sous la responsabilité de l'exploitant. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 48 §1.
29. La qualification professionnelle des agents de sécurité-incendie, chef de service, chef d'équipe et agents, est vérifiée dans des conditions définies par :
- A.Un arrêté ministériel, en l'occurrence celui du 2 mai 2005 ✓
- B.Une simple note de service interne à l'établissement, signée par l'exploitant
- C.Un règlement européen
- D.Une décision de justice
Réponse A. Cette qualification est vérifiée dans les conditions définies par l'arrêté du 2 mai 2005. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 48 §2.
30. Le contrôle de l'instruction du service de sécurité-incendie est effectué par :
- A.L'inspection du travail, à l'exclusion de tout autre service
- B.Les commissions de sécurité lors de leurs visites ✓
- C.Les organismes de certification qualité
- D.Les assureurs de l'établissement
Réponse B. Ce contrôle est assuré par les commissions de sécurité lors de leurs visites. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 48 §3.
31. Lorsque le service est assuré par des sapeurs-pompiers, la bonne exécution du service et des rondes est vérifiée par :
- A.Le médecin du travail
- B.Le comité social et économique
- C.Leurs officiers ou sous-officiers ✓
- D.L'organisme certificateur
Réponse C. Ces services doivent être inspectés par leurs officiers ou sous-officiers pour veiller à la bonne exécution du service. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 49 §1.
32. Les services de sécurité-incendie et les rondes assurés par des sapeurs-pompiers dans un ERP sont rétribués par :
- A.L'État
- B.Le fonds départemental d'assurance des sapeurs-pompiers volontaires, sur la base d'un tarif national
- C.La commission de sécurité
- D.La direction de l'établissement, selon des conditions fixées par arrêté préfectoral ou municipal ✓
Réponse D. Ces services et ces rondes sont rétribués par la direction de l'établissement, dans des conditions fixées par arrêté préfectoral ou municipal. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 49 §2.
33. Le poste de sécurité doit être mis à disposition :
- A.Exclusive des personnels charges de la sécurité incendie ✓
- B.Partagée avec le service commercial et l'accueil de l'établissement
- C.Du public en cas d'urgence
- D.Des prestataires de nettoyage
Réponse A. Un poste de sécurité doit être mis à la disposition exclusive des personnels charges de la sécurité incendie. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §1.
34. Le poste de sécurité doit être implanté, si possible, au niveau :
- A.Du dernier étage du bâtiment
- B.D'arrivée des secours extérieurs, avec liaison rapide et sûre vers le centre de secours ✓
- C.Du sous-sol technique uniquement
- D.De la sortie de service réservée au personnel technique de l'établissement, à l'écart du public
Réponse B. Le poste doit être d'accès aisé, si possible au niveau d'arrivée des secours extérieurs, et relie au centre de secours par un moyen de transmission rapide et sûr. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §2.
35. Lorsque le service est assuré par des agents de sécurité-incendie, le poste de sécurité doit être occupé :
- A.Uniquement pendant les heures d'ouverture au public
- B.Une heure par jour au minimum
- C.En permanence par une personne au moins ✓
- D.Seulement lors des rondes programmées
Réponse C. Le poste doit être occupé en permanence par une personne au moins. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §3.
36. Le poste de sécurité doit pouvoir recevoir les alarmes restreintes transmises notamment par :
- A.Les réseaux sociaux de l'établissement et les messageries instantanées utilisées par le personnel commercial
- B.Le standard téléphonique commercial
- C.La messagerie électronique générale
- D.Les postes téléphoniques, avertisseurs manuels et installations de détection ou d'extinction automatique ✓
Réponse D. Le poste doit recevoir les alarmes restreintes transmises par postes téléphoniques, avertisseurs manuels, installations de détection et d'extinction automatique. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §4.
37. Parmi les équipements devant se trouver à l'intérieur du poste de sécurité figurent des commandes manuelles de :
- A.Désenfumage mécanique et de conditionnement ✓
- B.Chauffage de confort uniquement
- C.Distribution de boissons
- D.Éclairage de la façade commerciale
Réponse A. Des commandes manuelles des dispositifs d'alarme, de désenfumage mécanique et de conditionnement doivent être installées dans le poste. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §4.
38. Le poste de sécurité et ses accès doivent présenter quelle caractéristique constructive ?
- A.Une isolation phonique renforcée
- B.Une protection convenable contre un feu survenant dans l'établissement ✓
- C.Une décoration conforme à l'image de marque
- D.Un accès réservé aux seuls cadres de direction et à l'encadrement commercial
Réponse B. Le poste et ses accès doivent être convenablement protégés contre un feu survenant dans l'établissement. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §5.
39. Le poste de sécurité doit être en mesure d'établir une liaison avec :
- A.Le standard téléphonique de la mairie
- B.Les fournisseurs de l'établissement
- C.Les espaces d'attente sécurisés ✓
- D.Les réseaux sociaux du public
Réponse C. Le poste doit pouvoir établir une liaison avec les espaces d'attente sécurisés. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 50 §6.
40. Les exercices d'instruction du personnel de sécurité doivent être organisés sous la responsabilité de l'exploitant, et leur trace doit figurer :
- A.Dans un dossier confidentiel non consultable par le personnel
- B.Uniquement dans la mémoire du chef d'équipe
- C.Sur les fiches de paie du personnel
- D.Sur le registre de sécurité, avec mention de leur date ✓
Réponse D. La date de ces exercices doit être portée sur le registre de sécurité. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 51.
41. Pendant la présence du public, l'exploitant ou son représentant doit se trouver dans l'établissement afin de :
- A.Décider des éventuelles premières mesures de sécurité ✓
- B.Superviser uniquement la caisse principale
- C.Remplacer le chef d'équipe en cas d'absence
- D.Assurer l'accueil commercial des clients
Réponse A. L'exploitant ou son représentant doit être présent pour décider des éventuelles premières mesures de sécurité. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 52 §1.
42. L'exploitant doit permettre l'accès à tous les locaux communs ou recevant du public aux membres de :
- A.La direction départementale du travail
- B.La commission de sécurité compétente ✓
- C.L'assureur de l'établissement
- D.La chambre de commerce
Réponse B. L'exploitant doit assurer l'accès à tous les locaux aux membres de la commission de sécurité lors de leurs visites. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 52 §1.
43. Parmi les obligations permanentes de l'exploitant figure :
- A.La formation initiale des sapeurs-pompiers
- B.Le paiement direct des primes d'assurance incendie
- C.La mise à jour du registre de sécurité ✓
- D.La rédaction du plan local d'urbanisme
Réponse C. L'exploitant doit assurer la mise à jour du registre de sécurité. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 52 §1.
44. Par dérogation, la commission de sécurité peut admettre l'absence permanente de l'exploitant, à condition que celui-ci :
- A.Ne soit jamais contactable
- B.Délègue définitivement ses pouvoirs à un tiers, sans que celui-ci soit identifié dans les consignes de l'établissement
- C.Supprime le service de sécurité incendie
- D.Soit joignable en permanence et puisse rejoindre rapidement l'établissement, des consignes claires étant données au service présent ✓
Réponse D. La dérogation suppose que l'exploitant soit joignable en permanence, puisse rejoindre rapidement l'établissement et que des consignes claires soient données au service de sécurité incendie. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 52 §2.
45. Comment le règlement de sécurité définit-il l'alarme générale ?
- A.Un signal sonore destiné à prévenir les occupants d'avoir à évacuer les lieux, pouvant être complète d'un signal visuel ✓
- B.Un signal réservé exclusivement aux exercices d'entraînement
- C.Un message vocal diffusé uniquement par les haut-parleurs extérieurs du bâtiment, à destination des riverains et des secours
- D.Une simple inscription sur un panneau lumineux
Réponse A. L'alarme générale est le signal sonore ayant pour but de prévenir les occupants d'avoir à évacuer les lieux, pouvant être complète d'un signal visuel. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 61 a.
46. L'alarme générale sélective se distingue de l'alarme générale classique en ce qu'elle :
- A.Déclenche automatiquement l'évacuation totale
- B.Est limitée à l'information de certaines catégories de personnel ✓
- C.Supprime toute temporisation
- D.N'existe que dans les immeubles de grande hauteur et les ERP de 1re catégorie
Réponse B. L'alarme générale sélective est une alarme générale limitée à l'information de certaines catégories de personnel. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 61 a.
47. L'alarme restreinte est définie comme un signal :
- A.Identique en tout point à l'alarme générale
- B.Diffuse uniquement à l'extérieur du bâtiment
- C.Sonore et visuel distinct de l'alarme générale, avertissant le poste de sécurité de l'existence et de la localisation d'un sinistre ✓
- D.Réservé aux seules visites périodiques de la commission de sécurité et aux exercices d'évacuation organisés par l'exploitant
Réponse C. L'alarme restreinte est un signal sonore et visuel distinct de l'alarme générale, destiné à avertir de l'existence d'un sinistre et de sa localisation. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 61 b.
48. Exploiter l'alarme restreinte, au sens réglementaire, consiste à :
- A.Ignorer le signal jusqu'à la ronde suivante
- B.Couper directement l'alimentation électrique générale
- C.Attendre l'arrivée des sapeurs-pompiers sans vérification
- D.Vérifier s'il s'agit d'un déclenchement intempestif ou d'un sinistre, et, si c'est un sinistre, déclencher immédiatement l'alarme générale ✓
Réponse D. Exploiter l'alarme restreinte consiste à vérifier la réalité du sinistre puis, le cas échéant, à déclencher immédiatement l'alarme générale ; c'est la définition officielle de la levée de doute. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 61 c.
49. Les équipements d'alarme sont classes, par ordre de sécurité décroissante, en :
- A.Quatre types : 1, 2a ou 2b, 3 et 4 ✓
- B.Deux catégories seulement
- C.Six niveaux numérotés de À à F
- D.Trois classes réglementaires
Réponse A. Les équipements d'alarme sont classes en quatre types par ordre de sécurité décroissante : 1, 2a ou 2b, 3 et 4. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 62 §1.
50. Parmi les quatre types d'équipements d'alarme, lesquels comportent une temporisation ?
- A.Aucun, la temporisation étant interdite
- B.Seuls les types 1, 2a et 2b ✓
- C.Uniquement le type 4
- D.Tous les types sans exception
Réponse B. Seuls les équipements d'alarme des types 1, 2a et 2b comportent une temporisation. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 62 §2.
51. Un équipement d'alarme de type 4 peut être constitué de :
- A.Un système de détection automatique généralisé
- B.Un déclencheur manuel couplé à un système de sécurité incendie de catégorie A ou B, avec report des informations au poste de sécurité
- C.Tout dispositif sonore autonome, comme une cloche, un sifflet, une trompe ou un bloc autonome type Sa associé à un interrupteur ✓
- D.Un réseau de haut-parleurs relie au système de détection incendie
Réponse C. Un équipement de type 4 peut être tout dispositif sonore autonome, cloche, sifflet, trompe ou bloc autonome d'alarme sonore de type Sa associé à un interrupteur. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 62 §3.
52. Dans un même établissement comportant plusieurs bâtiments, les équipements d'alarme peuvent-ils différer d'un bâtiment à l'autre ?
- A.Non, jamais, sous aucun prétexte
- B.Non, sauf autorisation préfectorale exceptionnelle
- C.Oui, mais uniquement pour les immeubles de grande hauteur
- D.Oui, sauf disposition contraire du règlement applicable ✓
Réponse D. Les différents bâtiments d'un même établissement peuvent comporter des équipements d'alarme de types différents, sauf disposition contraire. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article MS 62 §4.
53. L'article GN 13, intitulé travaux dangereux, interdit à l'exploitant :
- A.D'effectuer, en présence du public, des travaux dangereux ou gênant l'évacuation ✓
- B.De signer une convention avec un organisateur extérieur de manifestations ou d'expositions
- C.De confier la surveillance à des sapeurs-pompiers
- D.De former son personnel à la sécurité incendie
Réponse A. L'exploitant ne peut effectuer ou faire effectuer, en présence du public, des travaux qui feraient courir un danger ou généraient l'évacuation. Selon l'arrêté du 25 juin 1980, article GN 13.
54. Parmi les missions listées à l'article 2 de l'arrêté du 2 mai 2005 pour l'agent SSIAP 1, laquelle concerné le personnel de l'établissement lui-même ?
- A.La délivrance des permis de feu
- B.La sensibilisation des employés en matière de sécurité incendie ✓
- C.Le suivi des registres administratifs du service de sécurité incendie
- D.La supervision des travaux de maintenance lourde
Réponse B. Les missions de l'agent SSIAP 1 incluent la sensibilisation des employés. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 2.
55. Toujours selon l'article 2, quelle mission de l'agent SSIAP 1 concerné l'assistance directe au public ?
- A.La gestion des registres du personnel
- B.La délivrance des permis de feu
- C.L'assistance à personnes ✓
- D.Le contrôle des obligations de maintenance des installations
Réponse C. Les missions de l'agent SSIAP 1 incluent l'assistance à personnes. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 2.
56. La délivrance des permis de feu figure explicitement, dans l'arrêté du 2 mai 2005, comme une mission attachée à :
- A.L'agent SSIAP 1
- B.Le chef de service SSIAP 3, au titre de ses fonctions d'encadrement
- C.Le personnel de nettoyage
- D.Le chef d'équipe SSIAP 2, au titre de la prévision technique ✓
Réponse D. La délivrance des permis de feu est attachée à la prévision technique du chef d'équipe SSIAP 2, et non listée comme mission de l'agent SSIAP 1. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 2.
57. Parmi les missions spécifiques du SSIAP 3, on trouvé notamment :
- A.Le suivi des obligations de contrôle et d'entretien, avec tenue des registres et documents administratifs ✓
- B.La réalisation exclusive des rondes de nuit
- C.L'entretien élémentaire des extincteurs
- D.La sensibilisation directe des employés sur le terrain, au cours des rondes quotidiennes effectuées par le service
Réponse A. Les missions du SSIAP 3 comprennent le suivi des obligations de contrôle et d'entretien, avec tenue des registres et documents administratifs. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 2.
58. Pour se présenter à la formation SSIAP 1, le candidat doit notamment justifier d'une attestation AFPS ou PSC de moins de deux ans, ou :
- A.Un diplôme d'infirmier en cours de validité
- B.Une attestation SST ou PSE 1 en cours de validité ✓
- C.Un permis de conduire poids lourd
- D.Une expérience de trois ans dans le gardiennage privé
Réponse B. Le candidat doit être titulaire d'une attestation AFPS ou PSC de moins de deux ans, ou d'une attestation SST ou PSE 1 en cours de validité. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 4 §1.
59. Le volume horaire minimum de la formation SSIAP 1, hors examen et temps de déplacement, est fixe à :
- A.40 heures
- B.50 heures
- C.67 heures ✓
- D.100 heures
Réponse C. La formation SSIAP 1 doit représenter un volume horaire minimum de 67 heures, hors examen et déplacement. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 4.
60. L'examen SSIAP 1 se compose, conformément à l'annexe IX de l'arrêté, de :
- A.Une seule épreuve orale
- B.Trois épreuves distinctes
- C.Quatre épreuves pratiques
- D.Deux épreuves ✓
Réponse D. L'examen SSIAP 1 se compose de deux épreuves, organisées conformément à l'annexe IX. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 4.
61. Pour se présenter à la formation SSIAP 2, il faut avoir exercé l'emploi d'agent SSIAP 1 pendant :
- A.1607 heures durant les 24 derniers mois ✓
- B.500 heures durant les 12 derniers mois
- C.3000 heures durant les 36 derniers mois
- D.800 heures durant les 18 derniers mois
Réponse A. L'accès à la formation SSIAP 2 suppose 1607 heures d'exercice de l'emploi d'agent SSIAP 1 durant les 24 derniers mois. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 5.
62. La formation SSIAP 2 représente un volume horaire minimum de :
- A.50 heures
- B.70 heures ✓
- C.90 heures
- D.120 heures
Réponse B. La formation SSIAP 2 doit représenter un volume horaire minimum de 70 heures. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 5.
63. La formation SSIAP 3 représente un volume horaire minimum de :
- A.100 heures
- B.150 heures
- C.216 heures ✓
- D.300 heures au minimum
Réponse C. La formation SSIAP 3 doit représenter un volume horaire minimum de 216 heures. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 6.
64. À quelle fréquence les personnels des services de sécurité incendie doivent-ils se soumettre à un recyclage en sécurité incendie ?
- A.Tous les ans
- B.Tous les cinq ans
- C.Une seule fois pour toute la carrière
- D.Tous les trois ans ✓
Réponse D. Les personnels doivent se soumettre à un recyclage triennal en sécurité incendie, organisé par un centre de formation agréé. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 7.
65. Indépendamment du recyclage en sécurité incendie, à quelle fréquence les personnels sont-ils soumis à l'obligation de recyclage en secourisme ?
- A.Tous les deux ans ✓
- B.Tous les quatre ans
- C.Tous les six mois
- D.Tous les dix ans
Réponse A. Les personnels sont soumis, tous les deux ans, à l'obligation de recyclage en secourisme. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 7.
66. Une remise à niveau est obligatoire pour un titulaire du diplôme SSIAP dont la date limite de recyclage est dépassée, ou qui ne peut justifier :
- A.D'un casier judiciaire vierge
- B.D'au moins 1607 heures d'activité durant les 36 derniers mois ✓
- C.D'un diplôme de secourisme récent
- D.D'une lettre de recommandation de l'exploitant
Réponse B. La remise à niveau est obligatoire en cas de dépassement de la date limite de recyclage ou d'absence de justification d'au moins 1607 heures d'activité durant les 36 derniers mois. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, article 7.
67. L'effectif maximum de stagiaires par session, fixe par le référentiel pédagogique de la formation initiale SSIAP 1, est de :
- A.8 stagiaires
- B.10 stagiaires
- C.12 stagiaires ✓
- D.20 stagiaires au maximum
Réponse C. Le référentiel pédagogique SSIAP 1 fixe un effectif maximum de 12 stagiaires par session. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
68. Parmi les prérequis d'entrée en formation SSIAP 1 évalués par le centre de formation figure :
- A.La maîtrise d'une langue étrangère
- B.Un diplôme universitaire en sécurité
- C.Une expérience antérieure obligatoire dans les forces de l'ordre
- D.La capacité à retranscrire des anomalies sur une main courante ✓
Réponse D. Un des prérequis d'entrée en formation SSIAP 1 est l'évaluation de la capacité à retranscrire des anomalies sur une main courante. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
69. Outre les capacités rédactionnelles, un second prérequis d'entrée en formation SSIAP 1 concerné :
- A.L'aptitude médicale, attestée par un certificat médical ✓
- B.La possession d'un véhicule personnel
- C.L'appartenance à une association de secourisme
- D.La nationalité du candidat
Réponse A. Un autre prérequis d'entrée en formation SSIAP 1 est l'aptitude médicale, attestée par certificat médical. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
70. Le programme de la formation SSIAP 1 est structuré en cinq parties. Laquelle porte le plus grand nombre d'heures ?
- A.Le feu et ses conséquences, 6 heures
- B.Rôles et missions des agents de sécurité incendie, 18 heures ✓
- C.Installations techniques, 9 heures
- D.Concrétisation des acquis, 17 heures
Réponse B. Parmi les cinq parties du programme, Rôles et missions des agents de sécurité incendie totalise le plus d'heures avec 18 heures. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
71. L'évaluation écrite de fin de formation SSIAP 1 prend la forme :
- A.D'une dissertation de deux heures
- B.D'un entretien oral individuel
- C.D'un questionnaire à choix multiples de 30 questions, d'une durée de 30 minutes ✓
- D.D'un rapport de stage à rendre
Réponse C. L'évaluation écrite de fin de formation SSIAP 1 est un QCM de 30 questions, d'une durée de 30 minutes. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
72. L'évaluation pratique de fin de formation SSIAP 1 consiste en :
- A.Une simulation d'accueil du public
- B.Un exercice d'extinction au CO2
- C.Un test écrit complémentaire
- D.Une ronde avec anomalies et sinistre, d'une durée de 15 minutes par stagiaire ✓
Réponse D. L'évaluation pratique consiste en une ronde avec anomalies et sinistre, d'une durée de 15 minutes par stagiaire. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
73. Dans la quatrième partie du programme SSIAP 1, la séquence consacrée aux rondes de sécurité et à la surveillance des travaux dure au total :
- A.4 heures, soit 2 heures de théorie et 2 heures d'application ✓
- B.8 heures réparties sur deux jours
- C.1 heure seulement
- D.6 heures sans partie pratique
Réponse A. Cette séquence dure 4 heures au total, avec 2 heures de théorie et 2 heures d'application. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
74. Le contenu théorique de la séquence Rondes de sécurité et surveillance des travaux couvre notamment un point précis. Lequel des éléments suivants en fait partie ?
- A.La gestion des stocks de fournitures de bureau
- B.L'objectif de la ronde ✓
- C.Le calcul des primes du personnel
- D.La rédaction des contrats de travail
Réponse B. L'objectif de la ronde figure parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
75. Ce même contenu théorique traite également d'un autre point. Lequel des éléments suivants en fait partie ?
- A.Le montage des stands commerciaux
- B.La politique tarifaire de l'établissement
- C.Les modalités de réalisation de la ronde ✓
- D.Le plan de communication externe
Réponse C. Les modalités de réalisation de la ronde figurent parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
76. Toujours dans ce contenu théorique, un point porte sur la traçabilité écrite des rondes. Lequel des éléments suivants correspond à ce point ?
- A.La gestion du courrier administratif
- B.L'organisation des réunions de direction
- C.Le suivi des congés payés
- D.Le contrôle des rondes et le renseignement de la main courante ✓
Réponse D. Le contrôle des rondes et le renseignement de la main courante figurent parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
77. Ce contenu théorique aborde également les outils portes par l'agent pendant sa ronde. Lequel des éléments suivants correspond à ce point ?
- A.L'utilisation des moyens de communication mobiles ✓
- B.La gestion de la flotte automobile
- C.L'entretien des véhicules de service
- D.La facturation des prestations
Réponse A. L'utilisation des moyens de communication mobiles figure parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
78. Ce contenu théorique traite aussi de la protection des chantiers en cours. Lequel des éléments suivants correspond à ce point ?
- A.Le contrôle des horaires de livraison
- B.Les mesures adaptées de protection des travaux ✓
- C.La gestion des espaces de stockage
- D.Le suivi des commandes fournisseurs
Réponse B. Les mesures adaptées de protection des travaux figurent parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
79. Un autre point de ce contenu théorique concerné le contrôle des documents autorisant des travaux par point chaud. Lequel des éléments suivants correspond à ce point ?
- A.Le contrôle du budget de l'établissement
- B.La gestion du planning des vacances
- C.Le contrôle du respect des mesures fixées par les permis de feu établis ✓
- D.L'organisation des pauses du personnel
Réponse C. Le contrôle du respect des mesures des permis de feu établis figure parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
80. Le dernier point de ce contenu théorique concerné la vigilance après la fin des travaux par point chaud. Lequel des éléments suivants correspond à ce point ?
- A.Le nettoyage des locaux après travaux
- B.La facturation des travaux réalisés
- C.L'archivage administratif des factures
- D.Les rondes de surveillance effectuées après la délivrance des permis de feu ✓
Réponse D. Les rondes de surveillance après les permis de feu figurent parmi les points couverts par le contenu théorique de cette séquence. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
81. L'application pratique de la séquence Rondes de sécurité et surveillance des travaux est décrite dans le référentiel comme :
- A.Des rondes avec résolution d'anomalies diverses, organisées en binômes ou en trinômes ✓
- B.Un examen écrit final individuel
- C.Une conférence théorique sans mise en situation
- D.Un stage d'observation en entreprise
Réponse A. L'application pratique consiste en des rondes avec résolution d'anomalies diverses, pouvant être organisées en binômes ou en trinômes. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
82. La séquence Présentation des consignes de sécurité et main courante, d'une durée d'une heure, comprend notamment :
- A.Une visite de sécurité en extérieur
- B.Une mise en situation avec rédaction sur la main courante ✓
- C.Un cours magistral sans exercice
- D.Un test de résistance physique
Réponse B. Cette séquence d'une heure comprend une mise en situation avec rédaction sur la main courante. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
83. La séquence Poste de sécurité, d'une durée de deux heures trente, aborde entre autres :
- A.La comptabilité de l'établissement
- B.Le recrutement du personnel de sécurité
- C.L'unité d'aide à l'exploitation et la gestion technique centralisée ✓
- D.La formation aux premiers secours en détail
Réponse C. Cette séquence aborde l'unité d'aide à l'exploitation et la gestion technique centralisée. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
84. Toujours dans la séquence Poste de sécurité, l'agent doit également apprendre :
- A.À remplir les fiches de paie du service
- B.À gérer les réclamations commerciales
- C.À planifier les congés annuels
- D.À recevoir les appels d'alerte interne et à surveiller les installations faisant l'objet d'un report ✓
Réponse D. Cette séquence couvre la réception des appels d'alerte interne et la surveillance des installations faisant l'objet d'un report. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
85. La séquence Appel et réception des services publics de secours, d'une durée de quatre heures, couvre notamment :
- A.Les moyens d'alerte et la préparation de l'arrivée des secours ✓
- B.La gestion du standard téléphonique commercial
- C.Le contrôle des horaires du personnel
- D.La rédaction du bilan financier annuel
Réponse A. Cette séquence couvre les moyens d'alerte et la préparation de l'arrivée des secours. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
86. Cette même séquence porte également sur :
- A.La gestion des stocks alimentaires
- B.L'accueil et le guidage des secours à leur arrivée et pendant l'intervention ✓
- C.La formation continue en informatique
- D.Le contrôle des tarifs d'entrée
Réponse B. Cette séquence couvre l'accueil et le guidage des secours à leur arrivée et pendant l'intervention. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
87. Toujours dans cette séquence, l'agent doit assurer, en plus de l'accueil des secours :
- A.La facturation du service de sécurité
- B.Le recrutement de nouveaux agents
- C.L'information de la hiérarchie ✓
- D.La gestion des réseaux sociaux de l'établissement
Réponse C. Cette séquence couvre également l'information de la hiérarchie. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
88. La cinquième partie du programme SSIAP 1, séquence Visites applicatives d'une durée de 10 heures, a explicitement pour objectif observable :
- A.La rédaction d'un rapport financier
- B.L'organisation d'un événement commercial
- C.Le contrôle des stocks de marchandises
- D.Le parcours d'une ronde de sécurité sur site ✓
Réponse D. Cette séquence a pour objectif observable le parcours d'une ronde de sécurité sur site. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
89. La séquence Mises en situation d'intervention, d'une durée de 7 heures, inclut nommément, parmi les contextes simulés :
- A.La levée de doute ✓
- B.La négociation commerciale
- C.L'audit financier
- D.La gestion des ressources humaines
Réponse A. Cette séquence inclut nommément la levée de doute parmi les contextes d'action à simuler. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe II.
90. Le référentiel pédagogique de recyclage et de remise à niveau, en annexe V, fixe un effectif maximum de stagiaires de :
- A.10 stagiaires
- B.15 stagiaires ✓
- C.20 stagiaires
- D.25 stagiaires au maximum
Réponse B. L'annexe V fixe un effectif maximum de 15 stagiaires pour le recyclage et la remise à niveau. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
91. Le recyclage triennal de l'agent SSIAP 1 dure au total :
- A.7 heures
- B.10 heures
- C.14 heures ✓
- D.21 heures au total
Réponse C. Le recyclage de l'agent SSIAP 1 dure 14 heures. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
92. Le recyclage de l'agent SSIAP 1 est réparti en trois séquences. Laquelle des propositions suivantes en fait partie ?
- A.Gestion administrative
- B.Communication commerciale
- C.Recrutement du personnel
- D.Mises en situation d'intervention ✓
Réponse D. Le recyclage se compose de trois séquences, dont Mises en situation d'intervention. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
93. La remise à niveau de l'agent SSIAP 1, plus longue que le recyclage, dure :
- A.21 heures, réparties en six séquences ✓
- B.14 heures, réparties en trois séquences
- C.35 heures, réparties en huit séquences
- D.10 heures, réparties en deux séquences
Réponse A. La remise à niveau dure 21 heures, réparties en six séquences. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
94. Parmi les six séquences de la remise à niveau SSIAP 1 figurent notamment :
- A.La gestion financière du service
- B.L'exploitation du PC sécurité et les rondes de sécurité et surveillance de travaux ✓
- C.La formation aux langues étrangères
- D.Le recrutement des nouveaux agents
Réponse B. Les six séquences de la remise à niveau incluent l'exploitation du PC sécurité et les rondes de sécurité et surveillance de travaux. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
95. La séquence Rondes de sécurité et surveillance des travaux de la remise à niveau dure :
- A.1 heure
- B.4 heures
- C.2 heures ✓
- D.6 heures au total
Réponse C. Cette séquence de la remise à niveau dure 2 heures. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
96. Le module Organisation d'un service de sécurité incendie, destiné au recyclage des chefs de service, distingue plusieurs types de rondes. Laquelle des propositions suivantes correspond à un type explicitement cite ?
- A.La ronde commerciale
- B.La ronde syndicale
- C.La ronde administrative
- D.La ronde aléatoire ✓
Réponse D. Ce module distingue notamment la ronde aléatoire parmi les types de rondes. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
97. Parmi les autres types de rondes explicitement distingués par ce module figurent :
- A.La ronde d'ouverture et de fermeture, ainsi que la ronde horodatée à itinéraire programme ✓
- B.La ronde commerciale et la ronde syndicale
- C.La ronde financière et la ronde comptable
- D.La ronde diplomatique et la ronde protocolaire organisées par la direction de l'établissement
Réponse A. Ce module distingue la ronde d'ouverture et de fermeture, les rondes à horaires fixes, les rondes aléatoires et les rondes horodatées à itinéraire programme. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
98. Parmi les équipements individuels cités pour une équipe de sécurité figurent notamment :
- A.Un uniforme de gala
- B.La lampe torche, le carnet et les stylos ✓
- C.Un ordinateur portable à usage strictement personnel
- D.Un véhicule de fonction
Réponse B. Le module cite, parmi les équipements individuels d'une équipe de sécurité, la lampe torche, le carnet, les stylos et les équipements de protection individuelle. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
99. Parmi les documents de fonctionnement du service de sécurité incendie cités par ce module figurent :
- A.Le contrat de travail individuel de chaque agent
- B.La convention collective de la branche
- C.Le règlement intérieur du poste de sécurité et la main courante ✓
- D.Le plan local d'urbanisme
Réponse C. Les documents de fonctionnement cités incluent le règlement intérieur du poste de sécurité, les tableaux et plannings, la main courante et le recueil des procédures et consignes. Selon l'arrêté du 2 mai 2005, annexe V.
100. Depuis le 1er juillet 2026, le registre de sécurité incendie est régi par l'article R141-10 du code de la construction et de l'habitation, créé par le décret du 19 novembre 2025. Que doit-il contenir selon ce texte ?
- A.Les seules coordonnées bancaires de l'exploitant, les factures acquittées et les contrats signés avec les prestataires de maintenance de l'établissement recevant du public
- B.Le plan marketing de l'établissement
- C.L'organigramme complet du personnel commercial
- D.Les renseignements indispensables à l'entretien et au contrôle de la sécurité incendie, dont les vérifications réalisées et les consignes en cas d'incendie ✓
Réponse D. Le nouvel article R141-10 dispose que le registre contient les renseignements indispensables à l'entretien et au contrôle de la sécurité contre les risques d'incendie, incluant les vérifications réalisées et les consignes en cas d'incendie. Selon le code de la construction et de l'habitation, article R141-10, créé par le décret n. 2025-1100 du 19 novembre 2025.