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SSIAP

QCM SSIAP 1 : prévention incendie

Rédigé par Victor Aubague· Sources : Arrêté du 2 mai 2005· Mis à jour : juillet 2026

En bref

Le SSIAP 1 - Prévention incendie fait partie de la certification SSIAP (validité 3 ans (recyclage triennal), référentiel Arrêté du 2 mai 2005). Cette page réunit 100 questions corrigées et expliquées pour s'entraîner.

Cette page rassemble 100 questions corrigées sur le SSIAP 1 - Prévention incendie, chacune avec la bonne réponse et une explication rattachée au référentiel officiel (Arrêté du 2 mai 2005). Entraînez-vous d'abord en conditions d'examen avec le quiz interactif chronométrable, puis vérifiez le corrigé complet.

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100 questions corrigées

Toutes les questions du Prévention, avec la réponse et l'explication sourcée.

  1. 1. Un incendie ne peut se déclarer que si trois conditions sont réunies simultanément. Lesquelles ?

    • A.Un combustible, un comburant et une source d'inflammation ✓
    • B.Un combustible, de la chaleur et de la fumée dégagée par le foyer
    • C.Un comburant, de l'eau et une étincelle
    • D.Une flamme, un gaz toxique et de l'oxygène

    Réponse A. L'incendie exige la réunion simultanée d'un combustible, d'un comburant et d'une source d'inflammation (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  2. 2. Comment l'INRS définit-il le combustible dans le triangle du feu ?

    • A.L'élément qui déclenche la réaction de combustion en apportant l'énergie d'activation nécessaire
    • B.Une matière capable de se consumer, comme le bois, l'essence, le papier ou le carton ✓
    • C.Un gaz qui alimente la flamme en oxygène
    • D.Le résultat de la combustion sous forme de chaleur

    Réponse B. Le combustible est « une matière capable de se consumer (matériau de construction, bois, essence, papier, carton, chiffon…) » (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  3. 3. Quel rôle joue le comburant dans la combustion ?

    • A.Il retarde la propagation des flammes en absorbant une partie de la chaleur dégagée par le foyer
    • B.Il refroidit le foyer par évaporation
    • C.Combiné au combustible, il permet la combustion, comme l'oxygène ou l'air ✓
    • D.Il neutralise les gaz toxiques produits

    Réponse C. Le comburant est l'élément qui, « en se combinant avec le combustible, permet la combustion (oxygène, air…) » (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  4. 4. Une étincelle, une flamme nue ou une surface chaude constituent, dans le triangle du feu, quel élément ?

    • A.Le comburant
    • B.Le combustible
    • C.Le produit de la combustion
    • D.La source d'inflammation ✓

    Réponse D. La source d'inflammation « déclenche la réaction de combustion (étincelle, flamme nue, surface chaude…) » (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  5. 5. Selon la définition officielle de l'INRS, qu'est-ce qu'un incendie ?

    • A.Une combustion qui émet de grandes quantités de chaleur, des fumées et des gaz polluants ✓
    • B.Une réaction chimique lente, sans dégagement notable de chaleur ni production de fumée ou de gaz de combustion
    • C.Un dégagement de fumée sans flamme visible
    • D.Une explosion accompagnée de projection de débris

    Réponse A. L'INRS définit l'incendie comme « une combustion qui émet de grandes quantités de chaleur, des fumées et des gaz polluants » (dossier Incendie sur le lieu de travail).

  6. 6. Un feu de bois, de papier ou de carton relève de quelle classe de feu ?

    • A.Classe C
    • B.Classe A ✓
    • C.Classe D
    • D.Classe F

    Réponse B. Les feux de matériaux solides comme le bois, le papier ou le carton relèvent de la classe A (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  7. 7. Quels agents extincteurs l'INRS recommande-t-il pour un feu de classe A ?

    • A.La mousse et le CO₂
    • B.La poudre BC uniquement
    • C.L'eau pulvérisée et la poudre polyvalente ABC ✓
    • D.Le sable sec et les poudres spéciales pour métaux

    Réponse C. Pour un feu de classe A, les agents recommandés sont l'eau pulvérisée et la poudre polyvalente ABC (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  8. 8. Les feux d'alcools, de solvants ou de matières plastiques appartiennent à quelle classe ?

    • A.Classe A
    • B.Classe D
    • C.Classe C
    • D.Classe B ✓

    Réponse D. Les feux de liquides tels que les alcools, solvants et matières plastiques relèvent de la classe B (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  9. 9. Quels agents extincteurs conviennent à un feu de classe B ?

    • A.L'eau additivée, la mousse, la poudre BC/ABC et le CO₂ ✓
    • B.L'eau pulvérisée seule
    • C.Les poudres spéciales pour feux de métaux, à l'exclusion de tout autre agent
    • D.Le sable exclusivement

    Réponse A. Un feu de classe B se traite avec l'eau additivée, la mousse, la poudre BC/ABC ou le CO₂ (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  10. 10. Le méthane, le butane et le propane produisent des feux de quelle classe ?

    • A.Classe B
    • B.Classe C ✓
    • C.Classe A
    • D.Classe F

    Réponse B. Les feux de gaz comme le méthane, le butane ou le propane relèvent de la classe C (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  11. 11. Face à un feu de classe C, quels agents extincteurs sont préconisés ?

    • A.L'eau pulvérisée et la mousse
    • B.L'eau additivée uniquement
    • C.La poudre BC/ABC et le CO₂ ✓
    • D.Les poudres spéciales métaux

    Réponse C. Les agents recommandés pour un feu de classe C sont la poudre BC/ABC et le CO₂ (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  12. 12. Un feu de métaux comme le magnésium ou le sodium nécessite quel type d'extincteur ?

    • A.Un extincteur à eau pulvérisée, avec ou sans additif
    • B.Un extincteur à mousse
    • C.Un extincteur au CO₂ standard
    • D.Une poudre spéciale adaptée au métal en cause ✓

    Réponse D. Les feux de métaux, classe D, nécessitent des poudres spéciales spécifiques au métal concerné (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  13. 13. Un feu de friteuse déclenché par de l'huile de cuisson relève de quelle classe ?

    • A.Classe F ✓
    • B.Classe B
    • C.Classe D
    • D.Classe A

    Réponse A. Les feux d'huiles et de graisses de cuisson sur appareils de cuisson constituent la classe F (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  14. 14. Quels agents extincteurs sont recommandés pour un feu de classe F ?

    • A.La poudre ABC polyvalente uniquement
    • B.L'eau additivée et la mousse ✓
    • C.Le CO₂ seul
    • D.Les poudres spéciales métaux

    Réponse B. Pour un feu de classe F, les agents recommandés sont l'eau additivée et la mousse (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  15. 15. Que peut-on dire de la classe de feu L, relative aux batteries lithium-ion ?

    • A.Elle dispose d'un extincteur normalisé depuis 2015
    • B.Elle se traite comme un feu de classe D classique
    • C.Aucun référentiel reconnu d'extincteur adapté n'existe à ce jour, et la première intervention y est déconseillée ✓
    • D.Elle nécessite uniquement de l'eau pulvérisée

    Réponse C. Introduite par la norme ISO 3941, la classe L ne dispose d'aucun référentiel reconnu d'extincteur adapté et la première intervention y est déconseillée (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  16. 16. À quelle norme les extincteurs mis à disposition du personnel doivent-ils être conformes ?

    • A.NF EN 15224, relative aux services de santé
    • B.NF EN 671
    • C.NF EN 54
    • D.NF EN 3 (consolidée NF EN 3-7+A1) ✓

    Réponse D. Les extincteurs mis à disposition du personnel doivent être conformes à la série NF EN 3, consolidée NF EN 3-7+A1 (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  17. 17. Le transfert de chaleur au sein d'un même matériau correspond à quel mode de propagation ?

    • A.La conduction ✓
    • B.La convection
    • C.Le rayonnement
    • D.Le déplacement de matière

    Réponse A. La conduction est le « transfert de chaleur au sein d'un même matériau » (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  18. 18. Le mouvement ascendant d'air réchauffé, de fumées et de gaz chauds illustre quel mode de propagation du feu ?

    • A.La conduction
    • B.La convection ✓
    • C.Le rayonnement
    • D.La projection d'escarbilles

    Réponse B. La convection est le transfert de chaleur par mouvement ascendant d'air réchauffé, de fumées et de gaz chauds (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  19. 19. Comment se propage la chaleur aux matériaux voisins d'un foyer sans contact direct ni mouvement d'air ?

    • A.Par convection
    • B.Par conduction
    • C.Par rayonnement, via les infrarouges ✓
    • D.Par déplacement de matière incandescente

    Réponse C. Le rayonnement transfère la chaleur aux matériaux voisins du foyer par rayonnement électromagnétique, notamment infrarouge (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  20. 20. Outre la conduction, la convection et le rayonnement, quel quatrième mode de propagation identifie l'INRS ?

    • A.La ventilation forcée
    • B.L'ionisation de l'air
    • C.La dilatation thermique des éléments de structure métalliques du bâtiment exposés à la chaleur dégagée par le foyer
    • D.Le déplacement de matière, comme les projections d'escarbilles ou l'écoulement d'un liquide enflammé ✓

    Réponse D. L'INRS identifie un quatrième mode : le déplacement de matière, par projections d'escarbilles incandescentes ou écoulement d'un liquide enflammé (dossier Incendie sur le lieu de travail).

  21. 21. À quoi est liée l'asphyxie lors d'un incendie ?

    • A.Au manque d'oxygène dans l'air ✓
    • B.À la présence de CO₂ en excès uniquement
    • C.À la chaleur radiante
    • D.À la baisse de pression atmosphérique

    Réponse A. L'asphyxie « est liée au manque d'oxygène dans l'air » lors d'un incendie (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  22. 22. D'où provient l'intoxication des victimes lors d'un incendie ?

    • A.De la chute de température
    • B.Des produits de combustion, souvent toxiques et/ou corrosifs ✓
    • C.Du bruit des explosions
    • D.De la déshydratation provoquée par la chaleur dégagée par le foyer

    Réponse B. L'intoxication est due aux produits de combustion souvent toxiques et/ou corrosifs (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  23. 23. Quel est le nombre moyen annuel d'accidents du travail avec arrêt liés à l'incendie, sur les dix dernières années ?

    • A.Environ 50
    • B.Environ 1 000
    • C.Environ 250 ✓
    • D.Environ 25

    Réponse C. En moyenne annuelle sur les dix dernières années, on recense environ 250 accidents du travail avec arrêt liés à l'incendie (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  24. 24. Combien d'accidents graves entraînant une incapacité permanente sont liés à l'incendie sur le lieu de travail, en moyenne annuelle ?

    • A.Environ 100
    • B.Environ 5
    • C.Environ 50
    • D.Environ 15 ✓

    Réponse D. En moyenne annuelle, environ 15 accidents graves entraînant une incapacité permanente sont liés à l'incendie sur le lieu de travail (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  25. 25. Quel est, en moyenne, le nombre de décès annuels liés à l'incendie en milieu industriel ?

    • A.1 à 2 décès par an ✓
    • B.10 à 15 décès par an
    • C.Aucun décès recensé
    • D.30 à 40 décès par an

    Réponse A. On recense en moyenne 1 à 2 décès par an en milieu industriel liés à l'incendie (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  26. 26. Quelle proportion d'entreprises victimes d'un sinistre incendie majeur cesse son activité dans les mois qui suivent ?

    • A.30 %
    • B.70 % ✓
    • C.10 %
    • D.50 %

    Réponse B. 70 % des entreprises victimes d'un sinistre incendie majeur cessent leur activité dans les mois qui suivent (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  27. 27. Quelle conséquence environnementale secondaire un incendie peut-il provoquer ?

    • A.Une amélioration de la qualité de l'air par combustion complète des polluants présents dans le local
    • B.Une baisse du niveau des nappes phréatiques
    • C.Une pollution des eaux par les agents extincteurs et une pollution de l'air par les fumées ✓
    • D.Un enrichissement des sols en matière organique

    Réponse C. Les incendies causent une pollution environnementale secondaire, notamment par contamination des eaux due aux agents extincteurs et pollution de l'air par les fumées (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  28. 28. Que fixe le chapitre III du Code de la construction et de l'habitation pour les ERP ?

    • A.Les règles d'urbanisme applicables à la construction et à l'aménagement des bâtiments
    • B.Les tarifs d'assurance obligatoires
    • C.Les normes de confort thermique
    • D.Les dispositions destinées à assurer la sécurité contre les risques d'incendie et de panique ✓

    Réponse D. Le chapitre III du CCH « fixe les dispositions destinées à assurer la sécurité contre les risques d'incendie et de panique » dans les ERP (CCH, art. R143-1).

  29. 29. Comment le CCH définit-il un établissement recevant du public ?

    • A.Tout bâtiment où des personnes sont admises librement, contre rétribution, ou où se tiennent des réunions ouvertes à tous ✓
    • B.Uniquement les bâtiments appartenant à l'État
    • C.Tout bâtiment de plus de trois niveaux
    • D.Tout local occupé exclusivement par les salariés de l'entreprise, à l'exclusion de toute autre personne extérieure à l'établissement

    Réponse A. Un ERP est défini comme tout bâtiment où des personnes sont admises librement, contre rétribution, ou dans lequel se tiennent des réunions ouvertes à tous (CCH, art. R143-2).

  30. 30. Qui est considéré comme « public » dans un ERP au sens du CCH ?

    • A.Uniquement les personnes ayant acquitté un droit d'entrée à l'établissement
    • B.Toute personne autre que le personnel, indépendamment de son statut ✓
    • C.Uniquement les visiteurs de nationalité française
    • D.Uniquement les mineurs accompagnés

    Réponse B. Le public admis dans un ERP comprend toute personne autre que le personnel, indépendamment de son statut (CCH, art. R143-2).

  31. 31. Sur quels critères les mesures de prévention d'un ERP doivent-elles être adaptées selon le CCH ?

    • A.Uniquement la surface au sol du bâtiment
    • B.Uniquement le chiffre d'affaires annuel de l'exploitant et le montant des primes d'assurance qu'il acquitte
    • C.La nature de l'exploitation, les dimensions, l'effectif reçu et l'aptitude des occupants à se soustraire aux effets d'un incendie ✓
    • D.Uniquement l'ancienneté du bâtiment

    Réponse C. Les constructeurs, propriétaires et exploitants d'ERP doivent adapter les mesures de prévention à la nature de l'exploitation, aux dimensions, à l'effectif et à l'aptitude des occupants (CCH, art. R143-3).

  32. 32. Quelle exigence architecturale le CCH impose-t-il aux ERP en matière d'évacuation et de façades ?

    • A.Disposer d'une façade unique donnant sur une cour intérieure fermée, quelles que soient la catégorie de l'établissement et l'importance du public reçu
    • B.Interdire toute ouverture en rez-de-chaussée
    • C.Prévoir un parking souterrain obligatoire
    • D.Permettre une évacuation rapide ou différée et posséder des façades en bordure de voies ou espaces libres permettant l'accès des secours ✓

    Réponse D. Les ERP doivent permettre une évacuation rapide ou différée et posséder des façades en bordure de voies ou espaces libres facilitant l'évacuation et l'accès des secours (CCH, art. R143-4).

  33. 33. Quelle qualité les matériaux de construction et de décoration d'un ERP doivent-ils présenter ?

    • A.Des qualités de réaction et de résistance au feu appropriées aux risques, vérifiées par les constructeurs et installateurs ✓
    • B.Une conformité esthétique aux normes régionales d'urbanisme et aux prescriptions du plan local d'urbanisme de la commune d'implantation
    • C.Une garantie décennale uniquement
    • D.Une certification acoustique renforcée

    Réponse A. Les matériaux de construction et de décoration doivent présenter des qualités de réaction et de résistance au feu appropriées, vérifiées par les constructeurs et installateurs (CCH, art. R143-5).

  34. 34. Quel objectif poursuit la distribution intérieure des locaux et leur isolement dans un ERP ?

    • A.Optimiser la circulation commerciale entre les différents espaces de vente de l'établissement
    • B.Assurer la protection des occupants de l'établissement et des occupants voisins ✓
    • C.Réduire les charges de chauffage
    • D.Faciliter l'accès des livreurs

    Réponse B. La distribution intérieure des locaux et leur isolement doivent assurer la protection des occupants de l'établissement et des occupants voisins (CCH, art. R143-6).

  35. 35. Combien de sorties au moins tout établissement recevant du public doit-il posséder ?

    • A.Une seule, si elle est large
    • B.Trois, quelle que soit la catégorie
    • C.Deux au moins ✓
    • D.Quatre, dès la 3e catégorie

    Réponse C. Les dégagements doivent permettre une évacuation rapide et sûre ; « tout établissement doit disposer de deux sorties au moins » (CCH, art. R143-7).

  36. 36. Que prévoit le CCH concernant l'éclairage de sécurité dans les ERP ?

    • A.Il est facultatif si l'établissement est de 5e catégorie
    • B.Il n'est requis que dans les escaliers
    • C.Il peut être remplacé par des lampes de poche fournies au public dès son entrée dans l'établissement
    • D.Il est toujours obligatoire, et l'éclairage doit être électrique lorsque la sécurité l'exige ✓

    Réponse D. L'éclairage doit être électrique lorsque la sécurité l'exige, et l'éclairage de sécurité est toujours obligatoire (CCH, art. R143-8).

  37. 37. Que dit le CCH sur le stockage de produits explosifs ou toxiques dans les locaux accessibles au public ?

    • A.Il est interdit, sauf dispositions particulières contraires ✓
    • B.Il est autorisé sans restriction en 5e catégorie
    • C.Il est autorisé si le local est ventilé
    • D.Il n'est réglementé que pour les liquides particulièrement inflammables

    Réponse A. Le stockage et l'emploi de produits explosifs, toxiques ou de liquides inflammables sont interdits dans les locaux accessibles au public, sauf dispositions particulières contraires (CCH, art. R143-9).

  38. 38. Quels équipements techniques le CCH vise-t-il à l'article R143-10 pour garantir la sécurité des ERP ?

    • A.Uniquement les ascenseurs
    • B.Les ascenseurs, installations de gaz, d'électricité, de chauffage, de ventilation et équipements spécifiques ✓
    • C.Uniquement les installations de chauffage
    • D.Uniquement la ventilation mécanique contrôlée et les installations de traitement d'air desservant les locaux accessibles au public

    Réponse B. Les ascenseurs, installations de gaz, d'électricité, de chauffage, de ventilation et équipements spécifiques doivent garantir la sécurité et le bon fonctionnement de l'établissement (CCH, art. R143-10).

  39. 39. Quelle exigence particulière s'applique aux ERP comportant des sous-sols en matière de moyens de secours ?

    • A.L'installation d'un groupe électrogène de secours obligatoire à chaque niveau
    • B.La présence permanente d'un médecin
    • C.Permettre les communications radioélectriques des services de secours ✓
    • D.L'interdiction de tout sous-sol de plus de 100 m²

    Réponse C. Les ERP doivent être pourvus de dispositifs d'alarme, de surveillance et de moyens de secours appropriés ; les établissements en sous-sol doivent permettre les communications radioélectriques des services de secours (CCH, art. R143-11).

  40. 40. Qui précise les modalités d'application du chapitre III du CCH relatif à la sécurité incendie des ERP ?

    • A.Le maire de la commune d'implantation, au titre de ses pouvoirs de police
    • B.Le préfet de région uniquement
    • C.L'exploitant lui-même
    • D.Le ministre de l'Intérieur, par le règlement de sécurité ✓

    Réponse D. Le ministre de l'Intérieur précise les modalités d'application du chapitre III par le règlement de sécurité, notamment les conditions de contrôle et d'entretien (CCH, art. R143-12).

  41. 41. À quel type d'ERP correspond la lettre J dans la classification ?

    • A.Structures d'accueil pour personnes âgées et personnes handicapées ✓
    • B.Établissements sportifs couverts et salles polyvalentes à dominante sportive
    • C.Magasins de vente
    • D.Bibliothèques

    Réponse A. Le type J désigne les structures d'accueil pour personnes âgées et personnes handicapées (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  42. 42. Une salle de conférences ou de spectacles correspond à quel type d'ERP ?

    • A.Type M
    • B.Type L ✓
    • C.Type N
    • D.Type P

    Réponse B. Le type L désigne les salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usages multiples (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  43. 43. Un centre commercial relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type W
    • B.Type T
    • C.Type M ✓
    • D.Type S

    Réponse C. Le type M désigne les magasins de vente et centres commerciaux (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  44. 44. Un restaurant ou un débit de boissons correspond à quel type d'ERP ?

    • A.Type O
    • B.Type P
    • C.Type V
    • D.Type N ✓

    Réponse D. Le type N désigne les restaurants et débits de boissons (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  45. 45. Un hôtel ou une pension de famille relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type O ✓
    • B.Type U
    • C.Type Y
    • D.Type J

    Réponse A. Le type O désigne les hôtels et pensions de famille (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  46. 46. Une salle de danse ou une salle de jeux relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type L
    • B.Type P ✓
    • C.Type X
    • D.Type R

    Réponse B. Le type P désigne les salles de danse et salles de jeux (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  47. 47. Un établissement d'enseignement ou un centre de loisirs relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type S
    • B.Type V
    • C.Type R ✓
    • D.Type M

    Réponse C. Le type R désigne les établissements d'enseignement, les colonies de vacances et les centres de loisirs (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  48. 48. Une bibliothèque ou un centre de documentation relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type T
    • B.Type Y
    • C.Type N
    • D.Type S ✓

    Réponse D. Le type S désigne les bibliothèques et centres de documentation (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  49. 49. Une salle d'expositions relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type T ✓
    • B.Type U
    • C.Type W
    • D.Type P

    Réponse A. Le type T désigne les salles d'expositions (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  50. 50. Un établissement de soins relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type O
    • B.Type U ✓
    • C.Type L
    • D.Type X

    Réponse B. Le type U désigne les établissements sanitaires, c'est-à-dire les établissements de soins (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  51. 51. Un édifice de culte relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type S
    • B.Type R
    • C.Type V ✓
    • D.Type Y

    Réponse C. Le type V désigne les édifices de culte (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  52. 52. Un immeuble de bureaux ou une banque relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type M
    • B.Type T
    • C.Type N
    • D.Type W ✓

    Réponse D. Le type W désigne les administrations, banques et bureaux (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  53. 53. Un gymnase ou une salle omnisports relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type X ✓
    • B.Type J
    • C.Type P
    • D.Type U

    Réponse A. Le type X désigne les établissements sportifs couverts (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  54. 54. Un musée relève de quel type d'ERP ?

    • A.Type S
    • B.Type Y ✓
    • C.Type V
    • D.Type O

    Réponse B. Le type Y désigne les musées (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  55. 55. Comment les catégories d'ERP sont-elles réparties en groupes ?

    • A.Le groupe 1 comprend uniquement les établissements de 1re catégorie, quels que soient leur type et leur effectif
    • B.Le groupe 2 comprend les catégories 3 et 4
    • C.Le groupe 1 comprend les catégories 1 à 4, le groupe 2 comprend uniquement la 5e catégorie ✓
    • D.Il n'existe pas de regroupement par groupe

    Réponse C. Les catégories d'ERP sont réparties en deux groupes : le groupe 1 pour les catégories 1 à 4, le groupe 2 pour la seule 5e catégorie (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 1).

  56. 56. Un ERP accueillant un effectif de 1 800 personnes relève de quelle catégorie ?

    • A.2e catégorie
    • B.3e catégorie
    • C.4e catégorie
    • D.1re catégorie ✓

    Réponse D. La 1re catégorie correspond à un effectif supérieur à 1 500 personnes (CCH, art. R143-19).

  57. 57. Un ERP dont l'effectif est de 900 personnes relève de quelle catégorie ?

    • A.2e catégorie ✓
    • B.1re catégorie
    • C.3e catégorie
    • D.4e catégorie

    Réponse A. La 2e catégorie correspond à un effectif compris entre 701 et 1 500 personnes (CCH, art. R143-19).

  58. 58. Un ERP dont l'effectif est de 500 personnes relève de quelle catégorie ?

    • A.2e catégorie
    • B.3e catégorie ✓
    • C.4e catégorie
    • D.5e catégorie

    Réponse B. La 3e catégorie correspond à un effectif compris entre 301 et 700 personnes (CCH, art. R143-19).

  59. 59. Un ERP dont l'effectif est de 250 personnes, au-dessus du seuil de 5e catégorie, relève de quelle catégorie ?

    • A.3e catégorie
    • B.2e catégorie
    • C.4e catégorie ✓
    • D.1re catégorie

    Réponse C. La 4e catégorie correspond à un effectif inférieur ou égal à 300 personnes, au-dessus du seuil minimal fixé pour la 5e catégorie (CCH, art. R143-19).

  60. 60. À quoi correspond la 5e catégorie d'ERP ?

    • A.Aux établissements accueillant plus de 1 500 personnes au total, tous niveaux confondus, y compris le personnel permanent
    • B.Aux établissements sans public
    • C.Aux établissements de plain-pied uniquement
    • D.Aux établissements dont l'effectif est inférieur aux seuils minimaux fixés par type d'exploitation dans le règlement de sécurité ✓

    Réponse D. La 5e catégorie correspond aux établissements dont l'effectif est inférieur aux seuils minimaux fixés par type d'exploitation (CCH, art. R143-19).

  61. 61. Sur quels critères l'effectif d'un ERP est-il déterminé pour son classement ?

    • A.Le nombre de places assises, la surface disponible pour le public, ou une déclaration du chef d'établissement ✓
    • B.Uniquement le nombre de salariés présents
    • C.Uniquement la puissance électrique installée
    • D.Uniquement le nombre de véhicules pouvant stationner sur le parking réservé aux visiteurs de l'établissement recevant du public

    Réponse A. L'effectif à prendre en compte est déterminé selon le nombre de places assises, la surface disponible pour le public, ou une déclaration du chef d'établissement (CCH, art. R143-19).

  62. 62. Que devient, pour l'application du règlement, un ensemble d'établissements distincts regroupés dans un même bâtiment sans isolement suffisant ?

    • A.Chacun conserve son classement propre
    • B.Ils constituent un seul établissement pour l'application du règlement ✓
    • C.Ils sont automatiquement classés en 1re catégorie
    • D.Le règlement de sécurité ne s'applique à aucun des établissements concernés

    Réponse B. Lorsque plusieurs établissements distincts sont regroupés sans isolement suffisant, ils constituent un seul établissement pour l'application du règlement (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 2).

  63. 63. Quels seuils d'effectif s'appliquent au classement d'établissements regroupés de types différents ?

    • A.20 personnes en sous-sol, 50 en étage, 100 au total
    • B.100 personnes en sous-sol, 200 en étage et 400 au total
    • C.50 personnes en sous-sol, 100 en étage et 200 au total ✓
    • D.Aucun seuil particulier ne s'applique

    Réponse C. Pour le classement d'établissements regroupés de types différents, des seuils de 50 personnes en sous-sol, 100 en étage et 200 au total s'appliquent (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 2).

  64. 64. Comment sont classés des bâtiments distincts suffisamment isolés les uns des autres ?

    • A.Ils sont regroupés sous un classement unique
    • B.Ils sont automatiquement classés en 5e catégorie
    • C.Le classement le plus sévère s'applique à tous les bâtiments
    • D.Ils sont classés séparément aux fins de la réglementation ✓

    Réponse D. Des bâtiments distincts suffisamment isolés les uns des autres sont classés séparément aux fins de la réglementation (arrêté du 25 juin 1980, art. GN 3).

  65. 65. Que se passe-t-il lorsqu'un établissement ne correspond à aucun type réglementé prévu ?

    • A.Il doit se conformer aux dispositions générales, les mesures étant déterminées après avis de la commission de sécurité en s'inspirant des types comparables ✓
    • B.Il est automatiquement exempté de toute réglementation
    • C.Il est classé d'office en 1re catégorie
    • D.Il doit fermer jusqu'à la création d'un nouveau type réglementaire par arrêté du ministre de l'Intérieur pris après avis de la commission centrale

    Réponse A. Un établissement dont le type ne correspond à aucun type réglementé doit se conformer aux dispositions générales, les mesures étant déterminées après avis de la commission de sécurité (CCH, art. R143-20).

  66. 66. Que doit-on faire lorsque plusieurs types d'exploitation coexistent sous une direction unique dans un même bâtiment ?

    • A.Appliquer uniquement les règles du type dominant
    • B.Soumettre leur regroupement à l'examen spécial de la commission de sécurité ✓
    • C.Considérer chaque type comme un bâtiment séparé, sans autre formalité auprès de la commission
    • D.Demander une dérogation ministérielle systématique

    Réponse B. Plusieurs types d'exploitation sous une direction unique doivent voir leur regroupement soumis à l'examen spécial de la commission de sécurité (CCH, art. R143-21).

  67. 67. Quelle stabilité au feu minimale est exigée pour la structure d'un ERP de plain-pied, quelle que soit sa catégorie ?

    • A.SF 1 heure
    • B.SF 1 heure 30
    • C.SF 1/2 heure ✓
    • D.Aucune exigence de stabilité au feu

    Réponse C. Pour un ERP de plain-pied, quelle que soit sa catégorie, la structure doit présenter une stabilité au feu de degré 1/2 heure (arrêté du 25 juin 1980, art. CO 12).

  68. 68. Quelle SF est exigée pour un ERP à plusieurs niveaux de catégories 2 à 4 dont la hauteur est inférieure ou égale à 8 mètres ?

    • A.SF 1 heure
    • B.SF 1 heure 30
    • C.Aucune exigence
    • D.SF 1/2 heure ✓

    Réponse D. Pour un ERP à plusieurs niveaux de catégories 2 à 4 et de hauteur inférieure ou égale à 8 mètres, la SF exigée est de 1/2 heure (arrêté du 25 juin 1980, art. CO 12).

  69. 69. Quelle SF est exigée pour un ERP à plusieurs niveaux de catégories 2 à 4 dont la hauteur est comprise entre 8 et 28 mètres ?

    • A.SF 1 heure ✓
    • B.SF 1/2 heure
    • C.SF 1 heure 30
    • D.SF 2 heures

    Réponse A. Pour un ERP à plusieurs niveaux de catégories 2 à 4 et de hauteur comprise entre 8 et 28 mètres, la SF exigée est de 1 heure (arrêté du 25 juin 1980, art. CO 12).

  70. 70. Quelle SF est exigée pour un ERP de 1re catégorie dont la hauteur est comprise entre 8 et 28 mètres ?

    • A.SF 1 heure
    • B.SF 1 heure 30 ✓
    • C.SF 1/2 heure
    • D.SF 2 heures

    Réponse B. Pour un ERP de 1re catégorie de hauteur comprise entre 8 et 28 mètres, la SF exigée est de 1 heure 30 (arrêté du 25 juin 1980, art. CO 12).

  71. 71. Un plancher partiel répondant au critère du second alinéa du paragraphe 4 de l'article CO 11 est-il compté comme un niveau pour la stabilité au feu ?

    • A.Oui, systématiquement
    • B.Oui, mais seulement dans les ERP de 1re catégorie
    • C.Non, il n'est pas considéré comme un niveau ✓
    • D.Cela dépend de la surface du plancher

    Réponse C. Un plancher partiel répondant au critère du second alinéa du paragraphe 4 de l'article CO 11 n'est pas considéré comme un niveau pour la détermination de la stabilité au feu (arrêté du 25 juin 1980, art. CO 12).

  72. 72. Quel principe consiste à fractionner un bâtiment en unités distinctes par des structures résistantes au feu ?

    • A.Le désenfumage
    • B.Le compartimentage électrique
    • C.La détection automatique
    • D.Le cloisonnement ✓

    Réponse D. Le cloisonnement consiste à fractionner les bâtiments en unités distinctes par des structures résistantes au feu, pour limiter la propagation (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  73. 73. Quels sont les trois critères d'évaluation de la résistance au feu des éléments de construction ?

    • A.R (capacité portante), E (étanchéité aux flammes) et I (isolation thermique) ✓
    • B.A (alarme incendie), B (barrage des fluides) et C (cloisonnement des locaux à risques)
    • C.S (stabilité), F (fumée) et T (température)
    • D.P (protection), G (gaz) et H (chaleur)

    Réponse A. La résistance au feu repose sur trois critères : R (capacité portante), E (étanchéité aux flammes) et I (isolation thermique) (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  74. 74. Quelle est la fonction principale d'une porte coupe-feu ?

    • A.Améliorer l'isolation phonique du local
    • B.Ralentir la propagation du feu ✓
    • C.Faciliter l'entrée des secours par effraction
    • D.Réguler l'humidité ambiante

    Réponse B. La porte coupe-feu a pour fonction de « ralentir la propagation du feu » (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  75. 75. Quelle capacité minimale doit avoir l'extincteur portatif à eau pulvérisée mis à disposition par l'employeur pour 200 m² de plancher ?

    • A.2 litres
    • B.9 litres
    • C.6 litres ✓
    • D.12 litres

    Réponse C. L'employeur doit mettre à disposition au moins un extincteur portatif à eau pulvérisée d'une capacité minimale de 6 litres pour 200 m² de plancher (Code du travail, art. R4227-29).

  76. 76. Où les extincteurs doivent-ils être placés selon le Code du travail ?

    • A.Systématiquement en hauteur, hors de portée du public, dans les circulations horizontales desservant chaque niveau de l'établissement
    • B.Dans des armoires fermées à clé
    • C.Uniquement dans les locaux techniques
    • D.Sur des piliers ou des murs, à des endroits bien dégagés, visibles de loin ou signalés par une inscription visible de loin ✓

    Réponse D. Les extincteurs doivent être placés sur des piliers ou sur les murs, à des endroits bien dégagés, visibles de loin ou signalés par une inscription visible de loin (Code du travail, art. R4227-29).

  77. 77. Quels sont les moyens de première intervention à la disposition de l'ensemble du personnel ?

    • A.Les extincteurs portatifs et les robinets d'incendie armés ✓
    • B.Les colonnes sèches et les colonnes en charge, à l'exclusion des extincteurs
    • C.Les groupes motopompes
    • D.Les rideaux d'eau automatiques

    Réponse A. Les moyens de première intervention comportent essentiellement les extincteurs portatifs et les robinets d'incendie armés (RIA), à la disposition de l'ensemble du personnel (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  78. 78. Quelle est la périodicité minimale des exercices d'évacuation selon le Code du travail ?

    • A.Annuelle
    • B.Semestrielle ✓
    • C.Trimestrielle
    • D.Tous les deux ans

    Réponse B. La périodicité minimale des essais et exercices d'évacuation est semestrielle (INRS, brochure ED 6230, Consignes de sécurité incendie).

  79. 79. Que recouvre le terme « évacuation » d'un point de vue opérationnel ?

    • A.Le seul déclenchement de l'alarme sonore
    • B.La mise en sécurité des seuls biens matériels, des documents et des archives de l'établissement, avant toute autre action du personnel
    • C.Le cheminement en sécurité de l'ensemble des personnes présentes vers l'extérieur, avec regroupement au point de rassemblement pour recensement ✓
    • D.La fermeture des accès à l'établissement

    Réponse C. L'évacuation consiste à faire cheminer en sécurité l'ensemble des personnes présentes vers l'extérieur, où elles se regroupent au point de rassemblement pour recensement (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  80. 80. Quelle protection minimale doit offrir un espace d'attente sécurisé pour une personne en situation de handicap ne pouvant évacuer immédiatement ?

    • A.Une protection contre le bruit uniquement, pendant 30 minutes
    • B.Une protection contre les intempéries pendant 2 heures
    • C.Aucune exigence de durée n'est fixée
    • D.Une protection contre les fumées, les flammes, le rayonnement thermique et la ruine du bâtiment pendant une durée minimale d'une heure ✓

    Réponse D. L'espace d'attente sécurisé doit offrir une protection contre les fumées, les flammes, le rayonnement thermique et la ruine du bâtiment pendant une durée minimale d'une heure (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  81. 81. Quel est le rôle du guide-file lors d'une évacuation ?

    • A.Diriger les personnes vers la sortie la plus proche ✓
    • B.Vérifier que tous ont évacué ou sont en espace d'attente sécurisé
    • C.Centraliser les informations pour les transmettre aux secours
    • D.Actionner le système de désenfumage

    Réponse A. Le rôle de guide-file consiste à diriger les personnes vers la sortie la plus proche (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  82. 82. Quel est le rôle du serre-file lors d'une évacuation ?

    • A.Diriger les personnes présentes vers la sortie la plus proche du local
    • B.Vérifier que tous ont évacué ou sont en espace d'attente sécurisé ✓
    • C.Alerter directement les services de secours
    • D.Couper l'alimentation électrique générale

    Réponse B. Le rôle de serre-file consiste à vérifier que tous ont évacué ou sont en espace d'attente sécurisé (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  83. 83. Quel est le rôle du coordinateur lors d'une évacuation ?

    • A.Guider physiquement chaque groupe vers la sortie
    • B.Refermer les portes coupe-feu derrière les occupants évacués de chaque local du niveau concerné
    • C.Centraliser les informations d'évacuation pour les transmettre aux services de secours ✓
    • D.Vérifier la conformité des extincteurs

    Réponse C. Le rôle de coordinateur consiste à centraliser les informations d'évacuation pour les transmettre aux services de secours (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  84. 84. En cas de sinistre, quelles actions doivent être menées simultanément ?

    • A.Uniquement l'alerte des secours extérieurs
    • B.Uniquement l'évacuation, l'alerte étant secondaire
    • C.Uniquement la coupure des fluides et de l'alimentation électrique générale du bâtiment, assurée par le service technique de l'établissement
    • D.Le déclenchement de l'alarme et de l'évacuation, l'alerte des secours extérieurs, et la réaction rapide du personnel de proximité ✓

    Réponse D. En cas de sinistre, trois actions doivent être menées simultanément : déclenchement de l'alarme et de l'évacuation, alerte des secours, et réaction rapide du personnel de proximité (INRS, dossier Incendie sur le lieu de travail).

  85. 85. Quels sont les trois niveaux de qualification créés par l'arrêté du 2 mai 2005 ?

    • A.Agent SSIAP 1, chef d'équipe SSIAP 2, chef de service SSIAP 3 ✓
    • B.Agent junior, agent senior, superviseur
    • C.SSIAP débutant, intermédiaire, expert
    • D.Agent de sécurité, pompier professionnel, officier de sécurité

    Réponse A. L'arrêté du 2 mai 2005 crée trois niveaux : agent SSIAP 1, chef d'équipe SSIAP 2 et chef de service SSIAP 3 (arrêté du 2 mai 2005, art. 3).

  86. 86. Parmi les missions listées à l'annexe I de l'arrêté, laquelle relève bien de l'agent SSIAP 1 ?

    • A.La direction des commissions de sécurité
    • B.La sensibilisation des employés en matière de sécurité contre l'incendie ✓
    • C.La rédaction du règlement de sécurité de l'établissement
    • D.La délivrance des permis de feu aux entreprises extérieures uniquement, sans autre mission

    Réponse B. Les missions de l'agent SSIAP 1 comprennent notamment la sensibilisation des employés en matière de sécurité contre l'incendie (arrêté du 2 mai 2005, art. 2 et annexe I).

  87. 87. Quel est le volume horaire minimum de la formation d'agent de sécurité incendie SSIAP 1, hors examen et déplacement ?

    • A.40 heures
    • B.216 heures
    • C.67 heures ✓
    • D.120 heures

    Réponse C. La formation SSIAP 1 doit représenter un volume horaire minimum de 67 heures, hors examen et temps de déplacement (arrêté du 2 mai 2005, art. 4).

  88. 88. Quel est l'effectif maximal de stagiaires par session de formation SSIAP 1 ?

    • A.20 stagiaires
    • B.8 stagiaires
    • C.15 stagiaires
    • D.12 stagiaires ✓

    Réponse D. La formation SSIAP 1 est dispensée pour un effectif maximal de 12 stagiaires par session (arrêté du 2 mai 2005, art. 4).

  89. 89. Quelle certification de secourisme conditionne l'accès à la formation SSIAP 1 ?

    • A.L'AFPS ou le PSC1 de moins de deux ans, ou le certificat SST ou le PSE1 en cours de validité ✓
    • B.Le seul brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique, en cours de validité au jour de l'entrée en formation
    • C.Un diplôme d'infirmier
    • D.Aucune certification de secourisme n'est exigée

    Réponse A. L'accès à la formation SSIAP 1 exige d'être titulaire de l'AFPS ou du PSC1 de moins de deux ans, ou du SST ou du PSE1 en cours de validité (arrêté du 2 mai 2005, art. 4).

  90. 90. Quelle est la validité maximale de l'avis d'aptitude médicale requis pour accéder à la formation SSIAP 1 ?

    • A.Moins de six mois
    • B.Moins de trois mois ✓
    • C.Moins d'un an
    • D.Aucune limite de validité

    Réponse B. L'accès à la formation SSIAP 1 est conditionné à un avis d'aptitude médicale délivré depuis moins de trois mois (arrêté du 2 mai 2005, art. 4).

  91. 91. Quel volume horaire minimum et quel effectif maximal caractérisent la formation SSIAP 2 ?

    • A.216 heures pour un effectif maximal de 10 stagiaires par session
    • B.67 heures pour 12 stagiaires
    • C.70 heures pour un effectif maximal de 12 stagiaires ✓
    • D.90 heures pour 8 stagiaires

    Réponse C. La formation SSIAP 2, chef d'équipe, représente un volume horaire minimum de 70 heures, pour un effectif maximal de 12 stagiaires (arrêté du 2 mai 2005, art. 5).

  92. 92. Combien d'heures d'exercice comme agent de sécurité incendie, sur quelle période, sont exigées pour accéder à la formation SSIAP 2 ?

    • A.1 000 heures durant les douze derniers mois
    • B.800 heures durant les vingt-quatre derniers mois d'activité
    • C.1 607 heures durant les douze derniers mois
    • D.1 607 heures durant les vingt-quatre derniers mois ✓

    Réponse D. L'accès à la formation SSIAP 2 requiert d'avoir exercé l'emploi d'agent de sécurité incendie pendant 1 607 heures durant les vingt-quatre derniers mois (arrêté du 2 mai 2005, art. 5).

  93. 93. Combien d'épreuves comporte la validation de la formation SSIAP 2 ?

    • A.Trois épreuves, organisées conformément à l'annexe IX ✓
    • B.Une seule épreuve écrite
    • C.Cinq épreuves pratiques
    • D.Deux épreuves seulement, l'une écrite et l'autre orale, sans épreuve pratique

    Réponse A. La validation de la formation SSIAP 2 comporte trois épreuves organisées conformément à l'annexe IX (arrêté du 2 mai 2005, art. 5).

  94. 94. Quel volume horaire minimum et quel effectif maximal caractérisent la formation SSIAP 3 ?

    • A.70 heures pour 12 stagiaires
    • B.216 heures pour un effectif maximal de 10 stagiaires ✓
    • C.150 heures pour un effectif maximal de 15 stagiaires par session
    • D.67 heures pour 10 stagiaires

    Réponse B. La formation SSIAP 3, chef de service, représente un volume horaire minimum de 216 heures, pour un effectif maximal de 10 stagiaires (arrêté du 2 mai 2005, art. 6).

  95. 95. À quelle fréquence les personnels des services de sécurité incendie doivent-ils se soumettre à un recyclage en matière de sécurité incendie ?

    • A.Chaque année
    • B.Tous les cinq ans, sur justification de l'exercice de l'emploi
    • C.Tous les trois ans, dans un centre de formation agréé ✓
    • D.Tous les deux ans

    Réponse C. Les personnels des services de sécurité incendie doivent se soumettre à un recyclage triennal organisé par un centre de formation agréé (arrêté du 2 mai 2005, art. 7).

  96. 96. À quelle fréquence les personnels des services de sécurité incendie doivent-ils suivre un recyclage de secourisme ?

    • A.Tous les trois ans
    • B.Chaque année
    • C.Tous les quatre ans
    • D.Tous les deux ans ✓

    Réponse D. Les personnels des services de sécurité incendie sont soumis, tous les deux ans, à l'obligation de recyclage en matière de secourisme (arrêté du 2 mai 2005, art. 7).

  97. 97. Avant quelle échéance les recyclages SSIAP et de secourisme doivent-ils être réalisés ?

    • A.Au plus tard le jour de la date anniversaire de la délivrance du diplôme ou de la qualification ✓
    • B.Dans le mois suivant la date anniversaire
    • C.Avant le 31 décembre de chaque année civile, quelle que soit la date de délivrance du diplôme ou de la qualification
    • D.Dans les six mois suivant l'embauche

    Réponse A. Les recyclages doivent avoir lieu au plus tard le jour de la date anniversaire de la délivrance du diplôme SSIAP ou de la qualification de secourisme (arrêté du 2 mai 2005, art. 7).

  98. 98. Que doit faire un agent n'ayant pas exercé l'emploi pendant 1 607 heures sur les trente-six derniers mois, ou ayant dépassé les délais de recyclage ?

    • A.Reprendre le poste sans formalité particulière
    • B.Suivre une remise à niveau avant de reprendre l'emploi, conformément à l'annexe V ✓
    • C.Repasser l'intégralité de la formation SSIAP 1, examen et certificat médical compris
    • D.Attendre l'accord exprès du préfet

    Réponse B. Un agent n'ayant pas exercé l'emploi pendant 1 607 heures sur trente-six mois, ou ayant dépassé les délais de recyclage, doit suivre une remise à niveau conformément à l'annexe V (arrêté du 2 mai 2005, art. 7).

  99. 99. Que doit effectuer un nouvel agent affecté à un poste de sécurité avant de travailler de façon autonome ?

    • A.Un simple entretien d'accueil avec le chef d'établissement ou son représentant désigné
    • B.Une visite médicale supplémentaire uniquement
    • C.Plusieurs périodes de doublage avec le personnel en place, sur différents horaires ✓
    • D.Une formation accélérée d'une journée

    Réponse C. Un nouvel agent affecté à un poste de sécurité doit effectuer plusieurs périodes de doublage avec le personnel en place, sur différents horaires, avant de travailler de façon autonome (arrêté du 2 mai 2005, art. 3).

  100. 100. Par quelle équivalence certains professionnels peuvent-ils accéder à l'emploi d'agent SSIAP 1 sans suivre la formation complète ?

    • A.En étant titulaire du permis de conduire poids lourd
    • B.En ayant travaillé dans le gardiennage pendant six mois
    • C.En étant titulaire d'un diplôme universitaire quelconque, quelle que soit la spécialité suivie, dès lors qu'il est complété par une expérience de gardiennage
    • D.En étant sapeur-pompier professionnel, volontaire ou militaire formé, ou titulaire d'un bac professionnel prévention-sécurité ou de certificats équivalents ✓

    Réponse D. L'accès à l'emploi d'agent SSIAP 1 est ouvert par équivalence aux sapeurs-pompiers formés ainsi qu'aux titulaires d'un bac professionnel prévention-sécurité ou de certificats équivalents (arrêté du 2 mai 2005, art. 4).

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