FormationsTarifsBlogEntrepriseConnexionS'inscrire
Échafaudage R408

QCM échafaudage R408 : utilisation en sécurité

Rédigé par Victor Aubague· Sources : INRS / CNAM· Mis à jour : juillet 2026

En bref

Le R408 - Utilisation en sécurité fait partie de la certification Échafaudage R408 (validité Recommandé tous les 3 ans, référentiel INRS / CNAM). Cette page réunit 100 questions corrigées et expliquées pour s'entraîner.

Cette page rassemble 100 questions corrigées sur le R408 - Utilisation en sécurité, chacune avec la bonne réponse et une explication rattachée au référentiel officiel (INRS / CNAM). Entraînez-vous d'abord en conditions d'examen avec le quiz interactif chronométrable, puis vérifiez le corrigé complet.

Testez vos connaissances

QCM interactif chronométrable sur Utilisation.

Lancer le QCM

100 questions corrigées

Toutes les questions du Utilisation, avec la réponse et l'explication sourcée.

  1. 1. Comment la recommandation R408 définit-elle un échafaudage de pied ?

    • A.Une structure métallique en éléments préfabriqués, sur platines et vérins ✓
    • B.Une structure en bois assemblée par clouage, reposant sur des fondations en béton
    • C.Un assemblage de tubes et colliers uniquement, sans platine ni vérin
    • D.Une plateforme suspendue par câbles depuis la toiture du bâtiment

    Réponse A. La R408 définit l'échafaudage de pied comme une structure métallique construite à partir d'éléments préfabriqués, reposant au sol ou sur des appuis solides par platines et vérins. Voir recommandation R408, §Champ d'application.

  2. 2. Selon la R408, de quoi la structure d'un échafaudage de pied ancré à l'ouvrage est-elle généralement équipée ?

    • A.De vérins hydrauliques et d'un système de levage motorisé
    • B.De planchers de travail et de moyens d'accès ✓
    • C.De filets de protection uniquement, sans plancher
    • D.De roues directionnelles permettant le déplacement en charge

    Réponse B. La structure est généralement ancrée à l'ouvrage et équipée de planchers de travail et de moyens d'accès. Voir recommandation R408, §Champ d'application.

  3. 3. À qui s'applique la recommandation R408 ?

    • A.Uniquement aux entreprises spécialisées exclusivement dans le montage d'échafaudages
    • B.Uniquement aux chantiers de plus de 24 mètres de hauteur
    • C.À tous les chefs d'entreprise du BTP utilisant des échafaudages de pied ✓
    • D.Uniquement aux maîtres d'ouvrage publics

    Réponse C. La R408 s'applique à tous les chefs d'entreprise du BTP relevant du régime général, mettant en œuvre ou utilisant des échafaudages de pied, même occasionnellement. Voir recommandation R408, §2 Champ d'application.

  4. 4. Quel type d'échafaudage de pied est explicitement exclu du champ d'application de la R408 ?

    • A.Les échafaudages MDS à garde-corps intégrés
    • B.Les échafaudages roulants sur roues
    • C.Les échafaudages composés exclusivement de plateaux métalliques préfabriqués
    • D.Les échafaudages tubulaires composés uniquement de tubes et de colliers ✓

    Réponse D. La R408 exclut de son champ d'application les échafaudages de pied tubulaires dont la structure est composée uniquement de tubes et de colliers. Voir recommandation R408, §2 Champ d'application.

  5. 5. Quand la recommandation R408 a-t-elle été adoptée par la CNAMTS ?

    • A.Le 10 juin 2004 ✓
    • B.Le 1er septembre 2004
    • C.Le 9 juillet 1986
    • D.Le 21 décembre 2004

    Réponse A. La R408 a été adoptée par la CNAMTS et approuvée par le Comité Technique National du BTP le 10 juin 2004. Voir recommandation R408, page de garde.

  6. 6. Selon l'article R.4323-59 du Code du travail, entre quelles hauteurs les garde-corps d'un échafaudage doivent-ils être placés ?

    • A.Entre 0,50 mètre et 0,80 mètre
    • B.Entre 1 mètre et 1,10 mètre ✓
    • C.Entre 1,50 mètre et 1,80 mètre
    • D.Entre 0,80 mètre et 1 mètre

    Réponse B. Les garde-corps sont placés à une hauteur comprise entre 1 mètre et 1,10 mètre, avec plinthe, main courante et lisse intermédiaire. Voir Code du travail, art. R.4323-59.

  7. 7. Parmi les risques suivants, lequel n'est PAS explicitement cité par la R408 comme risque visé par la recommandation ?

    • A.L'électrisation
    • B.Le renversement de l'échafaudage
    • C.Le risque chimique lié à l'emploi de peintures ✓
    • D.L'effondrement partiel ou complet de l'échafaudage

    Réponse C. Les risques visés par la R408 sont les chutes de hauteur, les chutes d'objets, la manutention, l'électrisation, l'effondrement et le renversement ; le risque chimique n'y figure pas. Voir recommandation R408, §3 Objet de la recommandation.

  8. 8. Quel est l'objet affiché de la recommandation R408 ?

    • A.Créer une nouvelle norme technique opposable aux fabricants
    • B.Remplacer les articles du Code du travail relatifs aux échafaudages
    • C.Fixer des sanctions pénales spécifiques en cas de non-respect
    • D.Favoriser la mise en œuvre des mesures réglementaires en vigueur ✓

    Réponse D. La R408 vise à favoriser une mise en œuvre efficace des mesures législatives ou réglementaires en vigueur, et non à créer une nouvelle norme. Voir recommandation R408, §3 Objet de la recommandation.

  9. 9. Selon l'article R.4323-61 du Code du travail, quelle chute libre maximale le système d'arrêt de chute individuel ne doit-il pas permettre ?

    • A.Plus d'un mètre ✓
    • B.Plus de trois mètres
    • C.Plus de deux mètres
    • D.Plus de cinquante centimètres

    Réponse A. Lorsque la protection collective ne peut être mise en œuvre, le système d'arrêt de chute ne doit pas permettre une chute libre de plus d'un mètre. Voir Code du travail, art. R.4323-61.

  10. 10. Selon l'article R.4323-61, que doit-on garantir lorsqu'un travailleur utilise un équipement de protection individuelle contre les chutes ?

    • A.Qu'il porte systématiquement une combinaison ignifugée
    • B.Qu'il ne reste jamais seul, pour être secouru à temps ✓
    • C.Qu'il travaille exclusivement de nuit pour limiter l'exposition
    • D.Qu'il change d'équipement toutes les deux heures

    Réponse B. L'article R.4323-61 impose qu'un travailleur équipé d'un système d'arrêt de chute ne reste jamais seul, pour pouvoir être secouru dans un délai compatible avec la préservation de sa santé. Voir Code du travail, art. R.4323-61.

  11. 11. Quel principe la R408 rappelle-t-elle en priorité concernant les équipements de travail en hauteur ?

    • A.L'usage systématique du harnais avant toute autre mesure
    • B.Le recours prioritaire à la formation plutôt qu'à l'équipement
    • C.La priorité est donnée aux équipements de protection collective ✓
    • D.L'équivalence stricte entre protection collective et protection individuelle

    Réponse C. La R408 rappelle que la priorité doit toujours être accordée aux équipements assurant une protection collective, avant tout recours à la protection individuelle. Voir recommandation R408, §1 Préambule.

  12. 12. Que doit permettre l'évaluation préalable imposée par la R408 avant travaux en hauteur ?

    • A.De choisir uniquement le type d'échelle à utiliser
    • B.De calculer le coût de location du matériel
    • C.De désigner le futur exploitant de l'échafaudage
    • D.De déterminer les moyens de prévention adaptés ✓

    Réponse D. La R408 impose une évaluation préalable pour déterminer les techniques d'accès et les moyens de prévention les mieux adaptés. Voir recommandation R408, §4 Principes de prévention.

  13. 13. Quel type de matériel la R408 recommande-t-elle de privilégier ?

    • A.Du matériel certifié, à montage-démontage en sécurité (MDS) ✓
    • B.Du matériel d'occasion reconditionné par l'entreprise utilisatrice
    • C.Du matériel importé non certifié mais moins coûteux
    • D.Du matériel uniquement composé de tubes et colliers

    Réponse A. La R408 recommande de choisir du matériel dont la conformité est attestée par une tierce partie, notamment des échafaudages MDS. Voir recommandation R408, §4 Principes de prévention.

  14. 14. Que recommande la R408 concernant le personnel affecté au montage, démontage et vérification des échafaudages ?

    • A.Qu'il dispose d'au moins deux ans d'ancienneté dans l'entreprise
    • B.Qu'il soit apte et spécifiquement formé à ces opérations ✓
    • C.Qu'il soit titulaire d'un CACES catégorie 1
    • D.Qu'il travaille exclusivement en binôme avec un ingénieur

    Réponse B. La R408 impose de n'employer au montage, au démontage et à la vérification que du personnel apte et spécifiquement formé. Voir recommandation R408, §4 Principes de prévention.

  15. 15. Quelles réceptions la R408 impose-t-elle dans le cadre des principes de prévention ?

    • A.La réception du seul plan de montage par le maître d'œuvre
    • B.La réception de l'échafaudage uniquement, sans réception des supports
    • C.La réception des supports avant montage, puis de l'échafaudage ✓
    • D.La réception annuelle globale de tout le parc matériel

    Réponse C. La R408 impose de réceptionner d'une part les supports avant montage, d'autre part l'échafaudage avant utilisation. Voir recommandation R408, §4 Principes de prévention.

  16. 16. Parmi les cinq principes que doit respecter l'analyse des risques selon la R408, lequel concerne les salariés ?

    • A.La rentabilité économique de l'opération
    • B.L'externalisation à un bureau d'études indépendant
    • C.La certification ISO 9001 de l'entreprise
    • D.La participation des salariés ✓

    Réponse D. Les cinq principes de l'analyse des risques sont l'engagement du chef d'entreprise, l'adaptabilité, l'autonomie, la participation des salariés et la finalité de l'action. Voir recommandation R408, §4, commentaire.

  17. 17. Que l'article R.4323-61 impose-t-il à l'employeur concernant l'équipement de protection individuelle contre les chutes ?

    • A.De préciser dans une notice les points d'ancrage, les dispositifs d'amarrage et les modalités d'utilisation ✓
    • B.De fournir un harnais neuf chaque mois
    • C.De faire certifier chaque harnais par un huissier
    • D.De ne fournir cet équipement qu'aux cadres

    Réponse A. L'employeur doit préciser dans une notice les points d'ancrage, les dispositifs d'amarrage et les modalités d'utilisation de l'équipement de protection individuelle. Voir Code du travail, art. R.4323-61.

  18. 18. Que doit notamment prendre en compte l'analyse des besoins concernant les planchers ?

    • A.La couleur des garde-corps
    • B.Les hauteurs des planchers, en particulier l'altitude du dernier plancher ✓
    • C.Le nombre de fenêtres de la façade
    • D.La marque du plâtre utilisé en façade

    Réponse B. L'analyse des besoins doit prendre en compte les hauteurs des planchers et, en particulier, l'altitude du dernier plancher. Voir recommandation R408, §5.1.1 Les besoins.

  19. 19. Outre la hauteur, quels autres éléments l'analyse des besoins doit-elle prendre en compte pour les planchers de travail ?

    • A.Le poids du personnel affecté au chantier
    • B.La température moyenne annuelle du site
    • C.La largeur des planchers de travail et leur distance par rapport à la façade ✓
    • D.Le nombre d'accès prévus par étage uniquement

    Réponse C. L'analyse des besoins doit prendre en compte la largeur des planchers de travail et leur distance par rapport à la façade. Voir recommandation R408, §5.1.1 Les besoins.

  20. 20. Quelles charges climatiques locales l'analyse des contraintes de site doit-elle prendre en compte ?

    • A.Uniquement la pluviométrie annuelle
    • B.Uniquement le taux d'humidité
    • C.Uniquement la température minimale hivernale
    • D.L'effet de site et la région de vent ✓

    Réponse D. L'analyse des contraintes de site doit prendre en compte les charges climatiques locales, notamment l'effet de site et la région de vent. Voir recommandation R408, §5.1.2.

  21. 21. Quelle contrainte de site liée à la structure d'accueil doit être analysée avant l'installation de l'échafaudage ?

    • A.Les restrictions liées aux possibilités d'ancrage ✓
    • B.La disponibilité de places de stationnement
    • C.Le nombre d'ouvriers présents sur le chantier voisin
    • D.Le tarif de location proposé par le fournisseur

    Réponse A. L'analyse des contraintes de site doit prendre en compte les restrictions par rapport aux possibilités d'ancrage. Voir recommandation R408, §5.1.2.

  22. 22. Que le référentiel de compétences DC2 (monter/démonter un échafaudage de pied) impose-t-il au monteur concernant les EPI ?

    • A.De ne jamais utiliser d'EPI, la protection collective étant seule obligatoire
    • B.D'utiliser à bon escient les protections individuelles ✓
    • C.De faire porter les EPI uniquement par le chef d'équipe
    • D.D'acheter lui-même son propre harnais

    Réponse B. Le référentiel DC2 impose au monteur d'utiliser à bon escient les dispositifs de protection individuelle contre les chutes, notamment via la possibilité d'ancrage sur l'échafaudage. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.2.1.

  23. 23. Que risque-t-on en mélangeant, au sein d'un même échafaudage, du matériel de marques différentes ?

    • A.Une simple perte de garantie commerciale sans conséquence technique
    • B.Un surcoût de location facturé par le fournisseur
    • C.Une perte de la conformité aux normes en vigueur ✓
    • D.Un allongement du délai de montage uniquement

    Réponse C. Les éléments d'un même échafaudage doivent être de même origine et de même marque ; le mélange peut faire perdre la conformité aux normes. Voir recommandation R408, §5.3.

  24. 24. Que doit faire l'entreprise utilisatrice face à du matériel d'échafaudage endommagé ou rouillé ?

    • A.Le réparer elle-même avec des pièces génériques
    • B.Le repeindre puis le remettre en service
    • C.Le prêter à une autre entreprise après contrôle visuel
    • D.Le mettre au rebut sans le reconditionner soi-même ✓

    Réponse D. Le matériel endommagé ou rouillé ne doit pas être réparé par l'entreprise utilisatrice mais mis au rebut et détruit ; seul le fabricant est habilité à le reconditionner. Voir recommandation R408, §5.3.

  25. 25. Quelle exigence générale s'applique aux planchers d'un échafaudage concernant leur largeur et leur horizontalité ?

    • A.Ils couvrent toute la largeur et sont sensiblement horizontaux ✓
    • B.Ils doivent être inclinés d'au moins 5 % pour l'écoulement des eaux
    • C.Ils peuvent laisser un espace libre sur un tiers de la largeur
    • D.Ils doivent uniquement couvrir la moitié centrale de la largeur

    Réponse A. Les planchers doivent couvrir la totalité de la largeur de l'échafaudage en tous points et être sensiblement horizontaux. Voir recommandation R408, §5.3.1 Planchers.

  26. 26. Quelle information doit figurer de façon visible et inaltérable sur les plateaux préfabriqués ?

    • A.Le nom du monteur ayant installé le plateau
    • B.La charge utile d'utilisation ✓
    • C.La date de fabrication uniquement
    • D.Le numéro de téléphone du fabricant

    Réponse B. Les plateaux préfabriqués doivent indiquer de façon visible et inaltérable la charge utile d'utilisation. Voir recommandation R408, §5.3.1.A.

  27. 27. De quel dispositif les systèmes de fixation des plateaux préfabriqués doivent-ils être munis ?

    • A.Un système de verrouillage à clé
    • B.Un indicateur électronique de charge avec alarme sonore
    • C.Un dispositif s'opposant au soulèvement accidentel ✓
    • D.Un revêtement antidérapant certifié

    Réponse C. Les systèmes de fixation des plateaux préfabriqués doivent être munis d'un dispositif s'opposant au soulèvement accidentel. Voir recommandation R408, §5.3.1.A.

  28. 28. À défaut de plateaux préfabriqués, à partir de quelle portée l'usage de planches en plancher impose-t-il un appui intermédiaire ?

    • A.1,00 mètre
    • B.2,00 mètres
    • C.0,75 mètre
    • D.1,50 mètre ✓

    Réponse D. L'usage ponctuel de planches comme plancher impose un appui intermédiaire dès que la portée dépasse 1,50 mètre. Voir recommandation R408, §5.3.1.B, commentaire.

  29. 29. Pour des planches utilisées comme plancher, à partir de quelle épaisseur minimale la charge maximale autorisée doit-elle être indiquée au pied de l'échafaudage ?

    • A.40 millimètres ✓
    • B.20 millimètres
    • C.Plus de 60 millimètres
    • D.25 millimètres

    Réponse A. La charge maximale autorisée doit être indiquée au pied de l'échafaudage, pour des planches d'une épaisseur de 40 mm au moins. Voir recommandation R408, §5.3.1.B.

  30. 30. Selon le document de référence du dispositif de formation R408, quelle proportion des accidents du travail avec arrêt, toutes branches confondues, est due aux chutes de hauteur ?

    • A.Environ 5 %
    • B.Plus de 10 % ✓
    • C.Environ 25 %
    • D.Environ 40 % des cas

    Réponse B. Chaque année en France, plus de 10 % des accidents du travail avec arrêt sont dus aux chutes de hauteur, toutes branches confondues. Voir Document de référence R408, V07 2023, §2.1.

  31. 31. Quelle distance maximale la R408 recommande-t-elle entre deux accès sur un échafaudage ?

    • A.10 mètres
    • B.50 mètres environ
    • C.20 mètres ✓
    • D.30 mètres

    Réponse C. La R408 recommande de prévoir au minimum un accès par façade et une distance maximale de 20 mètres entre deux accès. Voir recommandation R408, §5.3.2, commentaire.

  32. 32. À qui la notice technique du fabricant, précisant les caractéristiques et résistances mécaniques des éléments, doit-elle être mise à disposition ?

    • A.Uniquement à l'inspecteur du travail sur demande écrite
    • B.Uniquement au client final, jamais à l'entreprise monteuse
    • C.Uniquement au coordonnateur SPS
    • D.Aux personnes chargées des études et du montage ✓

    Réponse D. La notice technique du fabricant doit être connue du chef d'entreprise et mise à disposition des personnes compétentes responsables des études et du montage. Voir recommandation R408, §5.3.3.

  33. 33. Pour un échafaudage de hauteur inférieure ou égale à 24 mètres, quand y a-t-il lieu d'établir un plan et une note de calcul ?

    • A.Si les dispositions prises ne sont pas décrites par le constructeur ✓
    • B.Systématiquement, quelle que soit la conformité à la notice du fabricant
    • C.Uniquement si l'échafaudage dépasse 15 mètres
    • D.Jamais, la notice du fabricant suffit toujours

    Réponse A. Pour les échafaudages de hauteur inférieure ou égale à 24 mètres, un plan et une note de calcul sont établis si les dispositions prises ne sont pas décrites par le constructeur. Voir recommandation R408, §5.4.1.

  34. 34. Pour un échafaudage de hauteur supérieure à 24 mètres, qui doit élaborer la note de calcul justifiant les dispositions de stabilité et de résistance ?

    • A.Le chef de chantier, sans qualification particulière requise
    • B.Une personne compétente ✓
    • C.L'inspecteur du travail territorialement compétent
    • D.Le fournisseur de matériaux, à titre gratuit

    Réponse B. Pour les échafaudages de hauteur supérieure à 24 mètres, une note de calcul est élaborée par une personne compétente. Voir recommandation R408, §5.4.2, commentaire.

  35. 35. Dans quel cas une note de calcul justificative est-elle requise, quelle que soit la hauteur, à défaut d'indications du fabricant ?

    • A.Lorsque l'échafaudage est peint d'une couleur non standard
    • B.Lorsque l'échafaudage est situé à moins de 5 mètres d'une route
    • C.Lorsque l'échafaudage est recouvert de bâches ou de filets ✓
    • D.Lorsque l'échafaudage comporte plus de trois niveaux de plancher

    Réponse C. Une note de calcul justificative est requise, quelle que soit la hauteur, dès que l'échafaudage est recouvert de bâches, de filets ou de panneaux de publicité. Voir recommandation R408, §5.4.3 Cas particuliers.

  36. 36. Dans quel autre cas une note de calcul est-elle requise quelle que soit la hauteur de l'échafaudage ?

    • A.Lorsque le chantier se situe en zone urbaine dense
    • B.Lorsque l'échafaudage est utilisé plus de six mois
    • C.Lorsque plus de dix personnes travaillent simultanément sur l'échafaudage
    • D.Lorsque les charges de vent dépassent celles des règlements ✓

    Réponse D. Une note de calcul est requise, quelle que soit la hauteur, lorsque les charges de vent applicables dépassent celles des règlements en vigueur. Voir recommandation R408, §5.4.3 Cas particuliers.

  37. 37. L'installation de quels accessoires sur l'échafaudage impose une note de calcul, quelle que soit la hauteur ?

    • A.Des potences ou des treuils ✓
    • B.Des rambardes décoratives
    • C.Des éclairages de chantier basse tension
    • D.Des enseignes publicitaires temporaires légères

    Réponse A. Une note de calcul est requise, quelle que soit la hauteur, lorsque des accessoires tels que potences ou treuils sont mis en œuvre. Voir recommandation R408, §5.4.3 Cas particuliers.

  38. 38. Selon la brochure INRS ED 6074, sur quel critère repose la distinction des trois catégories d'échafaudages MDS ?

    • A.La hauteur maximale atteignable
    • B.La possibilité ou non de déroger au mode opératoire prévu en sécurité par le fabricant ✓
    • C.Le poids total de la structure
    • D.Le nombre de niveaux de plancher

    Réponse B. L'ED 6074 définit trois catégories d'échafaudages MDS selon la possibilité ou non de déroger au mode opératoire prévu en sécurité par le fabricant. Voir INRS ED 6074, §1.1.

  39. 39. Toutes branches confondues, quelle place occupent les chutes de hauteur parmi les causes d'accidents mortels liés au travail ?

    • A.4e cause
    • B.1re cause
    • C.2e cause ✓
    • D.3e cause

    Réponse C. Les chutes de hauteur représentent la 2e cause d'accidents mortels liés au travail, toutes branches confondues. Voir Document de référence R408, V07 2023, §2.1.

  40. 40. Outre les charges, que doit également préciser le plan d'implantation concernant les planchers ?

    • A.La couleur réglementaire des plateaux
    • B.Le fabricant exclusif autorisé
    • C.Le nombre de personnes autorisées par mètre carré uniquement
    • D.La classe de chargement des planchers ✓

    Réponse D. Le plan d'implantation doit préciser la classe de chargement des planchers. Voir recommandation R408, §5.5.1.

  41. 41. Selon la R408, quelle charge admissible correspond à la classe 4 de plancher ?

    • A.3,00 kN/m² ✓
    • B.1,50 kN/m²
    • C.4,50 kN par mètre carré
    • D.2,00 kN/m²

    Réponse A. La classe 4 correspond à une charge admissible de 3,00 kN/m². Voir recommandation R408, §5.5.1, commentaire.

  42. 42. Quel chargement conventionnel est retenu pour déterminer la classe de l'échafaudage ?

    • A.Deux niveaux de plancher chargés à 100 % simultanément
    • B.Un niveau chargé à 100 % et un niveau chargé à 50 % ✓
    • C.Trois niveaux chargés chacun à 33 %
    • D.Un seul niveau chargé à 75 %, les autres étant vides

    Réponse B. Le chargement conventionnel retenu correspond à un niveau de plancher chargé à 100 % et un niveau chargé à 50 % simultanément. Voir recommandation R408, §5.5.1, commentaire.

  43. 43. Que doit préciser le plan d'implantation concernant les amarrages et les ancrages ?

    • A.Le prix unitaire de chaque ancrage
    • B.Le nom du fournisseur des chevilles
    • C.Le nombre, la position et la nature des amarrages et des ancrages ✓
    • D.La durée de vie garantie des chevilles

    Réponse C. Le plan d'implantation doit préciser le nombre, la position et la nature des amarrages et des ancrages de l'échafaudage. Voir recommandation R408, §5.5.1.

  44. 44. Que caractérise la première catégorie MDS, dite à sécurité intrinsèque, selon l'ED 6074 ?

    • A.Elle nécessite un port permanent du harnais malgré tout
    • B.Elle autorise plusieurs modes opératoires au choix du monteur
    • C.Elle s'applique uniquement aux échafaudages tubulaires
    • D.Il est impossible de déroger au mode opératoire prévu ✓

    Réponse D. La première catégorie MDS, à sécurité intrinsèque, ne permet jamais de déroger au mode opératoire prévu en sécurité : c'est techniquement impossible. Voir INRS ED 6074, §1.1.

  45. 45. Que faut-il respecter pendant le montage concernant la voie publique ?

    • A.Baliser l'aire de montage et respecter le règlement de voirie ✓
    • B.Obtenir un arrêté municipal permanent valable un an
    • C.Fermer intégralement la rue pendant toute la durée du chantier
    • D.Afficher uniquement le numéro de permis de construire

    Réponse A. Pendant le montage, il est nécessaire de baliser l'aire de montage et de respecter le règlement de voirie. Voir recommandation R408, §5.6.

  46. 46. Toutes branches d'activités confondues, quel rang occupe la chute de hauteur parmi les risques à l'origine d'accidents du travail ?

    • A.1er risque
    • B.3e risque ✓
    • C.5e risque
    • D.2e risque

    Réponse B. Toutes branches d'activités confondues, la chute de hauteur est le 3e risque à l'origine d'accidents du travail. Voir Document de référence R408, V07 2023, §2.1.

  47. 47. Que faut-il faire d'une pièce tordue, cassée ou écrasée avant le montage ?

    • A.La redresser sur site puis la monter
    • B.La monter en position basse uniquement
    • C.La vérifier et la mettre au rebut ✓
    • D.La signaler après le montage complet

    Réponse C. Toute pièce endommagée, tordue, cassée ou écrasée doit être vérifiée et mise au rebut avant montage. Voir recommandation R408, §5.6.

  48. 48. Que la R408 interdit-elle explicitement pendant le montage d'un échafaudage ?

    • A.L'utilisation de plateaux métalliques préfabriqués
    • B.Le port du casque de chantier
    • C.L'accès des monteurs formés
    • D.De bâcher un échafaudage en cours de montage ✓

    Réponse D. La R408 interdit explicitement de recouvrir de filets ou de bâches un échafaudage en cours de montage. Voir recommandation R408, §5.6.

  49. 49. Quand les amarrages et les ancrages doivent-ils être réalisés selon la R408 ?

    • A.À l'avancement du montage, pas après ✓
    • B.Uniquement à la fin complète du montage
    • C.Avant le début du montage, sur le sol
    • D.Le lendemain de la fin du montage

    Réponse A. Les amarrages et les ancrages doivent être réalisés à l'avancement du montage, et non a posteriori. Voir recommandation R408, §5.6.

  50. 50. Que doit signaler un panneau pendant les opérations de montage et de démontage de l'échafaudage ?

    • A.Le nom de l'entreprise monteuse uniquement
    • B.L'interdiction d'accès à toute personne étrangère ✓
    • C.Les horaires de travail des monteurs
    • D.La date de la prochaine vérification trimestrielle

    Réponse B. Pendant le montage et le démontage, un panneau doit signaler l'interdiction d'accès à toute personne étrangère à ces opérations. Voir recommandation R408, §5.6.

  51. 51. Lorsque la technique du garde-corps à montage-démontage en sécurité (MDS) ne peut exceptionnellement pas être mise en œuvre, comment la sécurité des monteurs doit-elle être assurée ?

    • A.Par la présence d'un second monteur en observation au sol
    • B.Par la réduction de la hauteur de travail à moins de 3 mètres
    • C.Par un système anti-chute individuel ✓
    • D.Par l'interdiction pure et simple du montage

    Réponse C. Dans les cas exceptionnels où la technique MDS ne peut être mise en œuvre, la sécurité des opérateurs est assurée par un système anti-chute individuel. Voir recommandation R408, §5.6.

  52. 52. Quel type d'amarrage la R408 recommande-t-elle de privilégier ?

    • A.Les sangles textiles fixées au mobilier urbain
    • B.Les cordages tressés fixés à des arbres
    • C.Les crochets métalliques simples posés sans fixation
    • D.Les chevilles adaptées aux efforts et au support ✓

    Réponse D. Il y a lieu de privilégier les amarrages par chevilles, adaptées aux efforts à transmettre et aux matériaux d'accueil. Voir recommandation R408, §5.7 Amarrages.

  53. 53. Dans quels cas un amarrage systématique doit-il être mis en place, au-delà du plan général ?

    • A.Au droit de chaque treuil ou potence et en cas de pare-gravois ✓
    • B.Uniquement sur la façade exposée au sud
    • C.Uniquement au niveau du sol
    • D.Uniquement lorsque l'échafaudage est loué à une autre entreprise

    Réponse A. Un amarrage systématique doit être mis en place au droit de chaque système de manutention et en cas de pare-gravois. Voir recommandation R408, §5.7, commentaire.

  54. 54. Selon l'article R.4323-69 du Code du travail, sous la direction de qui les échafaudages peuvent-ils être montés, démontés ou sensiblement modifiés ?

    • A.D'un salarié désigné au hasard parmi l'équipe présente
    • B.D'une personne compétente, avec du personnel formé ✓
    • C.Du seul chef d'entreprise en personne
    • D.D'un organisme de contrôle externe agréé

    Réponse B. Les échafaudages ne peuvent être montés, démontés ou modifiés que sous la direction d'une personne compétente et par des travailleurs formés de façon adéquate et spécifique. Voir Code du travail, art. R.4323-69.

  55. 55. Quel thème la formation prévue par l'article R.4323-69 doit-elle couvrir concernant la météorologie ?

    • A.Les prévisions saisonnières à long terme
    • B.Les techniques de peinture par temps de pluie
    • C.Les mesures de sécurité en cas de changement des conditions météorologiques susceptible d'affecter la sécurité de l'échafaudage ✓
    • D.Le choix des vêtements de travail adaptés au climat

    Réponse C. La formation doit couvrir les mesures de sécurité en cas de changement des conditions météorologiques susceptible d'affecter la sécurité de l'échafaudage. Voir Code du travail, art. R.4323-69, 4°.

  56. 56. Quel autre thème la formation prévue par l'article R.4323-69 doit-elle couvrir concernant la structure ?

    • A.Le coût d'entretien annuel de l'échafaudage
    • B.La composition chimique des alliages métalliques
    • C.Les techniques de vente du matériel d'occasion
    • D.Les conditions en matière d'efforts de structure admissibles sur l'échafaudage ✓

    Réponse D. La formation doit couvrir les conditions en matière d'efforts de structure admissibles sur l'échafaudage. Voir Code du travail, art. R.4323-69, 5°.

  57. 57. Dans quelles conditions la formation prévue à l'article R.4323-69 est-elle renouvelée ?

    • A.Aussi souvent que nécessaire pour prendre en compte l'évolution des équipements, selon l'article R.4323-3 ✓
    • B.Tous les dix ans exactement, sans exception
    • C.Uniquement en cas d'accident du travail déclaré
    • D.Jamais, une seule formation initiale suffit à vie

    Réponse A. La formation est renouvelée aussi souvent que nécessaire pour prendre en compte l'évolution des équipements, dans les conditions de l'article R.4323-3. Voir Code du travail, art. R.4323-69 et R.4323-3.

  58. 58. Que doit-on assurer, selon l'article R.4323-71, avant l'accès à tout niveau d'un échafaudage en cours de montage, démontage ou transformation ?

    • A.Uniquement une signalisation lumineuse nocturne
    • B.Une protection appropriée contre le risque de chute de hauteur et de chute d'objet ✓
    • C.La présence d'un extincteur à chaque niveau
    • D.Un éclairage artificiel permanent, même de jour

    Réponse B. L'article R.4323-71 impose qu'une protection appropriée contre le risque de chute de hauteur et de chute d'objet soit assurée avant l'accès à tout niveau. Voir Code du travail, art. R.4323-71.

  59. 59. Que doivent subir les éléments d'un échafaudage avant toute opération de montage, selon l'article R.4323-72 ?

    • A.Un simple comptage quantitatif
    • B.Un nettoyage haute pression obligatoire
    • C.Une vérification de leur bon état ✓
    • D.Un marquage CE apposé sur chantier

    Réponse C. L'article R.4323-72 impose que les éléments d'un échafaudage fassent l'objet d'une vérification de leur bon état de conservation avant montage. Voir Code du travail, art. R.4323-72.

  60. 60. Comment l'article R.4323-72 impose-t-il que les assemblages d'un échafaudage soient réalisés ?

    • A.Avec des éléments de marques différentes pour limiter les coûts
    • B.Sans contrainte particulière d'origine des éléments
    • C.Uniquement avec des éléments neufs achetés dans l'année
    • D.Avec des éléments compatibles d'une même origine ✓

    Réponse D. L'article R.4323-72 impose que les assemblages soient réalisés à l'aide d'éléments compatibles d'une même origine, dans les conditions pour lesquelles ils ont été testés. Voir Code du travail, art. R.4323-72.

  61. 61. Que doit faire le monteur pour que sa sécurité soit assurée avec un échafaudage de troisième catégorie MDS, dite à sécurité contournable ?

    • A.Respecter strictement le mode opératoire de la notice ✓
    • B.Porter un casque renforcé supplémentaire
    • C.Travailler uniquement en équipe de quatre personnes minimum
    • D.Doubler systématiquement les ancrages prévus

    Réponse A. Pour la troisième catégorie MDS, dite à sécurité contournable, la sécurité du monteur n'est assurée que s'il respecte strictement le mode opératoire de la notice du fabricant. Voir INRS ED 6074, §1.1.

  62. 62. En quoi consiste l'exploitation de l'échafaudage au sens de la R408 ?

    • A.À vendre l'échafaudage après usage
    • B.À réceptionner l'échafaudage et à en assurer la maintenance pendant le temps des travaux ✓
    • C.À concevoir le plan d'implantation initial
    • D.À former les monteurs sur un autre chantier

    Réponse B. L'exploitation, au sens de la R408, consiste à réceptionner l'échafaudage et à en assurer la maintenance pendant le temps des travaux. Voir recommandation R408, §5.8.1, commentaire.

  63. 63. Qui délivre l'attestation de compétences obligatoire pour monter, démonter, modifier ou exploiter un échafaudage de pied ?

    • A.L'organisme de formation, sans validation de l'employeur
    • B.La CARSAT territorialement compétente
    • C.Le chef d'entreprise ✓
    • D.Le fabricant du matériel utilisé

    Réponse C. L'attestation de compétences, basée sur les référentiels annexés à la R408, est délivrée par le chef d'entreprise. Voir recommandation R408, §5.8.2.

  64. 64. Comment les salariés utilisant l'échafaudage comme poste de travail acquièrent-ils les compétences de l'annexe 5 de la R408 ?

    • A.Par simple lecture de la notice du fabricant
    • B.Par une auto-évaluation déclarative sans contrôle
    • C.Par l'observation informelle d'un collègue expérimenté
    • D.Lors de la formation à la sécurité au poste de travail ✓

    Réponse D. Les salariés utilisant l'échafaudage comme poste de travail acquièrent les compétences de l'annexe 5 lors de la formation réglementaire à la sécurité au poste de travail. Voir recommandation R408, §5.8.3.

  65. 65. Que le responsable du montage doit-il savoir vérifier selon l'annexe 3 de la R408 concernant l'état des éléments ?

    • A.L'oxydation importante avec perte d'épaisseur ✓
    • B.Uniquement la présence d'une étiquette de garantie
    • C.La couleur de la peinture d'origine
    • D.Le numéro de série gravé sur chaque tube

    Réponse A. Le référentiel de compétences du responsable du montage exige de savoir vérifier l'oxydation importante avec diminution d'épaisseur des éléments. Voir recommandation R408, annexe 3.

  66. 66. Selon l'annexe 3 de la R408, à partir de quelle flèche un poteau doit-il être identifié comme à mettre au rebut ?

    • A.1/50 de la portée
    • B.1/200 de la portée ✓
    • C.1/500 de la portée
    • D.1/20 de la portée du poteau

    Réponse B. Le responsable du montage doit identifier les poteaux présentant une flèche supérieure à 1/200 de la portée comme critère de mise au rebut. Voir recommandation R408, annexe 3.

  67. 67. Selon l'annexe 3 de la R408, quel critère de déformation permanente conduit à mettre au rebut un plateau isolé ?

    • A.Une déformation supérieure à 1/10 de la portée
    • B.Une déformation de plus de 50 mm quelle que soit la portée mesurée
    • C.Une déformation permanente supérieure à 1/100 de la portée ✓
    • D.Toute trace visible de flexion, même minime

    Réponse C. Le critère de mise au rebut d'un plateau est une déformation permanente supérieure à 1/100 de la portée. Voir recommandation R408, annexe 3.

  68. 68. De quel avis médical le stagiaire de la formation monteur-utilisateur R408 doit-il avoir bénéficié ?

    • A.Un simple certificat de bonne santé générale
    • B.Un avis d'aptitude délivré par le médecin traitant
    • C.Une visite médicale d'embauche datant de moins de cinq ans
    • D.Un avis d'aptitude au titre du suivi individuel renforcé ✓

    Réponse D. Le stagiaire doit avoir bénéficié d'un avis d'aptitude médicale dans le cadre du suivi individuel renforcé prévu à l'article R.4624-23 du Code du travail. Voir Document de référence R408, V07 2023, §3.7.1.

  69. 69. Comment la brochure ED 6074 définit-elle un garde-corps définitif ?

    • A.Un garde-corps qui sert au montage et reste pour l'exploitation ✓
    • B.Un garde-corps qui n'est installé qu'après la fin complète des travaux
    • C.Un garde-corps démonté systématiquement avant chaque intempérie
    • D.Un garde-corps loué séparément du reste de la structure

    Réponse A. Un garde-corps définitif est un garde-corps qui sert pour le montage, le démontage, et qui reste en place pour l'exploitation. Voir INRS ED 6074, Préambule, note 1.

  70. 70. Que le responsable de la réception et de la maintenance doit-il vérifier concernant les appuis au sol, selon l'annexe 4 de la R408 ?

    • A.Uniquement la couleur des platines
    • B.Le calage des appuis au sol des montants verticaux ✓
    • C.La présence d'un logo du fabricant sur chaque appui
    • D.Le poids exact de chaque platine

    Réponse B. Le responsable de la réception doit vérifier le calage des appuis au sol des montants verticaux avant réception. Voir recommandation R408, annexe 4.

  71. 71. Un échafaudage composé de tubes et de colliers, même monté avec des garde-corps provisoires de montage, peut-il se prévaloir de l'appellation MDS ?

    • A.Oui, systématiquement, dès qu'un garde-corps provisoire est utilisé
    • B.Oui, mais uniquement si le monteur est certifié
    • C.Non, en aucun cas, selon la brochure ED 6074 ✓
    • D.Oui, mais uniquement pour les hauteurs inférieures à 6 mètres

    Réponse C. Les échafaudages composés de tubes et colliers, même montés en protection collective à l'aide de garde-corps provisoires, ne peuvent en aucun cas se prévaloir de l'appellation MDS. Voir INRS ED 6074, §1.1, encadré Attention.

  72. 72. Que le responsable de réception doit-il vérifier concernant l'affichage sur l'échafaudage, selon l'annexe 4 de la R408 ?

    • A.La présence d'un plan d'évacuation incendie
    • B.La présence du logo de l'entreprise utilisatrice
    • C.La présence d'un QR code de traçabilité
    • D.La présence des panneaux de charges admissibles ✓

    Réponse D. Le responsable de réception exige de vérifier la présence des panneaux indiquant les charges admissibles. Voir recommandation R408, annexe 4.

  73. 73. Combien de vérifications réglementaires des échafaudages le dispositif de formation R408 distingue-t-il ?

    • A.Quatre types de vérifications ✓
    • B.Deux : initiale et finale
    • C.Trois : hebdomadaire, mensuelle et annuelle
    • D.Cinq, incluant une vérification semestrielle

    Réponse A. Le dispositif de formation R408 distingue quatre vérifications réglementaires : mise en service, remise en service, trimestrielle et journalière. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.3.2 / §6.5.2.

  74. 74. Quels sont les trois examens que comprend la vérification de mise en service d'un échafaudage ?

    • A.L'examen financier, l'examen contractuel et l'examen assurantiel
    • B.L'adéquation, le montage et l'état de conservation ✓
    • C.L'examen visuel, l'examen photographique et l'examen administratif
    • D.L'examen du sol, l'examen du ciel et l'examen du vent

    Réponse B. La vérification de mise en service comprend l'examen d'adéquation, l'examen de montage et d'installation, et l'examen de l'état de conservation. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.5.2.

  75. 75. Quels éléments l'examen d'adéquation doit-il notamment prendre en compte concernant l'environnement ?

    • A.La qualité esthétique du chantier
    • B.Le nombre d'étages du bâtiment voisin uniquement
    • C.Le vent, l'effet de site, les lignes électriques aériennes, la circulation d'engins et la présence d'engins de levage ✓
    • D.La couleur de la façade à traiter

    Réponse C. L'examen d'adéquation prend en compte l'environnement : vent, effet de site, lignes électriques, circulation d'engins et présence d'engins de levage. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.5.1 / §6.5.2.

  76. 76. Que nécessite l'examen d'adéquation concernant la résistance des appuis ?

    • A.Une simple estimation visuelle par le chef d'équipe
    • B.Un avis oral du client sur la solidité du sol
    • C.Aucune vérification si le sol est en béton
    • D.De vérifier la résistance des appuis sous charge ✓

    Réponse D. L'examen d'adéquation nécessite de vérifier la résistance des appuis à partir du calcul de la descente de charge. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.5.1.

  77. 77. Que doit inclure la vérification journalière concernant l'état des éléments constitutifs ?

    • A.La vérification de l'absence de déformation permanente ou de corrosion pouvant compromettre la solidité ✓
    • B.Le nettoyage complet de chaque tube
    • C.Le remplacement systématique des platines
    • D.La pesée exacte de chaque élément

    Réponse A. La vérification journalière inclut la vérification de l'absence de déformation permanente ou de corrosion pouvant compromettre la solidité. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.3.1, activité 3.4.

  78. 78. Que doit inclure la vérification journalière concernant les dispositifs de protection collective ?

    • A.Uniquement le comptage du nombre de plateaux
    • B.La présence et la bonne installation des garde-corps ✓
    • C.Le contrôle de la peinture des garde-corps
    • D.Le remplacement hebdomadaire systématique des garde-corps

    Réponse B. La vérification journalière inclut la vérification de la présence et de la bonne installation des protections collectives, notamment la continuité des garde-corps. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.3.1, activité 3.4.

  79. 79. Que doit inclure la vérification journalière concernant les charges présentes sur l'échafaudage ?

    • A.Le calcul du poids moyen des ouvriers présents
    • B.La vérification que les charges sont réparties par ordre alphabétique
    • C.L'absence de charges dépassant les limites admissibles affichées ✓
    • D.La pesée systématique de chaque outil individuel

    Réponse C. La vérification journalière inclut la vérification de l'absence de charges dépassant les limites admissibles affichées sur l'échafaudage. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.3.1, activité 3.4.

  80. 80. Que doit inclure la vérification journalière concernant les filets et bâches installés ?

    • A.Leur couleur conforme à la charte de l'entreprise
    • B.Leur odeur en cas d'humidité
    • C.Leur date d'achat
    • D.Leur bonne fixation et la continuité du bâchage ✓

    Réponse D. La vérification journalière inclut la vérification de la bonne fixation des filets et bâches, ainsi que la continuité du bâchage sur toute la surface extérieure. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.3.1, activité 3.4.

  81. 81. Que doit-on afficher sur l'échafaudage à l'issue de la réception ?

    • A.Un panneau précisant les conditions d'utilisation ✓
    • B.Uniquement le logo publicitaire de l'entreprise monteuse
    • C.La météo prévisionnelle de la semaine
    • D.Le tarif horaire de location de l'échafaudage

    Réponse A. À l'issue de la réception, il y a lieu d'afficher un panneau mentionnant les conditions d'utilisation et interdisant l'accès aux personnes non autorisées. Voir recommandation R408, §5.9.

  82. 82. Comment le procès-verbal de réception doit-il être établi lorsque le monteur n'appartient pas à l'entreprise utilisatrice ?

    • A.Oralement, avec confirmation par message écrit
    • B.Par écrit, lors d'une visite commune contradictoire ✓
    • C.Par le seul monteur, sans présence du client
    • D.Par voie électronique automatisée sans visite sur site

    Réponse B. Le procès-verbal de réception doit être établi lors d'une visite commune, écrit et contradictoire, et signé par les deux parties. Voir recommandation R408, §5.9.

  83. 83. Que se passe-t-il si le client ou son représentant est absent lors de la réception et ne demande pas d'état contradictoire dans le délai prévu ?

    • A.La réception est automatiquement annulée
    • B.Le monteur doit revenir sous 48 heures supplémentaires
    • C.Le client est réputé avoir accepté tacitement l'échafaudage, le délai étant de 24 heures ✓
    • D.L'échafaudage doit être immédiatement démonté

    Réponse C. En l'absence de demande d'état contradictoire dans un délai de 24 heures, le client est réputé avoir accepté tacitement l'échafaudage. Voir recommandation R408, annexe 7.

  84. 84. De quoi l'entreprise utilisatrice est-elle responsable après la réception de l'échafaudage ?

    • A.Uniquement du nettoyage quotidien des planchers
    • B.Du remboursement anticipé de la location
    • C.De la formation initiale des monteurs
    • D.De conserver l'échafaudage dans le même état de conformité et sans modification depuis sa réception ✓

    Réponse D. L'entreprise utilisatrice est responsable de conserver l'échafaudage dans le même état de conformité et sans modification depuis sa réception. Voir recommandation R408, §5.9.

  85. 85. À qui les documents relatifs à l'étude préalable et au plan d'implantation doivent-ils pouvoir être présentés lors d'une visite de chantier ?

    • A.Au service Prévention de la Caisse Régionale ✓
    • B.Uniquement aux journalistes accrédités
    • C.Uniquement au syndicat professionnel du BTP
    • D.Uniquement à l'assureur décennal

    Réponse A. Les documents relatifs à l'étude préalable et au plan d'implantation doivent pouvoir être présentés au service Prévention de la Caisse Régionale. Voir recommandation R408, §5.10.

  86. 86. Selon l'article R.4323-76 du Code du travail, où la charge admissible d'un échafaudage doit-elle être indiquée ?

    • A.Uniquement dans le contrat de location
    • B.De manière visible sur l'échafaudage ainsi que sur chacun de ses planchers ✓
    • C.Uniquement dans le registre de sécurité du chantier
    • D.Uniquement sur le site internet du fabricant

    Réponse B. L'article R.4323-76 dispose que la charge admissible d'un échafaudage est indiquée de manière visible sur l'échafaudage et sur chacun de ses planchers. Voir Code du travail, art. R.4323-76.

  87. 87. Selon l'article R.4323-78 du Code du travail, quel vide maximal ne doit pas exister entre le bord des planchers et l'ouvrage, sauf mesures équivalentes ?

    • A.50 centimètres
    • B.10 centimètres
    • C.20 centimètres ✓
    • D.35 centimètres

    Réponse C. Aucun vide de plus de 20 centimètres ne doit exister entre le bord des planchers et l'ouvrage, sauf mesures de protection équivalentes. Voir Code du travail, art. R.4323-78.

  88. 88. Que l'article R.4323-79 du Code du travail impose-t-il entre les différents planchers de l'échafaudage ?

    • A.Un éclairage LED permanent
    • B.Une caméra de surveillance à chaque niveau
    • C.Un extincteur portatif à chaque plancher
    • D.Des moyens d'accès sûrs et en nombre suffisant ✓

    Réponse D. L'article R.4323-79 impose que des moyens d'accès sûrs et en nombre suffisant soient aménagés entre les différents planchers. Voir Code du travail, art. R.4323-79.

  89. 89. Que doivent constituer les parties d'un échafaudage non prêtes à l'emploi selon l'article R.4323-80 ?

    • A.Des zones d'accès limité équipées de dispositifs évitant que des personnes non autorisées y pénètrent ✓
    • B.Des zones ouvertes librement au public pendant les pauses
    • C.Des zones réservées exclusivement au stockage d'outillage
    • D.Des zones sans aucune obligation particulière tant qu'aucun accident n'est survenu

    Réponse A. Les parties d'un échafaudage non prêtes à l'emploi constituent des zones d'accès limité équipées de dispositifs évitant que des personnes non autorisées y pénètrent. Voir Code du travail, art. R.4323-80.

  90. 90. Que recommande la brochure ED 6074 pour les travées d'accès lorsque les échelles donnent latéralement sur le vide ?

    • A.Installer un filet horizontal sous chaque échelle
    • B.Placer une troisième moise à 1,50 mètre au-dessus des planchers ✓
    • C.Doubler la largeur du plancher de la travée d'accès
    • D.Interdire toute échelle latérale sur le chantier

    Réponse B. La brochure ED 6074 recommande de placer une troisième moise à 1,50 m au-dessus des planchers dans les travées d'accès lorsque les échelles donnent latéralement sur le vide. Voir INRS ED 6074, §2.3.4.

  91. 91. Que doit-on faire lorsque des mesures de protection collective ont été déposées sur l'échafaudage ?

    • A.Continuer le travail normalement sans précaution supplémentaire
    • B.Arrêter définitivement le chantier
    • C.Prendre des mesures de sécurité compensatoires et remettre les protections en place aussitôt que possible ✓
    • D.Attendre la prochaine vérification trimestrielle pour les remettre

    Réponse C. Lorsque des protections collectives ont été déposées, des mesures de sécurité compensatoires doivent être prises et les protections remises en place aussitôt que possible. Voir recommandation R408, annexe 5.

  92. 92. Que précise le domaine de compétence Utiliser un échafaudage de pied en sécurité (DC4) concernant les modifications ?

    • A.L'utilisateur peut ajouter un niveau supplémentaire s'il est formé
    • B.Les modifications sont autorisées si elles sont documentées après coup
    • C.Seul le client final peut autoriser une modification
    • D.Aucune modification de l'échafaudage ne doit être opérée par l'utilisateur ✓

    Réponse D. Le domaine de compétence DC4 précise qu'aucune modification de l'échafaudage ne doit être opérée par l'utilisateur. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.4.1.

  93. 93. Que le domaine de compétence DC4 impose-t-il concernant la co-activité sur les chantiers ?

    • A.De tenir compte de la co-activité afin de ne pas générer de risques pour les travailleurs avoisinants ✓
    • B.D'interdire toute présence d'autres entreprises sur le chantier
    • C.De confier la coordination exclusivement au client
    • D.De ne se préoccuper que des risques propres à sa propre équipe

    Réponse A. Le DC4 impose de tenir compte de la co-activité sur les chantiers afin de ne pas générer de risques pour les travailleurs avoisinants. Voir Document de référence R408, V07 2023, §6.4.1 / Annexe 5.

  94. 94. Que recommande la brochure ED 6074 comme garde-corps, à défaut de panneaux grillagés ?

    • A.Des cordages tendus doublés de rubalise
    • B.Des filets de sécurité conformes à la norme NF EN 1263-1 ✓
    • C.Des grillages agricoles standards non certifiés
    • D.Des bâches opaques renforcées

    Réponse B. La brochure ED 6074 recommande, à défaut de panneaux grillagés, des filets de sécurité conformes à la norme NF EN 1263-1. Voir INRS ED 6074, §2.3.2.

  95. 95. Que l'article R.4323-63 du Code du travail interdit-il, sauf exceptions précises ?

    • A.L'utilisation de tout échafaudage roulant
    • B.L'accès des visiteurs sur le chantier
    • C.D'utiliser les échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail ✓
    • D.Le port de charges lourdes en hauteur

    Réponse C. L'article R.4323-63 interdit d'utiliser les échelles, escabeaux et marchepieds comme poste de travail, sauf impossibilité technique ou risque faible pour une tâche courte. Voir Code du travail, art. R.4323-63.

  96. 96. Que l'article R.4323-74 du Code du travail impose-t-il aux échafaudages fixes concernant les conditions atmosphériques ?

    • A.D'être démontés dès que le vent dépasse 20 km/h
    • B.D'être recouverts d'une bâche imperméable en permanence
    • C.D'être peints avec une peinture résistante aux UV
    • D.D'être construits et installés pour résister aux contraintes résultant des conditions atmosphériques, notamment des effets du vent ✓

    Réponse D. L'article R.4323-74 impose que les échafaudages fixes soient construits et installés pour résister aux contraintes atmosphériques, notamment aux effets du vent. Voir Code du travail, art. R.4323-74.

  97. 97. Comment l'article R.4323-74 impose-t-il de protéger les échafaudages fixes contre le glissement et le renversement ?

    • A.Par un ancrage à des points de résistance suffisante, ou par des moyens équivalents ✓
    • B.Par l'ajout systématique de roues freinées
    • C.Par une simple augmentation du nombre de plateaux
    • D.Par l'interdiction de tout accès par vent fort, sans autre mesure

    Réponse A. L'article R.4323-74 impose un ancrage à des points de résistance suffisante, ou une protection équivalente contre le glissement et le renversement. Voir Code du travail, art. R.4323-74.

  98. 98. Que l'article R.4323-75 du Code du travail impose-t-il concernant les échafaudages roulants ?

    • A.Qu'ils soient utilisés uniquement à l'intérieur des bâtiments
    • B.Que leur déplacement ou basculement inopiné soit empêché par des dispositifs appropriés ✓
    • C.Qu'ils soient repeints chaque année
    • D.Qu'ils soient limités à deux niveaux de plancher maximum

    Réponse B. L'article R.4323-75 dispose que le déplacement ou le basculement inopiné des échafaudages roulants est empêché par des dispositifs appropriés. Voir Code du travail, art. R.4323-75.

  99. 99. Que l'article R.4323-75 du Code du travail impose-t-il concernant les travailleurs lors du déplacement d'un échafaudage roulant ?

    • A.Un seul travailleur peut rester, à condition d'être encordé
    • B.Deux travailleurs maximum peuvent rester pour guider le déplacement
    • C.Aucun travailleur ne doit demeurer sur l'échafaudage roulant lors de son déplacement ✓
    • D.Les travailleurs peuvent rester si le déplacement est inférieur à 5 mètres

    Réponse C. L'article R.4323-75 dispose qu'aucun travailleur ne doit demeurer sur un échafaudage roulant lors de son déplacement. Voir Code du travail, art. R.4323-75.

  100. 100. Selon le document de référence du dispositif de formation R408, combien de décès annuels sont causés par les chutes de hauteur dans le secteur du BTP ?

    • A.20 décès annuels
    • B.100 décès annuels
    • C.150 décès annuels
    • D.50 décès annuels ✓

    Réponse D. Dans le secteur du BTP, les chutes de hauteur causent 50 décès annuels et près de 3,3 millions de journées de travail perdues par an. Voir Document de référence R408, V07 2023, §2.1.

Les autres thèmes du Échafaudage R408

À lire aussi

← Retour à Échafaudage R408